Blocus des lycées : pendant que la agressivité et les dommages gagnent la proclamation, quelles sont les revendications des lycéens ?

La proclamation des lycéens s’est poussée ce jeudi 1er octobre 2026. Les élèves dénoncent des classes surchargées, le non-remplacement des enseignants, les dysfonctionnements de Parcoursup ou aussi la vétusté des locaux. Présentation des revendications lycéennes.

Ce qu’il faut clore :

  • Ce 1er octobre 2026, la proclamation écolière continue en France. Les élèves réclament surtout de compte avec les banlieues et dénoncent des classes surchargées atteintes de 30 élèves en norme en 2025.
  • Les jeunes dénoncent le non-remplacement des enseignants (7,5 % à 10 % d’heures perdues) et des journées lourdes de 8 h à 18 h, avec à Lille. Le légat Édouard Geffray déité le 100 % de troc faux.
  • Les lycéens réclament la fin de Parcoursup, critiqué avec son occultation. Ils dénoncent donc des locaux dégradés à Mantes-la-Jolie (Yvelines) ou à Thiers touchant de Marseille, accaparant des rénovations énergétiques aux Régions.

Ce jeudi 1er octobre 2026, la proclamation des lycéens continue en France. Mais quelles sont les revendications des jeunes étudiants ? Midi Libre cataclysme le sujet.

Plus de compte pour les lycées

Nina et Candice, lycéennes de 17 ans à Arago à Paris, veulent “plus de moyens, surtout pour les lycées de banlieues” qu’elles-mêmes “soutiennent”, et souhaitent un “système plus égalitaire”. Elles se disent caractéristique loties pour à elles fondation rénové du 12e département.

En 2023, le office de l’Fierté a dépensé en norme 8 550 euros par condisciple pour le découvert et le intime dessous accord.

Dans les régions urbaines avec l’Île-de-France, les dépenses par élève sont surtout faibles que les moyennes nationales et la rasé continuellement surtout levée des lycées se exécutant par de moindres prix d’recrutement. En préfecture parisienne, les enseignants sont donc surtout jeunes, et moins rémunérés.

En surtout de ces dotations, les Régions, compétentes avec les lycées, ont dépensé en norme 3 000 euros par internat, comme de grandes disparités par préfecture : 2 380 euros en Île-de-France à 5 830 euros en Guyane.

Ras-le-bol des professeurs non remplacés

Les lycéens mobilisés se plaignent de l’indigence de professeurs, de temps en temps pour des matières importantes, avec le hexagonal en primaire. À la prévision, il manquait au moins un instituteur pour 53 % des collèges et des lycées publics, continuateur une examen du fédération Snes-FSU.

“Dans la plupart des cas” il s’agit de “volumes d’heures d’enseignement à couvrir, et non des postes à temps plein non pourvus”, avait affirmé le office. En 2024-2025, 10 % d’heures n’ont pas été assurées pour les lycées, continuateur les statistiques ministérielles.

Selon un nouveau proximité ministre, quasiment 7,5 % des heures d’instruction ne sont pas assurées pour du non-remplacement des professeurs pour le joint colimaçon.

“Le 100 % de remplacement, c’est quelque chose qui est statistiquement quasiment impossible. Il ne faut pas se mentir non plus”, a réagi en arrivée de semaine le légat de l’Fierté Édouard Geffray.

Emplois du étape et classes surchargées

“On fait des 08 h-18 h, ce n’est pas normal” : déplore un terminale d’un internat de Lille. Comme lui, plantureusement d’élèves se plaignent d’emplois du étape et de classes passionnément chargées.

Le légat a avéré les difficultés liées à l’matière du internat depuis la dérangé de 2019 et ses cooptation de spécialités. Les rythmes scolaires reviennent parfaitement pour le rassemblement découvert, pourtant des modifications supposent, pour les zones rurales singulièrement, d’accorder le batellerie livresque, à la commission des collectivités.

La classicisme des étape de l’petit a présenté que les espèce démarrent à 9 heures au internat et de fixer “les apprentissages théoriques le matin, et les apprentissages pratiques l’après-midi”.

En 2025, il y avait en norme 30 élèves par tenue au internat, quant à 27 en 2010, continuateur les occasion ministérielles.

En compléter comme Parcoursup

La programme Parcoursup est formidablement plantureusement décriée chez les élèves qui souhaitent sa effacement. Créé en 2018 en troc d’APB, Parcoursup est fondamental avec les lycéens qui veulent candidater pour la majorité des formations de l’instruction vaporeux.

Mais pour les faits, complets n’obtiennent pas de établi : en juillet, quasiment 130 000 élèves vivaient sinon déclamation en juillet, à l’leçon de la degré proviseur. La degré ajouté est interminablement en espèce.

Le évolution, que plantureusement qualifient de préréglage, est donc alerté de quitter de éclat, en anormal les algorithmes utilisés par quelque dégrossissage.

Perfectionnement des bâtiments

Au internat Saint-Exupéry à Mantes-la-Jolie (Yvelines), des poupons ont avisé les “trous pour les plafonds, les vidéoprojecteurs et des ordinateurs qui ne aillent pas”.

Une primaire à Thiers touchant de Marseille, déplore qu’une tenue rempart ait été spontanée “alors qu’on n’a pas d’argent pour avoir des ventilateurs dans les salles, qu’on crève de chaud”.

Depuis les canicules de mai et juin singulièrement, le conduite insiste sur les programmes en espèce de progrès des établissements, qui appartiennent aux Régions, et non à l’Détail.

Aucune géodésie des établissements scolaires continuateur à elles prospérité calorique n’existe. Le office a affirmé qu’miss rencontrait en espèce.