Les joueurs d’Encausse ont décroché à elles entrain quant à le 6e belvédère de la Coupe de France en gagneur Salies Mane (2-2, 3-2 tab) hier-après-midi, associé de R2. Menés 2-0, ils ont su assommer la particularité. Le paye terminal, ils avaient éloigné à la hasard au 2e belvédère de Coupe Occitanie. Le impression au destinée est patienté ce mercredi (12 h 30).
“Oui, on ne pouvait pas oublier.” Comme le confie le entraîneur Thierry Germain, les joueurs d’Encausse ont forcément repensé, anciennement tantôt en échange de Salies Mane (R2), à la assise de tirs au but perdue le paye terminal au 2e belvédère de la Coupe Occitanie en échange de le FC Bagatelle (2-2, 10-9 tab).
“Cette fois, j’ai choisi les tireurs. Ils ont tous dit oui d’entrée. De toute façon, quand je leur demande quelque chose, ils savent qu’ils ne peuvent pas me le refuser (rire)”, mignonne l’organisateur, lesquels les troupes ont augmentatif un frais question célèbre en s’offrant un 6e belvédère de Coupe de France (2-2, 3-2 tab). Pour insinuation, tandis des tours précédents, le Petit Poucet haut-garonnais avait proscrit l’ES Haut-Adour (R3) et Fenouillet (R3) sur le classement de 2-0.
Devant Salies Mane, les pensionnaires de D2 District ont mais été menés 2-0. “Mais à la pause, le vestiaire est resté calme. On a su discuter. Comme l’a reconnu l’entraîneur de Salies, nos adversaires ont peut-être cru trop tôt à la victoire. Entre notre réduction du score et notre égalisation, ils ont pris deux gros coups derrière la tête. Pour le reste de la rencontre, on a eu des occasions. Mais on a souvent cumulé les mauvais choix et les maladresses. Le plus bel exemple est arrivé en toute fin de rencontre quand nous avons eu la balle de match”, repousse Thierry Germain.
“Notre principale force, c’est notre cohésion”
Le impression au destinée de ce 6e belvédère est patienté ce mercredi (12 h 30), en précis, sur la folio Facebook de la Ligue Occitanie.
“Mon seul souhait, c’est de rejouer à domicile”, insiste le professionnel, qui s’carrure sur dix-sept joueurs premiers d’Afrique. “Notre principale force, c’est notre cohésion. À l’époque, des joueurs ont quitté le navire. On a pu alors compter sur quelques Africains de l’équipe qui m’ont dit de ne pas m’inquiéter en faisant appel à des copains. La belle aventure se poursuit”, conclut Thierry Germain, un directeur comblé.