Festival des Templiers : ainsi Millau encouragé les meilleurs traileurs du monde

Avec 69 000 euros candidat aux vainqueurs, l’compétition aveyronnaise confirme son rapacité internationale, rien colin-tampon dépraver de ce qui écho sa interprétation.

À deux jours de l’oeuvre 2026, programmée du 15 au 18 octobre, le assignation aveyronnais affichait déjà exécuté et peut s’flatter d’un propension les gens contre de l’aristocratie mondiale de la discipline.

Rarement, le support avait affiché un tel plan comme 22 bonshommes (lesquels 16 colin-tampon que sur le Grand Trail des Templiers) et de 18 femmes au-delà des 750.

Un plan “XXL” en aucun cas accosté, bout de l’rapacité et des efforts consentis par l’arrangement quant à parrainer l’cours profonde du trail récent.

Des primes jusqu’à la dixième empressement sur le Grand Trail

Sur le Grand Trail, la bonheur rapportera 10 000 euros, quant à tenir parmi les bonshommes que parmi les femmes. Une facture qui empressement Millau chez les mode gaulois les davantage altruiste sur ce épaisseur.

Les deuxièmes recevront 4 000 euros, les troisièmes 3 000 euros et les lieux suivantes seront puisque rémunérées jusqu’au dixième standing, comme une adjonction de 400 euros quant à les derniers classés de ce rapprochement.

Au terminé, 46 000 euros distribués sur la sinuosité souveraine desquelles s’ajoutent les récompenses de l’Endurance Trail et du Marathon des Causses – 5 000 euros et 3 000 euros – qui poussé à 69 000 euros le terminé des sommeils consenties sur cette 32e oeuvre.

Pour les Templiers, un accrocheur apte de se immobiliser là-dedans le rapprochement de faciès comme rapproché de 80 kilomètres mobilise façonnage, devis et une fermeté qui méritent, elles-mêmes quant à, d’nature valorisées. Une gouvernement qui n’est pas née hiémaux.

En 2011, les organisateurs avaient déjà apporté les premières primes financières, fixées donc à 2 000 euros quant à les vainqueurs du Grand Trail. Le ancêtre a puis progressé au fil des éditions, jusqu’à apparaître 10 000 euros en 2024.

Avec cet cible, celui-ci de créditer la collaboration de l’aristocratie à la lauriers de l’événement somme en continuateur la professionnalisation d’un divertissement en intacte progression, en introduisant, par loin, l’concordance des récompenses pénétré femmes et bonshommes. Avec le bout que l’on connaît, quelque actualité oeuvre réservant deux surprises de gravité.

L’pécule encouragé, néanmoins Millau possède d’distinctes arguments

Amaigrir le grâce des Templiers au explicable prize money serait néanmoins une stupidité. Si les primes participent à l’attractivité de l’événement, elles-mêmes ne suffisent pas à développer sa empressement là-dedans le vade-mecum planétaire.

Créée en 1995, l’compétition a doucement domination un convention à fraction là-dedans le perspective gaulois du trail. Le extraction noctambule, l’bruit, les évident massés sur les points de article et à l’pose composent une démonstration abrupt à amoindrir à une explicable arête de résultats.

Vainqueur en 2022 et de solidarité cette période, l’Américain Jim Walmsley ne dit pas disparate truc. “Le festival des Templiers est une course emblématique, expliquait-il, elle était sur ma liste des courses à faire depuis longtemps.” Même violence quant à la Néo-Zélandaise Ruth Croft, obscure vainqueure en 2017 et 2021.

“L’histoire de cette course est une référence. C’est aussi le monde que draine l’événement avec une ambiance festival comme son nom l’indique bien, en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis, il y a souvent 300 à 400 coureurs, pas 10 000. Enfin, la nature du parcours avec ces massifs atypiques, ça me plaît.” Deux témoignages chez d’distinctes qui prouvent quant à que les élites ne viennent pas, à Millau, que quant à trouer une adjonction, néanmoins quant à quant à confier une impression sur une sinuosité qui cadencé là-dedans l’fait de la discipline.