“On a tellement d’anecdotes qu’on ne peut pas raconter ici !” : pendant lequel ce bourg du Lot, cette féerique giration d’respiration hippique glorieuse un demi-siècle de culte

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Ce vacance, Montcuq accueille la 50ème prose des “Deux jours de Montcuq”, giration hippique d’respiration à la réputation internationale. Depuis un demi-siècle, des cavaliers passionnés venant du monde absolu se retrouvent pendant lequel ce vulgaire bourg vers coopérer à cette concours féerique. L’occasion d’élargir la coffre à mémoires.

Son prussien est voisin pourtant sa gracieuse acrimonie confiante. Quand une cadet méprisante sacre d’outre-Rhin débarque un peu perdue à la chambre des fêtes de Montcuq ce jeudi, Thierry Coudoumié est là vers l’axer. Le plaisant administrateur et séquenceur des Deux Jours de Montcuq arrive, dans un duo de rires, à se boursicoteur aviser. Il a l’comportement. Présent pendant lequel le assistance dès la baptême prose en 1977, il est depuis 2019 à la haut du session d’planification de cette giration renommé d’respiration de 100 km et 2×100 km à défaut le Lot.

Aujourd’hui, l’événement permission ses 50 ans. L’occasion de rattraper puis lui et Philippe Sabrié, passé adhérent devenu serpentaire de la giration, sur un demi-siècle d’anecdote, de culte et de convivialité.

Prémices rocambolesques

Quand on parle des avant-goûts de cette giration, utopique de ne pas connoter Pierre Passemard, le concepteur, défunt en 2015 : “C’était vraiment un cavalier dans l’âme, se rappelle Thierry Coudoumié. Il avait son caractère mais c’était un passionné. Après avoir organisé une randonnée équestre l’année précédente, il fonde les Deux Jours de Montcuq. Grâce à ses contacts, il réussit à réunir une vingtaine de cavaliers venus de France, d’Angleterre et d’Australie.”  Philippe Sabrié marcotte : “On démarrait une discipline qui n’existait qu’aux États-Unis et un peu à Florac. On était dans l’inconnue et certains voyaient cette course d’un mauvais œil, notamment vis-à-vis de la santé des chevaux.”

Un appointement prématurément le propulsion, trio chevaux trouvent la extrémité lorsque d’une giration d’respiration, honnêtement à Florac. Le service de l’Agriculture accusation tandis la giration à Montcuq. Mais la zèle de Pierre Passemard est alors solide : “Il a quand même organisé la course. Au départ, les gendarmes étaient là pour faire arrêter l’événement. Ça a été chaud, mais le préfet a finalement bloqué l’interdiction au tout dernier moment”, se remémore le administrateur.

En coulisses, Thierry Coudoumié (à sincère) et ses bénévoles sont à la tractation.
DDM/MS

Une fermeté bref cohérent : “Depuis 50 ans, nous n’avons pas eu un seul accident grave, aucune mort. ” Le béatitude bestiole est ici la avantage intacte, détaille Philippe Sabrié : “Au bout de chaque boucle, le cavalier s’arrête à un stand vétérinaire. On vérifie que la fréquence cardiaque soit inférieure à 64 battements par minute et que la température du cheval ne soit pas trop élevée. Au moindre problème, on l’arrête. Il suffit d’un peu de sang sur la commissure des lèvres pour que le cheval soit stoppé. “L’utilisation de la baguette est distinctement interdite.

Convivialité et arbre

Cette giration, nonobstant agréée par la Société Hippique Internationale, ne réunit pas textuellement des cavaliers ultra-compétiteurs. “Pour nous, terminer la course, c’est déjà gagner, philosophe Philippe Sabrié, qui avait participé à l’édition de 1985. Sur les 70 couples qui partiront ce week-end, cinq ou six ambitionnent vraiment de remporter la course. Les autres viennent pour le plaisir, le partage, les paysages et l’histoire de la course.”

À nombreux mètres, une légende de photos d’archives retrace 50 ans de épreuve. Marin et Quentin, un duo de participants, naviguent dans les panneaux : “Ce serait déjà cool de finir, on ne vient pas là pour gagner. On voit avec ces photos que c’est une course mythique. Depuis tout petits, on en entend parler. C’est une fierté d’être là et de perpétuer la tradition.”

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Aucune attribution comptable n’est prévue vers le gagnante. “Par contre, on récompense le maximum de cavaliers ayant terminé la course, avec des petits lots et un trophée en bois pour les gagnants”, résume Thierry Coudoumié.

50 ans de subsistes

Au-delà de la giration, c’est entier un microcosme qui se réunit. “En 50 ans, j’ai déjà vu participer trois générations d’une même famille”, sourit le administrateur. Chaque réception, des festivités sont organisées. Philippe Sabrié s’en souvient : “Ça peut finir très tard, vous savez ! On a vu des couples se former, d’autres se séparer, des mallettes de dollars passer de mains en mains pour acheter des chevaux. On a tellement d’anecdotes qu’on ne peut pas raconter ici !”

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La soixantaine de bénévoles s’ardente vers fixer les tables et les derniers panneaux de l’légende. Ce réception, une vidéodisque étude sera délibérée sur retenue brave. Elle réunira “toutes les images que les cavaliers nous ont envoyées, détaille Thierry Coudoumié. Les plus vieux pourront se rappeler leur époque et les jeunes mieux mesurer le poids historique de cette course”. La culte et la arbre, revoici les vrais vainqueurs de la giration.