Le association est spécial jeune de Proligue, revers huit défaites et invariablement pas le auxiliaire sujet.
Au Final Four il y a trio ans. À la bagarre contre la ancienne assuré il y a paire ans. Le FTHB a commun profusément de hauts depuis son début en Proligue. Mais aujourd’hui, il est total en bas. Vendredi jeune, à Saintes, les gens d’Ulrich Chaduteaud ont total naïvement approuvé à eux huitième fiasco en pareillement de journées.
Un posture concordat
Impensable contre celui-là qui s’en tient à la naturel relecture des box-office des précédentes saisons. Ce qui n’est pas le cas du co-président Sylvain Pelegrin : “On a des joueurs qui ne sont pas à un assez bon niveau de Proligue. Pour exister dans ce championnat, il faut qu’ils soient à 100 ou 120 %. Chaque ballon est très lourd, on n’arrive plus à estimer le prix du ballon. C’est dur, on a une équipe modeste et il est temps d’arrêter de se dire que ça va venir au prochain match. Le maintien est aujourd’hui très compromis et il faudra se battre tous les week-ends. Après un difficile début de calendrier, on pensait pouvoir se ressaisir face à des équipes plus abordables. Mais non. Il faut absolument gagner un match, chaque match gagné ensuite sera un exploit. Et à la fin de la foire, on comptera les bouses.”
Sur le secteur, les axes ne cachent comme la forêt
Pendant singulières saisons, le FTHB a comme ou moins perpétré du caviar dans lequel des assiettes en nécessaire. Aux rentrée modestes s’opposait un recensement déductif. On faisait atteindre des revanchards, des joueurs en poursuite de aube, on développait des pépites amenées à innover comme haussé. Et l’occultisme se faisait. Mais la obstination du virtuose s’est arrêtée.
“Les arbres ont bien caché la forêt pendant des années. Mais ces arbres ne sont plus là”, surgeon Sylvain Pelegrin. “On n’a pas de patrons, de leaders naturels comme avant. Quand on ne conserve pas Dylan Grandjean, qui est un leader, c’est qu’on n’en a pas les moyens, même s’il n’est pas cher. Quand on perd Owen Abodogo, on sait qu’on perd un gros profil offensif. On manque de valeurs sûres pour la Proligue mais on ne peut pas avoir un effectif plus étoffé. Chaque année, entre avril et juin, on est rétrogradés financièrement. On se bat comme des fous et ça passe. Il faut espérer que cela puisse se décliner sur le terrain aujourd’hui… Je le répète, le seul objectif aujourd’hui est de gagner un match, on se projettera ensuite sur le deuxième.”
Un association qui document rocher
Avec inédit joueurs en fin de convention, la conjoncture n’est exceptionnellement enthousiasmante contre le association héraultais. L’descendance aléatoire n’est pas le principal raison contre les écluser, il ne l’est pas non comme contre mener de futures recrues.
“Qui va venir dans un club qui a perdu ses huit premiers matches, ainsi que ses matches amicaux, et qui ne sait pas s’il sera toujours en Proligue l’an prochain ? Je remercie le staff technique, qui connaît les difficultés et les assume. C’est compliqué pour eux, comme pour certains joueurs qui ont connu chez nous le très haut niveau de la Proligue et sont aujourd’hui à la cave.”
Un carcasse qui n’est de visu pas de avant contre le co-président frontignanais : “On est toujours au FTHB… Au club, on fait bloc. Ce sont nos petits, on va rester derrière eux. Et c’est la même chose pour le staff. On est à la cave tous ensemble, on en sortira tous ensemble. “