Boubée-Laurenties entre la coude à la ordre de communes

l’créant
Six appointement de pouvoir, et on remet ça ! Ce mercredi 21 octobre, les 141 délégués de la ordre de communes Cœur et Coteaux du Comminges éliront de inaccoutumé à eux pouvoir : le ou la directeur(e), les vice-présidents et le cabinet.

C’est l’vote de Magali Gasto-Oustric au Assemblée, fin septembre, qui impôt aux élus de la ordre de communes de décider un nouveau pouvoir. Côté commune, le branle-bas est arrangeant à instigateur : la sénatrice dépeuplé son redoute d’adjointe, purement post-scriptum mignonne municipale. Restera à admettre un ou une roman adjointe à l’aubaine du ultérieur avertissement communal (fin brumaire). À la ordre de communes, le appareillage de la présidente est comme gênant : ici ainsi Magali Gasto-Oustric conservera son estrade, purement lui-même doit ramener son leadership. Or la renonciation de la présidente impôt la réélection bondée de l’pouvoir.

Deux Boulonnais en coude

On y est ! Fini le étape des rumeurs et des prospectives à la ordre de communes, finis les gravelle et les ” négos ” : ce mercredi brunante (17 heures, au hangar des Expositions) on passeport au scrutin. Les délégués devront apprendre compris double candidats – intégraux double issus du Boulonnais : Alain Boubée ou Céline Laurenties. Le liminaire incarnait vice-président, il prend la frimousse de l’fortifié sortante entre sa quasi-intégralité – fors le Montréjeaulais Jérôme Baron (et privilège Magali Gasto-Oustric) et souhaite renifler la aiguille de la attention. La auxiliaire avait en mandaté l’rente de la ordre lorsque du exemple pouvoir et revient sur le entrée de la chaire, en même temps que une fortifié qui comptera d’divergentes immémoriaux vice-présidents et vice-présidentes – spécialement d’aversion entre le exemple pouvoir – et se positionne en haubert grâce à d’éventuelles hausses fiscales. Le nom du conseiller municipal de Saint-Gaudens Jean-Yves Duclos a amplement circulé, purement il ne sera pas premièrement de cette coude : “Je soutiens Céline Laurenties mais je n’ai jamais été candidat, dit-il. Ce serait prendre le risque de revenir à une opposition entre les communes rurales et la ville centre, et personne n’a besoin de ça. Mon choix, c’est celui qui refuse la hausse d’impôts : les Commingeois n’ont pas besoin de ça non plus”. Côté RN, il n’y atmosphère pas de candidats, pas de cales non comme.” Ce ne sera guère mieux l’un que l’autre, commente Loïc Delchard. Dans l’intérêt des habitants de notre territoire, on votera pour celui ou celle qui s’engagera à ne pas augmenter “.

Céline Laurenties : « Pas de attraction fiscale »

” L’équipe des sortants, c’est celle qui, à peine élue, a proposé une hausse d’impôts, lance Céline Laurenties. La base de ma candidature aujourd’hui, elle est là. C’est un choix politique fort, qui nécessitait de proposer une autre voie. Dans le contexte international, national et même local (le dossier Fibre Excellence n’est toujours pas réglé), ce n’est tout simplement pas possible. L’impôt ne peut pas être une variable d’ajustement, c’est un dernier recours, quand on a fini de rechercher les économies possibles et qu’on a limité les dépenses au maximum. On n’en est pas encore là. La base de notre projet, c’est une gestion rigoureuse pour améliorer nos marges de manœuvre tout en conservant des services publics de qualité. Ça passera par une remise à plat des organisations existantes, pas par de la pression fiscale”.

Alain Boubée : « Une fortifié qui a conte ses preuves »

” J’ai bien conscience que l’équipe de Céline Laurenties explique à qui veut l’entendre que je veux augmenter les impôts, répond Alain Boubée. D’abord c’est oublier un peu vite que je n’ai qu’une voix sur 141 : seuls les maires et les délégués peuvent le décider. Et puis c’est de la démagogie, je ne suis pas plus favorable qu’elle à augmenter les impôts – d’ailleurs tout le monde est contre ! Bien sûr qu’il y a des fonctionnements et des organisations à revoir, c’est un fait. Et notre équipe est bien placée pour le savoir : nous avons déjà réalisé 1,4 million d’économies – alors que la baisse des dotations et la hausse des coûts nous ont coûté 1 M€ par an. Encore faut-il définir ce qu’on veut faire de notre communauté. Ce que l’équipe adverse ne dit pas, c’est quels services elle veut rendre à nos administrés, ce qu’on peut apporter à notre territoire. S’il faut abandonner des services, lesquels ? S’il faut rendre des compétences aux communes, lesquelles ? De notre côté, l’équipe a fait le job depuis les élections d’avril et lors du précédent mandat, avec l’unanimité pour bon nombre de délibérations (y compris les voix de Saint-Gaudens). Et il est souhaitable de continuer avec cette équipe – plutôt qu’avec d’autres vice-présidents dont les noms n’ont pas été communiqués “.

Les vice-présidents

Une jour élu, le inaccoutumé directeur devra plier(se) sa primaire déclaration à l’cabinet : lui-même concernera le flot de vice-présidents. Il incarnait de 15 depuis le aleph du pouvoir, un flot épisodiquement jugé follement allocutaire entre un ambiance de exaspération et de ascétisme.Hier, Céline Laurenties indiquait que le documentation incarnait surtout sur la autel, purement qu’lui-même ne dépasserait pas la dizaine de postes.En extérieur, Alain Boubée opterait derrière une maxime différente : il proposerait 13 à 14 VP, en même temps que des indemnités réduites (40 % de moins derrière le directeur, 20 % derrière les VP). Soit en termes de coûts l’analogue d’un directeur et 10 vice-présidents.