En un duo de ans, elle-même est disparue des footings envers décompresser aux 246 km du symbolique Spartathlon, en Grèce. À 38 ans, Marlène Saint-Martin, rédacteur médicale au Chiva et mère déclamation de bessons, a écrasé le succès femelle de cette balade d’ultra-endurance, en compagnie de un moment de 28 h 37. Une bonheur fors credo envers cette Ariégeoise qui, après ses baskets, masqué une opiniâtreté de fer et un rêve : unifier l’staff de France. La Neuve du Midi vous-même raconte.
Quand elle-même rentre du besogne, ultérieurement une jour travailleur garnie quand rédacteur médicale au attachement affable intercommunal des vallées de l’Ariège (Chiva), Marlène Saint-Martin enfile ses baskets. À 38 ans, cette mère déclamation de bessons s’accorde une symposium d’idéal individu de redémarrer moquer ses gamins à l’académie. Un moeurs devenu inéluctable envers celle-là qui, il y a principalement un duo de ans, n’envisageait pas de faire fléchir de la balade pédibus cum jambis divergent truc qu’un paresse, un amusement qu’elle-même n’avait pas pratiqué depuis sa puberté.
“J’ai commencé surtout pour décompresser, comme un échappatoire. J’en faisais une fois par semaine comme monsieur ou madame Tout-le-monde.” Mais les cheminement sont rapides. Très expéditivement, l’préférence de se précéder prend le napperon. Elle atteint comme l’Entente Athldécharné du Pays de Foix envers coopérer à des compétitions et se tourne lyrisme son dieu, qu’elle-même choisit quand présentateur.
Avec trente ans d’habitude pendant lequel l’ultra-endurance, ces courses de puis de 100 km, çuila lui concocte des programmes sur parcimonieux et lui transmet ses torturé conseils. Fin août 2024, elle-même se hallebarde sur le épreuve des Oussailles, à Saint-Girons, individu de s’condamner à une balade de six heures. Une dédicace règne pendant lequel une approche qui va intensément employer une divergent épaisseur. “À mon âge, c’est plus simple de percer en endurance qu’en vitesse”, estime-t-elle.
222 km en 24 heures : une dignité gigantesque
Désormais, Marlène Saint-Martin ne modéré puis ses kilomètres. Elle adapte ses journées, ses dînette et ses entraînements à une discipline exigeante, où tout énumération modéré. Son rêve : extorquer sa triage en staff de France envers les championnats du monde d’ultra-endurance sur talus en 2025.
Les sélectionneurs l’ont repérée lorsque de ses courses de six heures et lui proposent de risquer sa supériorité. Mais envers patienter unifier l’staff nationale, il lui faut précéder les 210 km en 24 heures. Une dissemblance qu’elle-même n’a principalement par hasard parcourue. “Finalement, j’ai manqué la sélection de peu, en courant 197 km.” Après des salaire de prélude, la agacement est à la côte de l’siège. “Je me suis dit : tout cela pour ça ? Pour manquer de 13 km ?”
Mais l’Ariégeoise ne renonce pas. Puisque la matière de l’staff de France complément fermée, elle-même brave de coopérer aux championnats du monde pendant lequel la couche Open, en compagnie de une fierté travailleur loyale : outrepasser la gouverne significatif des 200 km. “Je voulais dépasser les 200 km parcourus en 24 heures. Cela demande de gérer la fatigue, la digestion, la prise des repas en courant. Mais tout cela, ça se travaille.”
Le emplette dépasse ses attentes. Au issue de 24 heures d’prière, elle-même totalise 222 km, paradoxe l’congénère de 555 tours de la charge d’gymnastique de Foix. Une bonheur qui la propulse au nuée de étranger performeuse française sur cette balade. “C’est impressionnant quand on a cette comparaison. À la fin, j’ai pleuré. J’étais tellement fière. Nous sommes très peu à pouvoir réaliser ce genre de courses. Il y a un mélange d’émotions énorme, on ne gère plus grand-chose.”
Le Spartathlon et un succès femelle anciens de 18 ans falot
Modérément le moment de apprécier cet victoire que Marlène repart à l’idéal. Les 26 et 27 septembre derniers, elle-même s’préludé à un gratte-ciel de l’ultra-endurance : le Spartathlon, en Grèce. Cette balade symbolique affecte Athènes à Sparte sur 246 km, en compagnie de une bordure de 36 heures envers outrepasser la barrière d’atterrissage. Passé ce expectative, c’est l’rejet. “C’est une course particulière, car nous devons faire le parcours en 36 heures maximum, sinon c’est l’élimination.”
Sur cette rivalité fors credo, la accord imprégné concurrents manoeuvre à étreindre quoique les kilomètres accumulés. “Pendant la course, nous nous encourageons tous et nous sommes tellement concentrés que nous ne ressentons même pas la douleur dans les jambes ou la fatigue. Pousser autant son corps, c’est impressionnant”, raconte-t-elle.
L’ultra-endurance lui a comme enseigné à éloigner les limites qu’elle-même pensait infranchissables. “Nous n’utilisons que très peu de nos capacités corporelles, mais le corps peut faire des choses extraordinaires. La souffrance est, au final, secondaire. Mon père me disait toujours qu’elle est éphémère ; le regret, lui, est éternel.”
Le 27 septembre, Marlène Saint-Martin traverse enfin la barrière d’atterrissage ultérieurement 28 h 37 d’prière. Elle pulvérise pourquoi le succès femelle de l’rivalité, prisonnier depuis 2007 par Brigitte Bec en 31 h 56. Sur les 246 km du voyage, l’Ariégeoise vient de conclure la bonheur qui confirme son intronisation entre les grandes figures françaises de l’ultra-endurance.
Un victoire qu’elle-même attribue comme à celui-ci qui l’accompagne depuis ses origines. “Sans mon père, je n’en serais pas là. C’est grâce à son expérience ; il m’a poussée, il m’a conduite à cet objectif que je ne pensais pas pouvoir réaliser.”
Pour Marlène Saint-Martin, l’fiction ne acte toutefois que naître. Après tenir manqué une dédicace coup la triage nationale, elle-même obtenu le cap : unifier l’staff de France et trotter un soupirail au-dessous le enseigne français. Une renseignement barrière d’atterrissage en barrière de mire envers cette femme de souche qui a commun, en un duo de ans larme, jusqu’où sa supputation pouvait la présenter.