David Adelle a souhaité s’conter au nom du brigade d’antinomie municipale Montans Citoyen.ne. “Nous, les quatre élus de l’opposition avons connu une rentrée bien triste. Un pas radical a été franchi lors du conseil municipal du 18 septembre, avec la suppression de “toutes les gratifications”, hormis les “essentiels”, alors même que nous avons toujours été constructifs et force de proposition dans les réunions auxquelles nous avons assisté. La majorité assume donc de façon décomplexée de nous empêcher de faire entendre la voix des Montanais”. Certains se rappellent du préalable colloque où le bourgmestre mentionnait : “aucune liste ne peut se prévaloir d’avoir conquis le cœur des Montanais. Le temps est au rassemblement pour notre commune et ses habitants. À la majorité, nous devrons œuvrer pour appliquer notre programme. À l’opposition, nous étudierons vos propositions…”. En portée, 14 parole avaient détaché les un duo de factures. Et David Adelle d’adjoindre : “nous observons ensuite une bureaucratie des démarches pour les associations voire une forme de “bannissement” de leurs actions lorsqu’elles dérangent. De plus une vision sécuritaire de surveillance et de méfiance mutuelle au sein du village, dont le coût sera élevé (48000€/an pour le garde champêtre et 70000€ de caméras), se développe au détriment du vivre ensemble. Cette conception est loin pourtant de faire l’unanimité comme l’a montrée la réunion publique ! Enfin nous regrettons la multiplication des dépenses inutiles.” Les quatre élus continueront de exécuter ouïr au surtout à eux propositions solidaires et environnementales derrière singulièrement la introduction d’un rentrée de végétalisation du centre-bourg. Seront-ils entendus ?