“Novaïa Gazeta cesse d’exister”: le certificat russe artificiel de rayer dessous la duperie des autorités

Après de nombreuses intimidations, Novaïa Gazeta, bastide illustre de la compact indépendante en Russie, a annoncé, vendredi 30 octobre, sa broche dessous la duperie des autorités russes, par l’émissaire de son critique en amiral, Sergueï Sokolov.

“Novaïa Gazeta cesse d’exister […] Les autorités russes, les services spéciaux russes ont obligé la rédaction à mettre fin à son travail”, a affirmé le critique en amiral de Novaïa Gazeta parmi une preuve publiée sur YouTube. Mi-octobre, il avait été arrêté subséquemment une fouille de son demeure. 

Dans un bordereau visible, la traité a affirmé garder permis un affiche d’évincement l’civil à éloigner ses locaux historiques à Moscou à apparier du 9 brumaire, comme que le recette qui lui permettait de permettre des libéralités a été groupé, ce qui le prive “entièrement” de versement. 

Une condamné stricte avec les chant dissidentes

Depuis le aleph de la conflit en Ukraine, le certificat, qui s’est vraiment antithétique à la prairie conscrit, a subi de nombreuses pressions. La traité indique pourquoi parmi son bordereau : “Trente ans d’une vie partagée avec le pays et ses citoyens va se terminer, nous laissant à la rue, sans moyens d’existence, sous la menace constante des répressions”.

Créé en 1993, Novaïa Gazeta est désormais classé par Moscou dans “agent de l’étranger” – une affiche utilisée envers museler toute chant dissidente. 

Dès 2022, le certificat avait coupé sa dispersion titre pourtant continuait à claironner des contenus sur son ville internet.

À se référer à ainsiLe certificat fier russe Novaïa Gazeta suspend sa livre

L’un des cofondateurs de Novaïa Gazeta et son ex-rédacteur en amiral, Dmitri Mouratov, a été colauréat du somme Nobel de la silence en 2021 envers ses “efforts visant à préserver la liberté d’expression” à la traits de la livre.

La Russie a intensifié sa pénalité grâce à les médias indépendants depuis le aleph de son violente en Ukraine, en février 2022. 

Avec AFP.