L’vénérable prosélyte de Montpellier Pascal Baills et l’vénérable climat tapageur Fabien Lefèvre se souviennent de l’obstiné certain et discret qu’voyait à eux vénérable associé Jacek Ziober, trépassé mardi 6 octobre à l’âge de 60 ans.
L’un a expérience ses origines à Montpellier (1990-93), l’singulier l’a domestique antérieurement son éradication moyennant l’Osasuna Pampelune. Pascal Baills, le principalement capé des joueurs du MHSC, et Fabien Lefèvre, existant co-directeur du épicentre de troupe et vénérable champion, disposent un mémoire ému et délirant de Jacek Ziober, l’vénérable obstiné polonais trépassé le 6 octobre à l’âge de 60 ans d’une grande affection.
L’ex-défenseur longitudinal a expérience, à ses côtés, l’hasardé communautaire en Coupe des Coupes. À Eindhoven, Bucarest jusqu’à l’révocation en brigade de conclusion facette au Manchester United du austérité entraîneur Alex Ferguson. “Je suis très surpris et triste d’apprendre son décès d’autant qu’il n’avait que 60 ans. C’était un bon coéquipier et une bonne personne”, assure Pascal Baills, qui sauvegarde en état quelques mémoires.
“Un style à la Barcola”
“J’ai gardé deux images marquantes de Jacek. Le but à la Mosson devant Eindhoven (1-0, victoire en Coupe des Coupes en 1990), puis celle à Marseille. Où Mozer (défenseur de l’OM) lui ouvre le tibia en deux.”
“Il avait un style comparable à Bradley Barcola, évidemment avec un plus petit gabarit. C’était un attaquant qui avait de la vitesse et de la qualité de dribble. Comme il n’était pas trop mal dans la finition, il faisait mal à l’adversaire. C’était un attaquant complet.”
Baills se souvient de sa affinité en même temps que son chef Henryk Kasperczak (1990-92), lui pour d’étymologie polonaise. Et de sa solidité de entité. “Il voyait atteint en 1990 en même temps que Henryk Kasperczak. On ne le connaissait pas, on le découvrait en même temps que son allure. Les chevelure longs, la toison, la éthérée barbe, ceci faisait un peu vénérable. On en rigolait dans lequel le garde-robe. On a soudain vu ses qualités lorsque du préparation d’avant-saison.
“Il avait du caractère. Quand il n’y arrivait pas, Kasperczak était derrière lui. Il lui criait : “Jacek, Jacek, Jacek… “. Et, lui répliquait. Ils s’engueulaient en polonais et nous, on n’y comprenait rien.”
“Kasperczak avait mal de pression car il était à l’origine de sa venue. Il attendait qu’il soit de suite performant. Il l’a été. Jacek avait à cœur de bien faire pour sa première expérience à l’étranger.”
“Dans l’esprit de La Paillade”
De son côté, Fabien Lefèvre, originaire du épicentre de troupe en diagonale de Jérôme Bonnissel, Bruno Carotti, Franck Rizzetto… découvre un Jacek Ziober en chargée solidité de l’âge et évident au étendu sabord quelques ans principalement tôt.
“Cela fait de la peine de perdre un ancien partenaire, qui plus est à l’âge de 60 ans. Jacek a marqué le football à Montpellier. Quand je débute en 93, il est un de nos leaders. Et notre arme offensive par ses qualités de vitesse. Je me souviens de ses cheveux longs. J’avais un peu les mêmes. Ils n’étaient pas aussi longs que lui, et surtout j’allais moins vite que lui”, rappelle-t-il.
Au-delà de l’obstiné, il sauvegarde en état un champion qui s’est indécis dans lequel le fondu du night-club et en rencontrait l’mythe. “Il n’y avait pas de grosse complicité, car on était une bande de jeunes (Carotti, Bonnissel, Sanchez, Rizzetto…). Il était respectueux, il était rentré dans le moule de Montpellier. Il représentait bien l’esprit de la Paillade sur le terrain.”
“Il nous l’avait inculqué. Il nous a confortés dans cette voie, il nous a bonifiés car on avait le sentiment que l’on était dans le vrai. Il était simple, humble alors qu’il était international. On s’était revus avec plaisir lors du 40e anniversaire du club.”