À l’excitation de l’Association des maires de France, relayé par l’Association des maires de Lozère, un assemblée a eu emplacement vis-à-vis la commune de Mende, lundi 19 octobre 2026.
À l’excitation de l’sympathie des maires de France, relayé par l’Association des maires de Lozère, des rassemblements ont eu emplacement vis-à-vis des mairies, en Lozère, lundi 19 octobre 2026, continuation aux actualité du sabbat 17 octobre 2026 pour diverses villes de France.
En Lozère, Alain Astruc, gouvernant de l’Association des maires, des adjoints et des élus, a direct : “Les mairies sont au cœur de notre démocratie et de la vie quotidienne de nos concitoyens. S’attaquer aux bâtiments publics, c’est s’attaquer aux institutions républicaines et aux libertés de chacun. S’attaquer aux biens et aux personnes revient à détruire nos constructions communes. Nous devons faire preuve de solidarité et rappeler collectivement notre attachement à la République, au respect de l’ordre public et à la démocratie”.
Un causerie de assemblée
Ajoutant : “Cet appel est un message de rassemblement et de responsabilité. La défense de nos institutions démocratiques et le respect des libertés publiques constituent une exigence collective qui dépasse les clivages.”
À Mende, le assemblée s’est gracile sur le escalier de la commune. La vernissage adjointe Ginette Brunel a mobilisé : “A Mende, les manifestations de samedi se sont déroulées dans un contexte bien différent de celui qu’ont connu les grandes villes de France. Mais devant cette réalité, nous ne pouvons rester indifférents face aux images de violence, aux incendies de mairies, aux dégradations de bâtiments publics, au pillage de commerces”, proche des “symboles de notre république et de notre démocratie locale”.
Solidarité puis les communes touchées
Au nom du procureur et du pourparlers communal, sézigue a clair à elles “solidarité avec les élus, les habitants, les commerçants et les forces de l’ordre des communes touchées.”
Le procureur de Mende, contumax au assemblée, a simplement bulletin : “Le droit de manifester est une liberté fondamentale. La violence n’est pas une opinion et ne sera jamais un mode d’expression acceptable […] Bien sûr, nous devons nous rassembler. Bien sûr, nous devons faire preuve de solidarité. Mais après les rassemblements et les condamnations, l’heure est venue des actes, de la fermeté et du rétablissement de l’autorité de l’État.”
L’bosquet d’une claustration de personnalités a entamé la Marseillaise.