Réunis à Balma, les élus de Haute-Garonne dénoncent le plan et défendent la démocratie.
Vendredi au Palladium de Balma, bruissement à côté de 300 participants, l’cénacle avant-première de l’Association des maires de Haute-Garonne (AMF 31) a adéquat des airs de attroupement de irritation.
Dans un région en liquide 586 communes et 17 intercommunalités, les représentants du bloc-notes vicinal ont positif une irritation vague fronton aux coupes budgétaires prévues par le pochade de loi de argent.
“Un contexte contraint”
Le échevin de Balma, Vincent Terrail-Novès, a posé d’incessamment les caves : “Être maire aujourd’hui, c’est assumer des responsabilités considérables, souvent dans un contexte de plus en plus contraint”.
Évoquant les débordements survenus hors champ des récentes manifestations du 17 octobre, il a fustigé la retraite des cortèges : “Les casseurs ne servent pas la cause des manifestants, ils la confisquent”.
Le mantelet pécuniaire a en conséquence modeste l’soin. “Le projet de loi de finances prévoit le prélèvement de 7,5 milliards d’euros sur les collectivités territoriales, alors même que depuis la suppression de la taxe d’habitation, nos marges de manœuvre n’ont cessé de se réduire”, s’est insurgée la présidente de l’AMF 31, Brigitte Ségard. Jean-Luc Moudenc, échevin de Toulouse et dirigeant de la archiépiscopat, a livré le pochade : “Je dis qu’à un moment, trop, c’est trop. Ça représente, pour la part métropolitaine, 83 € par habitant”. Sur le mantelet traditionnel, le soubassement s’est acheminé alentour des élus adéquat quant à cibles. Sébastien Vincini, dirigeant du conférence départemental, s’est montré explicite : “S’attaquer aux élus, c’est s’attaquer à la République”. De son côté, la présidente de la circonscription Occitanie, Carole Delga, a indispensable au calme : “Malgré la baisse des dotations, malgré l’agressivité et la violence dont vous êtes victimes… malgré tout cela, il faut tenir bon”.
Face à cette batailleuse pouvoir, le éparque Fabrice Rigoulet-Roze a tenté de repousser : “Ce n’est pas l’État qui fixe le projet de loi de finances, c’est le Parlement qui le vote”.
Une mention qui a encouragé des tensions, une représentant rappelant l’règle fréquentatif de l’alinéa 49.3. “La 49.3 est, me semble-t-il, un article de la constitution”, a répliqué le éparque, pour un régime électrique.