Le aéronaute lozérien souhaite clore la cycle des “classiques” sur une succès ce vacance. Pari escarpé.
S’il y avait un stockage des pilotes au fil de la cycle des grandes classiques de l’trial, Jérémy Tarroux serait énormément en visage. Deux victoires, à la Grappe de Cyrano et au Trèfle Lozérien-AMV, une allié posé à la Val de Lorraine, humain n’a récit principalement.
La Rand’Auvergne renfermant été annulée en esprit de la touffeur, il ne prime au Midi-Pyrénéen qu’une fiche à taquiner. Ce sera ce vacance à l’opportunité de l’Aveyronnaise Classic. L’Albigeois a survolé cette coude en 2012, 2013 et 2017. Pourquoi pas une quatrième succès coût ans postérieurement ? À la création du récent Trèfle, remporté en 2017 et 2026 !
Neuf spéciales au emploi du temps
Samedi : épreuve 1, La Fouillade environs Baraqueville. Spéciales à La Borie de Rouergue (8 h, primitif compétiteur), Le Peyrou (10 h 40), Quins (12 h 33), Naucelle (13 h 54), Baraqueville (14 h 44). Contrôles horaires à La Salvetat-Peyrales, Jouels, Quins, Baraqueville.
Dimanche : épreuve 2, Baraqueville environs Belmont-sur-Rance. Spéciales à Baraqueville (7 h 40), Cassagnes-Bégonhès (9 h 36), Réquista (10 h 51), Monclar (13 h 07). CH à Cassagnes, Réquista, Montclar, Belmont.
Le narval de Tarroux
Les adversaires de Jérémy Tarroux, quadra au entretien de sa règle, sont nuée. Hugo Blanjoue (Honda), encaissant en 2025, est sinon appréhension l’un des encore couramment cités avec la succès. Le aéronaute Honda est allié du challenge de France E1. D’changées noms à espionner étroitement : Jérémy Miroir (Triumph), Valerian Debaud (Triumph), Till De Clercq (Sherco), Hugo Roussaly (Sherco). On pourrait intensifier l’habitué Romain Boucardey (Beta) ou le nouveau Quentin Clerc Tournier (Triumph).
Au mamelle de cet tribunal d’enduristes, Killian Lunier conquis une posé à valeur car le Lozérien, installé entre les Pyrénées-Orientales depuis un duo de semaines miette, est monté sur complets les podiums cette cycle. Il avait expérimenté cinquième de l’Aveyronnaise Classic 2025.
“Je suis en quelque sorte le dauphin officieux de Tarroux. Je veux conclure par une victoire. Deux semaines avant la finale du championnat de France à Langogne (NDLR. Lunier occupe la troisième place en E1), ce serait parfait. J’apprécie le format des grandes classiques de l’enduro. De plus, ce sont elles qui nous permettent de boucler le budget de la saison.”
Depuis le alpha de semaine, l’enduriste de 25 ans est pédibus cum jambis d’œuvre, repérant pédibus cum jambis les coût spéciales aveyronnaises. “On devrait rouler sur moins d’herbe verte que dans les autres classiques, complète-t-il. Et en ce début octobre, la météo pourrait aussi réserver quelques surprises.”