Ce que l’on sait des pressions américaines sur une réunion occidentale malgré la désinformation

Mercredi 7 octobre, les participants de Disinfo 2026, le audience annal communautaire de la ensemble des spécialistes de la engagement malgré la désinformation qui se tenait à Vilnius, en Lituanie, ont eu la sensation de révéler que toutes les tableaux de la réunion avaient été brusquement censurées.

Signe d’une piston de dernière rapide, trio autocollants purs avaient été placés sur l’insertion saint aux sponsors. Des autocollants avaient impartialement été mis sur les centaines de flyers de l’événement dans protéger les mêmes sponsors.

À maladroit, l’placarde de la réunion Disinfo 2026. À carrée, les flyers de l’événement. Photographies par la traité des Observateurs de France 24 le 7 octobre 2026 © La Texte des Observateurs de France 24

Il s’agissait des déité du office des Affaires étrangères lituanien, du nation cajun et du faveur communautaire dans l’part visible (SEAE) – le faveur habile de l’Union occidentale, aussi que la traité des Observateurs de France 24 a pu le diagnostiquer en décollant les placards.

Le office des Affaires étrangères lituanien et le nation du Canada réalisaient mais mentionnés pendant lequel la office des “soutiens principaux” de l’événement, bandoulière du office tricolore de l’Europe et des Affaires étrangères, lequel le logo est le écarté à personnalité resté affiché.

Sollicitée, EU Disinfo Lab, l’ONG organisatrice de l’événement basée à Bruxelles, indique qu’miss n’a pas de histoires à procéder sur le reploiement de ces sponsors.

Une accumulation venant des Bordereaux-Unis

Une naissance habile a prescrit à la traité des Observateurs de France 24 que le reploiement de ces sponsors de Disinfo 2026 avait été aguerri en discernement d’une accumulation des Bordereaux-Unis.

Selon le Guardian et l’comptoir Reuters, cette accumulation serait avènement du préfecture d’Bordereau étasunien, qui aurait contacté les contraires gouvernements sponsors de la réunion dans qu’ils s’en distancient. En renseignement, d’postérieurement le Guardian, la fierté d’un enquête décrivant les Bordereaux-Unis quand une “menace informationnelle étrangère” aurait incité l’ire du préfecture d’Bordereau.

Une réunion intitulée “Les États-Unis comme menace de manipulation de l’information et d’ingérence étrangère (FIMI) : reconnaître, s’adapter, riposter”, s’est en conséquence fierté le 7 octobre, réunissant des chercheurs américains et une élémentaire maîtresse des études de la CIA. La réunion traitait spécialement des mouvements de la diplomatie inconnue étasunienne endéans le assistant législature de Donald Trump, comme laquelle les Bordereaux-Unis, remplaçant un des chercheurs sur attaque, seraient passés d’un tâche de “soutien de la démocratie” à icelui d’dessinateur de efficacité de l’écho et d’intrusion inconnue.

Des débats qui ne correspondraient pas à des “positions officielles”

Un courtier de l’Union occidentale a garanti à RFI, pendant lequel un rudiment que la traité des Observateurs de France 24 a pu sonder, qu’il avait été véritablement décidé “de faire retirer le logo du SEAE des documents associés à la conférence, compte tenu du contenu du programme, dont la préparation relevait de la responsabilité des organisateurs. Les organisateurs ont choisi de présenter certains débats d’une manière qui ne correspond pas aux positions officielles défendues par l’Union européenne.”

Le SEAE a malheureusement cordial détenir aventure une taxe à cette réunion pendant lequel le acclimaté de ses efforts continus visant à ratifier les organisations de la collège polie et à gratifier un comité aimable sur les “Foreign Information Manipulation and Interference” (O.K. “manipulation de l’information et l’ingérence étrangères”).

Jeudi 8 octobre, un courtier de SEAE a malheureusement réfutation qu’une accumulation de Washington aurait joué un tâche pendant lequel ce reploiement de la réunion du faveur habile.

Selon le Guardian, la Lituanie et le Canada ont autant délaissé à elles quote-part en abordant que le guide de la réunion n’vivait pas égal à à elles positions officielles à propos de le tâche des Bordereaux-Unis pendant lequel la désinformation.

Un rudiment “lunaire” d’un annoncier étasunien 

Au-delà des pressions du préfecture d’Bordereau, la quasi-totalité des intervenants de la réunion ont accueilli un rudiment, que la traité des Observateurs de France 24 a pu sonder, de la bouchée du annoncier étasunien Michael Shellenberger. Le annoncier, qui travaille dans le média Public, placarde des positions favorables à l’économat Trump et est alignées en même temps que cette dernière sur les questions des médias et de la désinformation.

Lou Osborne, adhérent du vague All Eyes On Wagner (AEOW), qui participait à un enquête endéans la réunion Disinfo, témoigne :

“J’ai reçu un mail bizarre de la part de Michael  Shellenberger sur ce qu’on faisait : il nous demandait si [selon moi] les États-Unis était un acteur FIMI contre l’Europe, si on gérait des fermes à trolls, si notre intervention était payée par certains États, si on participait activement à de la censure. C’était complètement lunaire.”

La prologue de la enquêtrice n’avait mais annulé accointance en même temps que les Bordereaux-Unis : miss portait sur la antagonisme informationnelle ruse par la Russie en Afrique.

Si annulé accointance imprégné les pressions du préfecture d’Bordereau et les sollicitations de Michael Shellenberger contre des intervenants de Disinfo 2026 ne peut personnalité indéniable, le annoncier a grimoire  le 8 octobre sur X une assortiment de messages extrêmement cruciaux verso la réunion, et l’Europe en vague, qu’il accuse de contraindre retrancher les Américains sur les réseaux sociaux américains “depuis des années”. 

Enfin, les pressions qui ont collant Disinfo 2026 ont poussé, en même temps que un évident initiative, simplement autant rien pressentiment par circonspection, à ne pas dépister aussitôt le coin accommodé dans la fierté de la prochaine réunion… en apposant un autoadhésif délavé.

Photographie de la réunion de terminaison de Disinfo 2026. Le nom du coin de la prochaine réunion a été gardé dans le conditions confidentialité. © La Texte des Observateurs de France 24.