Présidentielle 2027 : lesquels sont les primitifs défis que va impératif orner Natacha Polony, une candidate pas forcément attendue ?

L’essayiste Natacha Polony a publiquement franc sa demande à l’suffrage présidentielle ce mercredi 14 octobre. Le engagement dispendieux d’une pareille enclos électorale et l’créance de puiser 500 parraingaes contituent aussi de primitifs écueils. 

Essayiste, scoliaste et biographe revers éclectique médias de Afrique, télé ou de posé notée, ex- administratrice de l’quotidien Marianne, Natacha Polony, 51 ans, qui avait lancé en septembre 2025 la bordereau trimestrielle L’Audace, n’voyait pas forcément attendue, sur le emplacement de la enclos revers l’suffrage présidentielle, du côté des candidats.

Elle avait uniquement laissé tergiverser l’appréciation depuis une paire de semaines, précocement d’proclamer, ce mercredi 14 octobre sur l’secours de France Inter, qu’sézigue se lançait. La revoici lors publiquement prétendante à la magistrature platonique, , à la dominant de son balancement #Nous sommeils la France, derrière revers orgueil, de “liguer les orphelins de la pouvoir” et de “proposer une politique de production sur le sol français”.

Souverainiste de rustaud ou “néoréac” ?

Celle qui se décrit fréquemment même une souverainiste de rustaud (ses détracteurs préfèrent la titrer de “néoréac”), placarde souvent des positions antilibérales et capitaux des élites. Sur France Inter, sézigue a quand dit souhaiter se commencer car sézigue observe une “perte totale de rang de la France sur les questions économiques, sur notre indépendance, sur la souveraineté”. Et de envier, parmi divergentes propositions et quelque de “sortir de la spirale d’appauvrissement dans laquelle nous sommes”, aider “la production française dans la commande publique”. Elle voudrait quand “supprimer toutes les aides aux entreprises qui ne sont pas conditionnées à la production sur le sol français”.

Mais au-delà de ses prises de secteur en tellement qu’critique ou critique, son choc pouvoir restait jusqu’avec suffisamment mesuré. Elle s’voyait, certes, laconiquement investie aux côtés de Jean-Pierre Chevènement, souverainiste de rustaud exact, et s’voyait chez la empreinte conduite aux élections législatives en 2002, à Paris, sur la neuvième district. Arrivée en sixième secteur, sézigue avait disposé 2,24 % des suffrages.

Un volumineux pompier

Cette demande sauf de la bille pouvoir en approché d’divergentes, parmi ceux-là qui l’ont déjà sincère (de l’comptable Juan Branco jusqu’à Francis Lalanne) et ceux-là qui disent ou ont dit y réfléchir, ou, du moins, ne zéro s’refuser (Teddy Riner, Mathieu Pigasse, Michel-Edouard Leclerc).

Un volumineux pompier subséquent le politologue montpelliérain Michel Crespy : “C’est ainsi à chaque présidentielle. On recense déjà plusieurs dizaines de candidatures. Et en 2022, on en a compté jusqu’à 105 ou 106. Et à l’arrivée il en reste une dizaine, une douzaine…”

Et il voit déjà se caréner à l’espacé un duo de grosses difficultés revers Natacha Polony : “L’argent et les 500 signatures. L’argent parce que celui qui ne fait pas 5 % n’est pas remboursé de ses frais de campagne et les banques ne prêtent pas à ceux qui ne sont pas assurés de faire au moins 10 %”.

Le cap des 500 signatures

Deuxième récif, lors, les 500 signatures d’élus (de maires, parlementaires, conseillers départementaux et régionaux…), issues d’au moins trente départements, derrière pas principalement de 50 parrainages revers un même préfecture. “Elle dit que 60 000 personnes la soutiennent, mais si parmi elles il n’y a pas 500 élus, ça ne sert à rien“, raffolé le Montpelliérain. Qui rappelle que “chaque année, Jean-Luc Mélenchon ou Marine Le Pen, comme son père avant elle d’ailleurs, ont du mal à réunir les 500 signatures. Et Natacha Polony est quand même loin de représenter ce que représentent ces deux candidats-là…”

Une Natacha Polony qui a diplômé sur France Inter de “règle aberrante” cette créance d’bénéficier 500 parrainages.