“Ce crime n’est pas sans contexte politique” : un presse vendredi face à la hôtel de ville de Nîmes ultérieurement l’attaque ségrégationniste de Trappes

Après l’attaque ségrégationniste de Trappes et La Verrière, un presse ambiance position ce vendredi 30 octobre face à la hôtel de ville de Nîmes avec “porter un message fort d’unité et de détermination”.

Après l’attaque ségrégationniste consommé à Trappes qui a coûté la vie à un abstinence créature de 26 ans et évènement contraires blessés médoc, le 23 octobre nouveau, le alcade de Nîmes Vincent Bouget, traite à se liguer face à la hôtel de ville vendredi 30 octobre, à 18 heures. Comme le évènement le alcade de la région de Trappes

“L’auteur de l’attentat visait explicitement des personnes racisées et musulmanes, dans un contexte de banalisation des propos racistes et anti-musulman. Ce crime suscite effroi et colère dans tout le pays”, explique Vincent Bouget, qui souhaite, à défaut ce presse “porter un message fort d’unité et de détermination face à la haine et la violence raciste”.

Plusieurs associations et devenirs politiques ont quand réagi. “Ce crime n’est pas sans contexte politique. À force de désigner les immigrés, les musulmans et les habitants des quartiers populaires comme des ennemis de l’intérieur, l’extrême droite et ceux qui reprennent ses discours nourrissent un climat de haine dont nous mesurons aujourd’hui les conséquences tragiques”, accompagnant Christian Bastid, directeur de la Coopératives des élu.es communistes, démocrate.es et personnage.nes du Gard.

“Nous dénonçons la banalisation de la haine raciste, islamophobe qui s’est développée depuis plusieurs années envers une partie de nos compatriotes […]. C’est par ce climat de racisme exacerbé que le terroriste d’extrême-droite est passé à l’action à Trappes”, enchaîne les représentants de LFI.

“La République ne peut accepter ces discours de haine”

“Un discours ambiant délétère, étranger aux valeurs fondamentales de notre République une et indivisible, tente de montrer du doigt une partie de notre population en raison de sa couleur de peau ou de sa religion supposée. Cette rhétorique du bouc émissaire est la réplique exacte de celle qui a frappé les Juifs avant-guerre et lors d’autres attentats qu’a connus la France. La République ne peut accepter ces discours de haine, qu’ils soient antisémites, islamophobes ou racistes. Rien ne doit, rien ne peut, et rien ne pourra jamais justifier cela”, accompagnant Jean-Paul Boré, des Amis de la Fondation avec la Facture de la Transportation.