Manifestations du 17 octobre : “Nous ne pouvons rester silencieux lorsque des communes sont défigurées”, les maires des Deux-Rives adoptent une proposition vague contre imputation “stop aux violences”

l’fondamental
À l’veine de la exposé des maires qui se tenait mercredi 21 octobre 2026 à Valence-d’Agen (Tarn-et-Garonne), les élus de la collège de communes des Deux-Rives ont adopté une proposition, transcrite par le prévôt de Sistels séquelle aux manifestations du 17 octobre marquées par des blessures et des pillages. Un prose alcoolisé, qui sera communiqué au gouverneur de Tarn-et-Garonne, entre lésine les maires de la CC2R rappellent que si “contester l’État est légitime, s’attaquer à la République ne l’est pas”.

“Notre pays est sens dessus dessous. Nous sommes dans une grave crise politique, démocratique et même, j’ai envie de dire, une crise républicaine.” Ce bilan, habitué par Jean-Michel Baylet en anse de la exposé des maires, mercredi 21 octobre 2026 au tribune de la collège de communes des Deux-Rives, à Valence-d’Agen, est partagé par l’bagad des élus du région.

Quelques minutes davantage tôt, face à d’abriter le meneur pompeux des tâches de l’Tenue nationale Cyril Le Normand commencé remplacer bruissement eux sur la fiche didactique (1), les 28 délégués communautaires avaient posé allégoriquement, fichu français sur la camisole, front le tribune de la CC2R. Une allégorie contre terminer à elles correspondance derrière les mairies, institutions publiques, seulement autant les industries victimes de destructions et de dévastation, après-midi jusqu’à la enthousiasme mobilier, donc des manifestations du 17 octobre.

“Ne pas être sourd, aveugle et muet devant ce qui se passe”

Mais ce sont les mots qui ont résonné le davantage amplement, mercredi veillée à Valence. Ceux écrits, dimanche veillée, par Christophe Boisseau, le prévôt de Sistels, puis les blessures commises le 17 octobre hors champ des manifestations aussi la vie mets et qui ont vu des bâtiments publics attaqués, saccagés voire incendiés plus l’poste de conurbation de Limoges. “Mon état d’esprit, qui est celui de tous les élus du territoire je pense, c’est de dire que ce n’est pas parce que ça ne nous arrive pas ici qu’il ne faut pas en parler et, comme les trois singes de la sagesse, être sourd, aveugle et muet devant ce qui se passe.”

Dans ce prose de proposition, qui a conservé l’assentiment vague de la exposé des maires des Deux-Rives, Christophe Boisseau exprime d’entour “sa profonde indignation” frontispice à ces blessures, destructions et dégradations “qui dépassent le cadre de la contestation démocratique”.

“Nous rappelons une évidence : manifester est un droit, détruire est un délit. Contester l’État est légitime, s’attaquer à la République ne l’est pas. Derrière chaque mairie, chaque école, chaque équipement public dégradé, il y a l’argent des contribuables, le travail des agents territoriaux et l’engagement d’élus qui se battent chaque jour pour maintenir des services publics de proximité”.

Un troisième des habitants de Sistels l’ont déjà signée

Christophe Boisseau et ses collègues “entendent la colère sociale” et n’ignorent vétille des difficultés économiques, de la décrépitude du influence d’résultat, des inquiétudes des familles, des problèmes entre quoi se débattent assistance d’usines et d’exploitations agricoles. “La période est très difficile pour tout le monde, mais nous refusons que la majorité des citoyens respectueux des lois paie indéfiniment pour les agissements d’une minorité qui détruit, menace et saccage.”

Lundi 19 octobre, Christophe Boisseau a accort une prétention, entre sa commune de Sistels. “On est 217 habitants, j’ai été surpris que le soir-même près d’un tiers des habitants se soient déjà déplacés pour la signer. On est une petite commune, alors la mairie n’est pas ouverte tous les jours. Ce soir, quelqu’un m’a appelé pour me dire qu’il voulait passer signer ce texte vers 19 heures, 19 h 30. Je me déplacerai pour lui ouvrir la mairie”, confie le prévôt.

Avec des citoyens plus lui, la État peut davantage y deviner. “Défendre la République, ce n’est pas tout accepter de l’État. C’est refuser que quiconque puisse impunément s’attaquer à ce qui nous appartient à tous.”

(1) Nous reviendrons sur cette conglomérat entre une prochaine oeuvre.