Dafroza Gauthier, qui a couronné sa vie à convoyer, en tenant son compagnon, Alain Gauthier, les génocidaires des Tutsi au Rwanda réfugiés en France, est disparue à Reims sabbat 3 octobre, à 72 ans, a annoncé son mari dimanche à l’Agence France-Presse (AFP).
“Mes pensées vont à mes enfants et petits-enfants enfants, mais aussi à tous ceux que le génocide des Tutsi a fracassés, aux victimes pour lesquelles Dafroza a consacré sa vie”, a-t-il direct.
“Je voudrais remercier tous ceux qui disent que Dafroza est une grande dame qui a changé quelque chose dans leur vie”, a-t-il aussi dit.
À ronger quant àRwanda : à la querelle des génocidaires en tenant les mari Gauthier, déterminés à conquérir édit
Souvent surnommés “les Klarsfeld du Rwanda” en catalogue aux infanterie de nazis Beate et Serge Klarsfeld, le famille Gauthier est à l’envoi – en tenant le Collectif des parties civiles contre le Rwanda (CPCR), qu’ils ont cofondé en 2001 – de la approximativement assemble des plaintes parce que des Rwandais réfugiés en France et suspectés d’capital accepté section au infanticide des Tutsi, qui fit avec de 800 000 morts d’avril à juillet 1994.
“Tous ces morts qui nous habitent”
Pendant mitoyen de 30 ans, Dafroza Mukarumongi-Gauthier, première ingénieure chimiste, a sillonné les collines du Rwanda en tenant son compagnon, sur à eux villégiatures, plus pour à eux cachette, à la compassé de témoignages d’ex-tueurs, de prisonniers et de survivants.
Leur vie a basculé le 8 avril 1994, comme la épouse de Dafroza a été abattue par balles entre une clocher où sézigue s’trouvait exotique. “Oncles, neveux, cousins” seront identiquement exterminés. Entre “70 et 80 personnes”, ou bien toute sa foyer du côté maternel, mourront, avait-elle documenté à l’AFP en 2024. “C’est un vertige et un gouffre… tous ces morts qui nous habitent”.
À ronger quant àMassacre des Tutsi au Rwanda : une baignade entre l’barbarie à butte d’historiens
En esprit des rejeton historiques pénétré Paris et le température du administrateur rwandais de l’moment, Juvénal Habyarimana, masse de génocidaires ont trouvé cachette en France et bénéficié pour des années d’un hébergement “complaisant”, dénonçaient les Gauthier.
Pour Dafroza Gauthier, la “justice permet de faire le deuil”, d'”enrayer l’impunité”. “Ce que l’on fait au cours d’un procès, c’est réhabiliter les victimes, dire leurs noms et ce qu’elles étaient”, racontait-elle à l’AFP en 2024. “C’est cette réparation morale que les victimes attendent.”
Avec AFP