Le Saint-Juéry Arthès Olympique XV est en désespoir. Le dancing tarnais a scolaire plus deuil la effacement de Benoît Py, vieux sportif et catholique complaisant. Des originaires pas à l’corps de rugby originellement des années 90 à son pacte malgré des seniors et de la destiné, il ambiance affermi rapproché de triade décennies au SJAO XV, jusqu’à réformer une conformation inéluctable de la vie du dancing. Hommage.
Le Saint-Juéry Arthès Olympique XV est en désespoir. Samedi 3 octobre 2026, le SJAO XV apprend plus deuil la effacement de Benoît Py, vieux sportif et catholique complaisant. Son rubrique plus le dancing commence originellement des années 90, lorsqu’il probe l’corps de rugby et approché les jeunes au courriel de appui. Après un excitation pendant les juniors, il libéré les terrains, malheureusement ne tourne pas quant à également le dos au SJAO. Attaché aux maîtrises du dancing, il choisit de s’embaucher excepté.
Devenu complaisant, Benoît Py devient kinésithérapeute malgré des équipes 1 et B. Mais son vertu ne s’arrêtait pas au angle de la parterre. Organisation des conversation, lotos et contraires rebut du dancing : il répond secours dès qu’il faut confier soutien. “C’était quelqu’un sur qui on pouvait vraiment compter. Même lorsqu’il n’avait pas forcément envie de faire quelque chose, il le faisait toujours avec le sourire. C’était un homme extrêmement volontaire”, témoigne Éric Soula, co-président du SJAO XV.
Une conformation inéluctable
Benoît Py existait autant estimé quant à sa obligeance et son bon jonction. “Le plus difficile dans un collectif, c’est de gérer l’humain. Lui avait cette capacité à créer du lien et à faire en sorte que tout se passe bien”, souligne Éric Soula.
Autant de qualités qui l’ont passage à ourdir des petit plus méconnaissables générations du SJAO XV. “C’était devenu un incontournable chez nous”, résume le co-président. Sa effacement cordage aujourd’hui un gentilhomme fente entre ceux-ci qui l’ont domestique. Un vénération lui sera relation le 11 octobre, à l’vieillerie du conflit façade à la Vallée du Girou.