La Ville diamant s’est ornée aux championnats du monde de parachutisme à Eloy, en Arizona, du 18 au 24 octobre. La Toulousaine Gaëlle Giesen a décroché l’or en vol sectoriel à quatre, lors que Romain Blois et Stéphan Garin ont triomphé en freefly. La France repart alors cinq médailles d’or et une de fermeté.
La Ville diamant a blessé donc des championnats du monde de parachutisme, qui se sont déroulés aux Notes-Unis (Eloy, Arizona), du 18 au 24 octobre derniers. La Toulousaine Gaëlle Giesen, aussi docteure en astronomie au CNES et tenante de autres records de inondation, a remporté l’or alors son doté comme la discipline du vol sectoriel à quatre.
Avec Paméla Lissajoux, Alexandra Petitjean et Marie Pineau, elles-mêmes ont dû accomplir une film de figures imposées et hétérogènes à quelque pirouette, tirées au aubaine antérieurement la challenge, comme un heure limité de 35 secondes.
À ravager de la sorte :
Toulousain de l’période 2025. “La question a toujours été : jusqu’où peut-on aller ?”… Gaëlle Giesen, astrophysicienne au CNES et championne de inondation
Mais elle-même n’est pas la spéciale Toulousaine à reparaître alors une titre d’or tout autour du cou. Romain Blois et Stéphan Garin ont de la sorte triomphé donc de l’challenge de freefly. Une discipline du parachutisme qui regroupe toutes les positions de la déclin affranchi : les pratiquants volent comme des positions visage en bas, visage en culminant, sur le dos, comme l’coude, sur le boyau.
Six médailles pile la France
Ces trio athlètes sont intégraux licenciés au Centre gymnase de parachutisme de l’Ariège. Mais au-delà de la Ville diamant, c’est intégral le ethnie qui a “confirmé sa place parmi les nations mondiales du parachutisme sportif”, se félicite la Syndicat française de parachutisme. La délégation français a en fruit remporté cinq médailles d’or et une de fermeté.
À ravager de la sorte :
Les Hussards parachutistes célèbrent la Saint-Michel et les 80 ans de à elles inclusion aux troupes aéroportées
“Une moisson exceptionnelle qui témoigne de la qualité de la formation, du haut niveau parachutiste et de l’engagement individuel des athlètes”, assure la Syndicat.