À 32 ans, ce novateur de généalogie a anecdote ses premières blason pendant lequel le Gers, lesquels il est issu. Arrivé de Layrac à l’intersaison – toutefois il installé arrière-train le gymnase !-, Iverik Hahn effectue en aussi manière un répétition aux ondes. Entretien comme le vrai et intrépide inconnu procession de l’AS Fleurance.
La Avis du Midi : Iverik, toi-même êtes de répétition à l’AS Fleurance, un association que toi-même avez révélé fermement neuf ?
Iverik Hahn : “J’ai commencé tout jeune à Lectoure, mais rapidement j’ai suivi quelques copains à l’école de rugby de Fleurance. Je me rappelle des éducateurs de l’époque, Anthony Pasin ou Yannick Schattel pour n’en citer que quelques-uns. Mais j’ai toujours aimé ce club de Fleurance, c’est mon club de cœur. Je vais boucler la boucle en quelque sorte, car je suis plus sur la fin que sur le début !”
À deviner en conséquence :
Rugby curieux – Nationale 2 : 50 points encaissés, non-valeur porté marqué… Comment former le insuccès de l’AS Fleurance à Tyrosse ?
Avant ce répétition aux ondes, toi-même avez un peu bourlingué ?
“Après l’école de rugby, j’ai arrêté un peu de temps et j’ai repris ensuite à Pont-du-Casse en Promotion Honneur, avant de partir à Valence-d’Agen en Fédérale 1 pour connaître le haut niveau amateur. Puis est arrivé le Covid, suivi d’une opération du genou. Après cet arrêt, j’ai voulu reprendre à un petit niveau, au Passage d’Agen. Ensuite, Layrac m’a appelé et je viens d’y passer trois saisons.”
Durant ces années, toi-même avez réel certains moments forts, semble-t-il ?
“Oui ! Lors de ma première saison à Layrac, en Fédérale 2, on finit champions de France en battant en finale Gaillac 17 à 6 (en 2023, NDLR). Et c’était ici, à Marius-Lacoste, dans un stade plein à craquer… Des souvenirs inoubliables !”
Et aujourd’hui, toi-même voici en Nationale 2 comme Fleurance…
“Après trois saisons en Fédérale 1, l’opportunité d’évoluer encore plus haut s’est présentée, alors j’ai foncé. L’ASF a évolué sur le plan sportif, j’ai retrouvé le club comme je l’ai connu, à savoir un club très “généalogie”, et cela correspond à mes valeurs. Si sur le plan physique je ne trouve pas trop de changements avec la Fédérale 1, en revanche, le jeu va plus vite en Nationale 2 et il faut plus de précision également.”
À deviner en conséquence :
“On avait les yeux qui brillaient…” Marqué par la fiction Jonah Lomu, Théo Turano est le neuf épaulement… buteur de l’AS Fleurance
Comment jugez-vous ce association que toi-même venez d’adjoindre ?
“Franchement, il y a un super groupe. L’effectif est sain, la concurrence est saine, je suis très content d’avoir intégré un groupe comme ça. Pour une fois, je me sens le plus vieux de l’équipe parce que c’est vachement jeune dans l’ensemble. Mais je m’éclate depuis le début de la saison, je suis content d’aller m’entraîner, même si je sais que la place est dure à gagner !”
Un mot sur la hospitalité ce dimanche d’Aubenas, le dirigeant, en conséquence couple défaites d’affilée ?
“J’ai mal vécu la semaine après les cinquante points de Tyrosse, donc il y a eu une grosse remise en question personnelle. On est tous passés à côté lors des deux derniers matchs. J’espère que face à Aubenas, on va montrer un tout autre visage. On sera en mode rébellion devant notre public.”
Un terminal facture ou une apologue derrière arrêter ?
“Je ne suis pas du genre très bavard, alors j’espère offrir avec mon équipe une victoire face au leader tout simplement.”