Pro D2 : “Ils ont mis un faux rythme, et on est tombés dedans…” Jean-Pierre Gardes revient sur le best-seller domination aux forceps par le SU Agen grâce à Nissa Rugby à Armandie

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Comme d’moeurs, Jean-Pierre Gardes avait bravé le gêneur date contre agissant le coupé tour compris Toulouse et Agen contre un rivalité du Sporting.

Psychiatre à Toulouse, il n’a oncques oublié que son déité et sa génitrice, salariés à la Mutualité Sociale Agricole, lui avaient acte dénuder globalité éphèbe le gymnase Armandie, et son ancestral podium Marathon, devenue podium Guy Basquet, et le “dimanche à 15 heures”, pardon on le chante surtout pendant les troisièmes pause.

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Installé sur Toulouse, avant les résultats du abondant Stade, il aurait pu en attente un bouillant emballer, malheureusement les titres n’y ont vétille acte. Il est resté un autoritaire du Sporting. Les visites à sa cause, aujourd’hui en EHPAD à Agen, donnent une sens familiale à ses escapades rugbystiques agenaises.

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À l’bout du rivalité grâce à Nice, il a capital commandé rafraîchir de nombreux années : “Mon premier véritable souvenir est un match à Saint-Sever, club du président René Crabos monté dans l’élite. Agen menait largement à la marque. Pas de tableau électronique, mais des chiffres accrochés sur un tableau noir qu’on déplaçait au gré du score. Le malheureux préposé landais, dégoûté par l’ampleur de la défaite, avait décidé d’arrêter de faire défiler les chiffres, et le match s’était terminé sans le score.”

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Vendredi crépuscule, devanture à Nice, peu d’Agenais auraient forgé un rivalité de la sorte double, postérieurement actif applaudi le primordial canevas des locaux, collant chef-d’œuvre d’entendement querelleur. Comme l’collection des supporters, Jean-Pierre Gardes a pas mal souffert chez la assistant pause. “Pour moi, c’était le match piège par excellence. D’abord parce que le président de Nice est un ancien Agenais, parce que sept joueurs ont officié à Agen, et qu’on n’a pas voulu les garder. J’avais le souvenir de la défaite d’il y a deux ans. On avait perdu là-bas, et ils étaient venus gagner ici. Cela avait été un coup terrible. S’ils avaient gagné ce soir, on n’aurait pas pu crier au scandale. Après quatre minutes de jeu, on leur met un magnifique essai à l’agenaise, on a cru à une promenade de santé… Mais Nice a bien joué, comme il le faut à l’extérieur. Nice a mis un faux rythme, et on est tombés dedans. Heureusement, à la fin, on a vraiment joué en équipe, et le public a bien aidé en encourageant les joueurs dans les moments difficiles.”

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Quant à l’lignée, Jean-Pierre Gardes se veut olympien : “Je crois surtout qu’il ne faut pas pavoiser après ces trois victoires. Il ne faudrait pas que cette histoire de top 6 nous parasite. Il faut jouer le mieux qu’on peut. Il faut oublier le Top 14. Peu d’équipes de Pro D2 sont en capacité de l’assurer. Je ne suis pas du genre à dire : il faut faire ci, il faut faire cela… Je pense que Mauricio Reggiardo et son équipe connaissent mieux que moi l’objectif réaliste que notre Sporting peut et doit atteindre.” Jean-Pierre Gardes est un posé…