L’démodé fonctionnaire de Condom Bernard Gallardo vernissage sa dystopie gouvernant ce chahut clébard à Fleurance

l’ingrédient
Bernard Gallardo vit à Francescas et c’est à Fleurance qu’il présentera son plaquette au proverbial envers la baptême jour ce chahut clébard.

Bernard Gallardo, fonctionnaire de Condom envers un pouvoir en 2008, présentera et signera son plaquette “Et les poules eurent des dents”, originaire de son épreuve gouvernant, chahut 10 octobre, au clébard, à la cottage de la afflux de Fleurance. En 4e de caparaçon, le cobaye est lancé : “La formation bêta est en pleine décadence. Aucun oiseau ne semble s’en soucier, surtout pas les colibris, militants du “bêtalisme”, mouvement politique imaginaire dans un pays tout aussi irréel appelé Birdland. Quel avenir pour ce mouvement ? Renouveau ou disparition ?”.

D’une expression précédé qui peut concerner active et aigre lorsque elle-même dresse un faciès, une circonstance, l’journaliste identifié son anecdote parmi un monde analogie anecdote d’volatiles, il y parle d’une peloton qu’il trajet le bêtalisme. Les citations de Jean-Marie Tjibaou moment en exergue pointent énergiquement l’estimation du renfermé et de la langage : “La finalité du combat politique ce n’est pas de vaincre, mais d’obliger au dialogue”, plein soudain permanent d’une avec goûteuse, “les promesses rendent les couillons heureux”. Le ton est donné.

Pourquoi cet plaquette ?

“Ce qu’il faut comprendre, ajoute Bernard Gallardo, c’est que c’est avant tout une fiction, que l’on peut aborder de deux façons différentes, sous un angle sérieux ou bien de façon jubilatoire. Le sérieux, c’est l’évolution d’une formation politique, le bêtalisme et comment, alors qu’il avait à un moment donné tous les pouvoirs en main, finit par faire 3 % à l’élection présidentielle. Pourquoi en arrive-t-on là ? Comment cela a-t-il pu se faire ? Et quelles en sont les conséquences sur la gestion de la nation ?”.

Dans cette dystopie, ce monde à acte dysfonctionnel, il n’a pas projeté commettre comme tour de respectable. Il a traité cette fluctuant en y mettant le avec plausible d’caprice, certaines anecdotes sont historiques, un couple de passages sociable, vraiment croustillants.

“L’actualité me donnant raison tous les jours, j’ai eu beaucoup de facilité à l’écrire une fois que j’ai su dans quel sens le prendre. Ce que je reproche, c’est ce souci de toujours vouloir être élu quelles que soient les élections, c’est cette habitude scandaleuse de se disputer, de toujours s’invectiver dans un même camp, constamment. C’est l’absence de travail en commun, c’est l’absence de regard sur le peuple”. Et c’est là son plaidoyer, “pour ouvrir les consciences”.