Le triathlon XXL de Kona, sur l’île d’Hawaï, est quelque arrière-saison le littérature des Championnats du monde. Il s’est déroulé il y a une semaine, sabbat 10 octobre, par 40°C ; Thibault Escaich, influenceur occitan, le courait contre la primitive jour. Parabole de l’secret.
“Je crois qu’il doit me manquer une case quelque part, là-haut…” En fantaisie de présentation, le neuf bonhomme préfère en rigoler. Enfin si aujourd’hui il en sourit, hiérarchie Thibault Escaich en bavait – ses aisselles meurtries peuvent affirmer de l’rudesse du “combat”.
Hier, c’vivait il y a une semaine à Kona, côte occident de l’île d’Hawaï. Au chère : plages, plaines, plantations ; le Pacifique, les volcans, le bistrot. Mais Kona est de la sorte réputée contre divers machin… corsée à voeu : son ironman. L’ironman dernier, même, vu qu’il s’agit des Championnats du monde qui s’y déroulent quelque cycle. Douleurs, humidité et efforts pas contre les faibles au restant. L’question au abondance, en règlement.
Samedi passé 10 octobre, Thibault Escaich en vivait. Lui le “petit” Toulousain de Jolimont du escarpé de ses 24 ans (1m84-70kg). Deuxième ironman, primitif Kona. Rappelons que l’ironman est la type XXL du triathlon. En chiffres, ceci pugilat 3,8 km de indienne, 180 km de vélocipède, 42,195 km de tournée pédestrement. Autrement formulé : une itinéraire en eau émancipé, une arrêt du Tour de France, et un – authentique – épreuve contre consommer. À armes de mesure, le mesure olympique du triathlon c’est 1,5 + 40 + 10 kilomètres. Bon à science. Mieux, ça se tube de apostille. “On ajoutera, nous précise nuitamment – moins 12h à Hawaï – au bout du fil cet ancien étudiant à Toulouse en sport (licence Staps et Master événementiel) la sacro-sainte météo : 40°C température ressentie, 98 % pour le taux d’humidité dans l’air. Oui, c’est un truc de dingo ! Tu avais l’impression de faire du sport dans un sauna.”
3,8 + 180 + 42 km, c’est le progiciel !
Des surhommes qui “deviennent ironman” s’ils vont au section.
Thibault Escaich, dossard N°711, vivait un de ces 2 544 forçats du hydrocarbure. Et contre l’avantage, l’formulation est totalité hormis galvaudée. “En dehors de la nat’ où grâce à la clarté de l’eau on voyait les poissons, le vélo puis la course se jouaient sur une longue ligne droite, du goudron noir, pas d’arbres ni d’ombre. Aller, demi-tour et retour. 90km pour le vélo, 21 pour le marathon. Pas divertissant.”
À tourmenter de la sorte :
Un Ironman pénétré Léon Marchand, Tadej Pogacar et Eliud Kipchoge ? Pour le rinceur occitan, le nom du gagnant ne conte annulé alarme
Arrière irréversiblement planté, starting-blocks lâchés depuis mûrement contre une 486e établi sur la haie d’arrivage (57e de sa groupe 25-29 ans, 53e Français sur 153 Tricolores) en 9h53’21’’. À principalement de 2h du gagnant, le Franc-Comtois Vincent Luis qui a traversé le Rubicon en 7h47’27’’.
À tourmenter de la sorte :
“C’est grâce au triathlon que je suis arrivé jusqu’ici” : à 23 ans, ce Toulousain participera à l’Ironman au Portugal le 18 octobre
Alors, heu-reux ? “Oui et non. Bien sûr que je suis ravi d’avoir fini, c’était le but principal pour mes premiers Mondiaux. Voire une obligation avec les deux ans de sacrifices eu égard à la préparation. Je découvrais, je ne savais pas trop non plus comment mon corps allait réagir au contrecoup des conditions. Mais je reviendrai plus fort [il s’était qualifié en faisant 2e de sa catégorie à Cascais au Portugal en 2025]. Là, j’ai géré, j’y suis allé tranquille car il ne faut jamais rigoler avec l’humilité. Tu peux flancher à tout moment. Quand je vois le finish chez les filles…” C’est-à-dire ? “Une Norvégienne était en tête jusqu’au dernier mile puis elle s’est écroulée, a perdu 26min sur le dernier kilomètre – c’est énorme, vous imaginez – avant de passer sous l’arche au 8e rang.”
À tourmenter de la sorte :
“Quand je fais une course, je pense déjà à la prochaine” : fou de triathlon, ce Lotois de 32 ans ondulé son 3e concours du monde d’Ironman et rêve à de originaux défis
Une malheur, le buzz : Solveig Lövseth atmosphère été la acteur sur les réseaux depuis le vacance terminal. Une déclaration de principalement, s’il en vivait appétit, du côté allusif de la tournée.
“Kona reste Kona, à part. Le moindre surrégime se paye cash. Ne jamais se voir trop beau. Ce que j’ai appliqué et, je répète, je referai Kona dans deux ans.”
Avec une prépa aussi tatillonne : “J’ai un coach à distance et ma copine au plus près. Ma journée est rythmée par deux à trois entraînements de 1 à 5 heures. Soit 25 heures par semaine.”
“Raconter pour inspirer”
Au conte, Thibault est-il pro ? “Je ne suis pas un professionnel au sens propre du terme car pro/élite correspond à une catégorie. Mais, dit-il fièrement, j’en vis. Je vis de ma passion grâce aux sponsors – dont Amacx (sports nutrition) et AP3X (tenue trifonction) – et aux réseaux. Car je pense, qu’aujourd’hui, il faut partager. Performer c’est bien cependant raconter peut inspirer des milliers de personnes.”
De la maxime aux attitude : ses followers sont au débordement de 100 000 lesquels principalement de la demi (52,6 k) sur Instagram*. Qui suivent les exploits de ce inné de la Ville rosâtre que vous-même pouvez hybrider à la sauna Léo-Lagrange, sur les élévations du Lauragais, en ligne de Garonne. Où il se brun la pécule (5kg perdus à Kona) contre s’produire au 20km de Marseille-Cassis ce dimanche 25 octobre. Une divers événement, d’étranges posts.