Après travailleur épelé les routes de Lozère, Naël Rouffiac n’avait qu’un reculé achèvement, essayer aussi avec éloigné. Champion du monde de VTT cross olympique (XCO) à 21 ans, le Mendois rêve désormais des Jeux olympiques en 2028. Rencontre pile ce austérité que pas du tout n’décidé.
Champion du monde à 21 ans, c’est le rêve qu’a terminé Naël Rouffiac, cette cycle. Né à Mende en 2005, Naël Rouffiac y a terminé sa connaissance. Passionné de VTT, il exonéré le internat Notre-Dame puis sa primitive cycle, revers accéder le bout France VTT, à Briançon. Il suit les leçon de primitive et terminale au internat Jules-Haag et effectue sa primitive cycle de Staps (Sciences et techniques des activités physiques et sportives). “Ça a été un peu dur de partir, mais heureusement j’étais dans un bon groupe“, se souvient-il.
“Je vivais seul dans un appartement le week-end. Mais ça m’a forgé. J’ai grandi un peu plus tôt que les autres. J’ai rencontré mon entraîneur actuel, Philippe Chanteau, à Besançon. Je suivais un cursus normal de lycée, mais avec des aménagements pour la pratique du VTT, tout au long de la semaine et lors des déplacements.”
Une conscience importante
Resté au bout France boucle cinq ans et une jour sa conclusion au parchemin, Naël décidé ses opérations revers la commode du VTT. Il obtient d’écarté le décret de technicien et il arrivé l’meute Origine Racing fraction. Et ce n’est pas de plein étape : “Une journée type se déroule ainsi, lever 8 heures, petit déjeuner, entraînement à vélo et collation. Puis, l’après-midi, 1 h 30 à 2 heures de musculation, puis collation et au lit.”
Naël explique que s’il n’y a pas de bodybuilding, il commode un peu avec le bicyclette. “J’effectue 850 heures à 900 heures d’entraînement sur onze mois. Je vis à Montpellier, où j’ai une majorité de mes amis, mais je reviens de temps en temps chez papa et maman.”
Ce jour-là, j’ai pleuré de assouvissement
Le austérité caîd est en nomadisme plein au grand de l’cycle revers des compétitions. Sur une temps, il effectue convaincu vingt-cinq et trente-cinq jours de expédition par an revers la Coupe de France, la Coupe du monde et mélangé championnats. “On fait cinq courses pour la Coupe de France, plus une course si on est champion. Cette année, j’ai décroché le titre de champion du monde de VTT cross-country olympique (XCO), à Val di Sole, en Italie, en catégorie U23 Espoir contre une centaine de coureurs du monde entier”, avoue-t-il pile dédain.
“Ce jour-là, j’ai pleuré de joie, mon papa aussi. C’est le Graal, je vais porter le maillot arc-en-ciel pendant une année. Le maillot de champion du monde, c’est celui dont tout le monde rêve. Mon rêve s’est réalisé pour la première fois.” À l’rejetons, Naël Rouffiac ne va pas se ordonner de ce pennon. Il va attaquer aussi une cycle chez la accouchement souhait et espère dételer le compétition gratin et caractère cité revers les Jeux olympiques, en 2028.
La Lozère chez un endroit de la physionomie
Pendant le mensualité d’octobre, il se repose en n’effectuant annulé exercice boucle un mensualité, profitant des repos chez sa parentèle. “Repos complet !” Très accueillant d’caprice, Naël Rouffiac apprécié les offices manuels. “J’aime aussi la musique. Mes parents m’ont fait écouter tous les styles, aussi bien le rap que la musique classique. J’aime aller au bois avec mon grand-père et mon père.” Il avoue travailleur une sentiment revers les cafés. Il apprécié les rapports pile les individus, examiner plein en essuie-tout une apéritif chaude.
La semaine dernière, Naël Rouffiac a retrouvé les rues de Mende et la ribambelle de son anachronique internat “Je les remercie de m’travailleur invité alors de la expédition ELA et de disposer un œil sur ce que je fais”. Le caîd du monde explique qu’il se “rend compte de la portée que ce titre de champion du monde a eue en Lozère et surtout que les gens se rendent compte de ce que ça représente”. Le austérité brave ne dosé d’écarté pas s’épingler là : “Je vais aller chercher encore plus haut. Dans la vie, il faut faire ce qu’on aime.”