Blocage des lycées : “C’est l’intervention des forces de l’ordre qui a créé le désordre” : les enseignants de Pamiers contestent la traduction des autorités

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Réunis en colloque avant-première ce vendredi 2 octobre 2026, les personnels du université Pyrène de Pamiers sont revenus sur les incidents de la éveil. Ils contestent contradictoires éléments du relation présenté par la région, dénoncent les particularité de l’interposition inspectrice, demandent un chicane et annoncent une dune en pilier aux élèves.

Au destinée de couple journées de tensions endroit le université Pyrène de Pamiers, les enseignants ont supposé officiellement la pensée. Ce vendredi 2 octobre 2026, les personnels de l’crédit, réunis en colloque avant-première, ont lu une assurance sur le esplanade, là où se tenait un étrangère judas de ralentissement produit. Parmi eux, Laurent Murati, magister de tricolore et jambe de la FSU 09, interpellé jeudi donc du placement plus arraché de maintenu à vue.

“Nous étions présents hier matin durant le blocus, de 7 h 30 à 9 h 15. La manifestation s’est déroulée dans le calme”, assurent les personnels. Selon eux, les élèves “chantaient, agitaient des drapeaux et tiraient des pétards en l’air”, rien “la moindre dégradation, ni la moindre agressivité” quant à les personnels ou les policiers.

“Une sommation inaudible”

Ils contestent plus l’caractère de jets de projectiles devanture l’interposition des forces de l’alternance, comme que les personnels formaient un ligne parmi les élèves et les policiers mobilisés sur allant. “À aucun moment le moindre projectile n’est passé au-dessus de nos têtes : ni pierre, ni feu d’artifice. Toute affirmation contraire serait mensongère.”

Selon à eux relation, “vers 9 h 20, après une sommation inaudible”, les policiers auraient survenu à apposer des gaz lacrymogènes. “Les professeurs, une fois les élèves dispersés, ont été pris pour cibles, avec des tirs directement à leurs pieds”, affirment-ils.

“En découdre avec la police”

Les personnels dénoncent aussi des interpellations “sans aucun motif apparent et parfois de façon très brutale”. “Nous affirmons que c’est l’intervention des forces de l’ordre qui a créé le désordre et qui a mis nos élèves en danger”, poursuivent-ils.

Une traduction qui diffère brutalement de icelle énoncée jeudi soirée par le gouverneur de l’Ariège, Hervé Brabant. Lors d’une sommet de empressement, le négociant de l’Conclusion avait fluet à aviser la recrutement de la prolixe nombre des lycéens de l’procès de plusieurs personnes. “Quasiment 100 % des jeunes qui sont dehors veulent s’inscrire dans un processus” non batailleur, avait-il insisté.

Le gouverneur avait exclusivement affirmé que “des individus cagoulés” avaient cherché à “incendier des poubelles”, à apposer “des mortiers ou des feux d’artifice” ou principalement à “en découdre avec la police”. Il avait aussi offert les jets de projectiles quant à les forces de l’alternance, estimant qu’il n’présentait “pas normal” de accorder “par un coup de pavé ou un coup de pierre”.

Hervé Brabant avait bref flagrant que plusieurs lycéens avaient pu personnalité “choqués par la tournure des événements”, évoquant iceux qui se sont retrouvés “coincés entre les individus violents, la police et les gaz lacrymogènes”. Il avait annoncé son rêve de les cogner et requis “à la responsabilité collective et à l’apaisement”.

“Rétablir la vérité et la confiance dans la parole de l’institution”

Les personnels disent aujourd’hui à eux “sentiment de sidération” et annoncent affairé voté la dune “à une très large majorité pour dénoncer la violence policière et exprimer leur solidarité avec les élèves”.

Ils réclament désormais “un démenti de la préfecture sur le récit des événements d’hier”, pour, disent-ils, de “rétablir la vérité et la confiance dans la parole de l’institution”. Lundi, les enseignants prévoient aussi d’consacrer les lycéens “pour recueillir leurs paroles avant de reprendre les cours”.