À Villeneuve-sur-Lot, une cinquantaine de foule se sont rassemblées lundi endroit la municipalité envers libérer les blessures survenues tandis des manifestations du 17 octobre en France. Guillaume Lepers, juge de la république, a catégorique son pilier aux communes et commerçants touchés, généralité en condamnant très les activité de brigandage.
“On a connu meilleur lundi”, ponctuation un hôte de Villeneuve-sur-Lot, commencé, ce lundi méridional, au multitude présidé endroit la municipalité envers libérer les blessures et les saccages hors champ des manifestations du 17 octobre pendant lequel de nombreuses grandes villes de France. Les images de l’pension de république de Limoges en flammèche, de son carillon qui s’effondre, de l’affaire de tourisme de Lyon incendié, ou plus du antichambre de la municipalité de Marseille abri de graffitis anarchistes, sont pendant lequel toutes les têtes.
Sidération et acrimonie
Il y a en conséquence les vidéos des affrontements convaincu casseurs et forces de l’flux, et des hordes de pillards éventrant les vitrines de sociétés et repartant derrière à eux prise, qui tournent en crêpé pendant lequel les médias du monde catégorique. Tout alors celles de ces commerçants démunis, de temps en temps en spasmes, essayant de restreindre le obligation d’une vie, sinon grâce. Et après la chimère de mêlée des rues saccagées par de longues heures d’émeutes. Alors, même si le Lot-et-Garonne a été épargné par cet digression provocateur, derrière singulièrement une production agenaise sinon le dépendant discussion, différentes foule faisaient valeur de à eux sidération et de à eux froideur.
Ce lundi, à l’interpellation de l’réunion des maires de France, de maints rassemblements se sont lors tenus sur les esplanade des mairies. À Villeneuve-sur-Lot, dépendance de Guillaume Lepers, juge de la forteresse et gouvernant de l’réunion des maires du Lot-et-Garonne, une cinquantaine de foule ont répondu à l’interpellation. Il y avait intégraux les élus de la nombre au discours communal, des maires et représentants de petites communes du nordique du district, de ce fait qu’une prise d’élus et sympathisants d’outré honnête, laquelle Geoffroy Gary, gérer communal d’répulsion du Rassemblement individu (RN). En compensation, les élus d’répulsion de stupide n’ont pas participé à ce multitude.
Il y avait en conséquence plusieurs habitants du Villeneuvois, venus paraître à eux contrariété et à eux alarmisme. “C’est important de manifester pour ses droits, mais pas comme ça. Pas dans cette violence”, confiait un sobriété personnalité.
“Aucun désaccord ne justifie la violence”
“Aujourd’hui, nous sommes ici pour exprimer notre soutien aux communes et aux commerçants touchés. Mais nous sommes également ici pour affirmer des choses plus grandes : notre attachement à nos institutions, à nos libertés et à notre modèle républicain. Ce week-end, c’est la République du quotidien qui a été abîmée”, a cordial Guillaume Lepers pendant lequel sa soumission de élocution. Il ajoute : “Lorsqu’un commerce est attaqué, lorsqu’un service public est mis au sol, ce ne sont pas seulement des lieux ou des vitrines qui sont abîmés. Ce sont des lieux de vie, des lieux de lien, des lieux de solidarité. Ce sont des femmes et des hommes qui voient leur quotidien bouleversé. Chaque école, chaque équipement public, chaque service de proximité, c’est une histoire, un engagement, un travail. Il y a des personnes qui se lèvent chaque matin pour faire vivre notre territoire, accompagner les habitants, accueillir, protéger, soigner, éduquer et servir.”
L’conseiller municipal a gracile à remémorer “les revendications légitimes de nos concitoyens, notamment en matière de pouvoir d’achat. Notre jeunesse a également raison de nous interpeller sur ses préoccupations et ses perspectives d’avenir”. Le préalable capitoul insiste : “Ces préoccupations doivent être entendues, les revendications de chacun doivent pouvoir s’exprimer et les réponses doivent être recherchées par le dialogue. Mais aucun désaccord ne justifie la violence. Aucune colère ne justifie de détruire ce qui nous appartient à tous. Lorsqu’on s’en prend à un service public, ce sont tous les habitants qui peuvent en subir les conséquences. Lorsqu’on s’en prend à un commerce, c’est parfois une famille, un emploi, des années de travail que l’on fragilise. Nous ne pouvons pas nous résigner à cela. Nous ne devons jamais considérer ces actes comme une fatalité.”