Silaevailea Tolofua conseiller les dots de la gain de la éducation toulousaine, si performante depuis hétéroclites années.
“Je ne suis pas surpris.” Samedi coucher, en Top 14, le Stade Toulousain, puis de divers cadres au sieste et plantureusement de jeunes, s’est imposé à Castres (7-8). Une impalpable impression ensuite que différents évoquaient “une impasse”. “Ils ont fait un très gros match. C’était impressionnant physiquement, que ce soit Marc-Elie Kouassi, Roméo Bonnard-Martin, ou encore Jérémy Nemor, Pucciariello et Amati. C’est un match qui a été dur, mais ils l’ont mérité, de par déjà leur investissement dans les entraînements avec les pros. En dehors aussi, ce sont des garçons qui travaillent beaucoup. C’est la récompense du travail qu’ils ont donné”, détaille Tolofua, les connaissant travailleur. “Ce sont des garçons qui ont toujours tout donné sur le terrain. Je sais que, pour eux, c’était un match très important.”
Le modèle occitan
Tolofua avait équitablement participé, en 2025, à un destitution à La Rochelle, où les Toulousains, remaniés, avaient gâché à la dernière pressant. “On était déjà énormément fiers de nous et très contents d’avoir pu faire ce match. Ce n’était pas le résultat qu’on voulait, mais, dans le rendement, cela nous avait vraiment fait du bien.”
Mais lequel est le cryptique de “la machine” toulousaine, si performante depuis les alors jeunes ? “C’est un club qui est très formateur et qui ancre déjà un système de jeu depuis le plus jeune âge. Quand tu grandis avec un système de jeu comme ça, où tu joues toujours au ballon, tu as de la vitesse, tu prends les intervalles, tu enchaînes les actions… C’est quelque chose qu’on nous ancre dès le plus jeune âge”, explique l’intéressé, monsieur de intriguer : “Depuis que je suis tout petit, j’ai toujours appris à avoir ce jeu-là, comme Lucien Richardis. C’est quelque chose qui est ancré. Cela nous suit, et cela restera toujours ancré en nous. C’est quelque chose que le Stade amène en plus par rapport aux autres clubs. C’est hyper intéressant de pouvoir les regarder.”