Après un élection perturbé au extrême négociation communal de Bagnols-sur-Cèze, Jérôme Jackel saisit le compétence réglementaire “pour défendre les droits des élus d’opposition”

Lors du négociation communal de Bagnols-sur-Cèze du 23 septembre, une avenant du accommodement foyer a été adoptée nonobstant l’conflit de les gens élus lesquels Jérôme Jackel qui a annoncé dans lequel un billet bien déposé un ressource devanture le compétence réglementaire de Nîmes, dénonçant une “atteinte au fonctionnement démocratique du conseil”.

Lors du extrême négociation communal de Bagnols-sur-Cèze, le 23 septembre, réalisait surtout immatriculé à l’reçu du hublot la avenant du accommodement foyer du négociation communal. “Rien de révolutionnaire si ce n’est quelques ajouts concernant les amendements qui ne pourront pas être reçus moins de 72 heures avant le conseil”, avait expédient la substitut Pascale Bordes. Une délibération vers auquel l’élu d’conflit Jérôme Jackel avait présenté 23 amendements. Finalement adoptée par les élus donc de cette vacation, cette avenant avait uniquement empoché trio représentant grâce à du équipe “Bagnols-sur-Cèze en commun” et trio abstentions du équipe “Bagnols, c’est vous”.

“Être élu d’opposition ne signifie pas être condamné au silence”

Le 13 octobre, Jérôme Jackel a tel quel expédient dans lequel un billet bien déclenché un ressource devanture le compétence réglementaire de Nîmes quant à de sonder l’rupture de cette délibération et “pour défendre les droits des élus d’opposition”. Après bien appelé qu’il avait présenté des propositions d’amendements vers “améliorer le fonctionnement démocratique de notre assemblée”, il a acanthe que Pascale Bordes n’avait pas commandé “de vote distinct sur les amendements proposés”.

“Je conteste une méthode qui, selon moi, porte atteinte au fonctionnement démocratique de notre conseil municipal. Être élu d’opposition ne signifie pas être condamné au silence, déplore-t-il. C’est pour faire respecter ces principes que j’ai choisi de porter ce différend devant la justice administrative, à laquelle il appartiendra de se prononcer”.