Matthieu Pigasse, charter du association “Combat”, a été critiqué comme affairé dépensé principalement de 400 000 euros tandis de villégiatures sur l’île Moustique. Interrogé sur “France Inter”, il a protégé son malle de vie, baptiste que sa capital unique ne réfutation pas ses pouvoirs de fruste. Il envisage constamment une demande présidentielle.
Un gars verso “une vie normale“, qui peut directement “partir en vacances à peu près où (il) veut“. Épinglé par le Canard écroué comme un salle d’ultrariche cet été sur l’île Moustique comme les Antilles, Matthieu Pigasse a convenu au ordinant de France Inter mardi 22 septembre que “les montants évoqués (plus de 400 000 euros pour trois semaines) puissent choquer même s’il n’y a pas de police des vacances”.
D’derrière le cote boulevardier, le charter du association “Combat” (Radio Nova, Les Inrockuptibles) a cédé la toit “The Terraces”, une avoir de 2 600 m² dotée dans singulières de inédit suites, triade piscines, un ciné-club, un secteur de tennis sur prairie et 18 domestiques. Un pension évalué à 200 millions de dollars en 2023 et qui coûte à la terme 130 000 euros la semaine.
Au ordinant de France Inter, il a permis : “Ce sont des montants qui sont en effet considérables. Mais ce n’est pas de l’argent public, c’est de l’argent privé. C’est mon argent personnel, et il n’y a aucun conflit d’intérêts d’aucune sorte”, ajoute-t-il.
Suite aux révélations de l’revue “Le Canard enchaîné” opportunément de villégiatures sur l’île Moustique, Matthieu Pigasse prémuni qu’il peut “avoir une vie normale et partir en vacances à peu près où [il] veut”.
NDLR : les dessein textuels de Roland Lescure, habile de l’Diplomatie,… pic.twitter.com/QPA0I89Kch
— France Inter (@franceinter) September 22, 2026
“J’assume ce que j’ai et ce que je suis”
Le objet a été abordé puis que le bancaire d’bataille réaffirmait ne colmater “aucune porte” à la promenade présidentielle. Le biographe Benjamin Duhamel l’a puis interrogé sur le antithèse – et les potentielles contradictions – dans son malle de vie de millionnaire et la évidence des Français qu’il espère concrétiser en autant que inspirant.
Celui qui s’accomplissait revendiqué du “tiers état” tandis des dernières universités d’été des Environnementaliste s’est justifié : “Étaient membres du tiers état ceux qui n’appartenaient ni au clergé, ni à la noblesse. Dans le tiers état, il y avait de riches industriels et de riches financiers”, citant “Dupont de Nemours, Mirabeau, Mounier, Barnave”. Ces personnalités “avaient tous la même volonté de changement. C’est ce qui m’anime”, poursuit-il. Et d’continuer : “Être de gauche, ce n’est pas faire vœu de pauvreté. On n’est pas de gauche en fonction de son compte en banque ou de ce que l’on possède, mais en fonction de ses valeurs, de ses engagements, de ses convictions”
Sur celui-ci susceptible, l’gars de 58 ans ajoute : “J’assume ce que j’ai et ce que je suis. […] Je n’ai jamais caché avoir gagné beaucoup d’argent et que j’étais dans le champ de la taxe Zucman, c’est-à-dire un patrimoine de plus de 100 millions d’euros. […] Je suis riche et je considère que les plus riches doivent contribuer plus. […] L’indécence, ça serait d’avoir de l’argent et de demander des sacrifices aux autres.”
“Une primaire de cooptation”
Celui qui n’a pu seconder à la élémentaire sociale-démocrate, “ne renonce pas à la bataille politique” à la présidentielle, où il entend “être utile” comme balancer que “des politiques de rupture” sont possibles. “Je ne ferme aucune porte, je veux être utile. On est en septembre, personne ne connaît la photo finish des candidats et de l’élection“, a-t-il cordial.
Le meneur de promptitude aurait étudié seconder à une “primaire large” à fruste et a montré “une primaire de cooptation“, “où les candidats choisissent les candidats” et “où les candidats choisissent même d’une certaine façon leurs électeurs”.
Mais il “ne tourne pas la page” et veut “mener trois combats” à la présidentielle : “faire barrage à l’extrême droite“, “œuvrer pour l’union de la gauche” et balancer que “des politiques de rupture sont possibles” dans il l’renommée l’affairé conte sur l’abrogation de la créance banale, son objet de goût.