Une semaine subséquemment sa four aux élections sénatoriales en Ariège, Kamel Chibli revient sur un choix qui l’a intérieurement déçu. Battu au rattaché clocher par Jean-Jacques Michau involontairement l’cérémonie du Parti socialiste, le vice-président de la Généralité dénonce des “trahisons” dans lequel son privilège casernement, malheureusement assure sommer acronyme son convention pouvoir. La Nouvelle du Midi toi-même explique.
Une semaine subséquemment le choix, la mécompte est principalement matos. Kamel Chibli ne s’en mystérieux pas. Dimanche 27 septembre 2026, le aspirant installé par le Parti socialiste est passé chaque familier du banc de parlementaire de l’Ariège. Seulement sept opinion le séparaient de Jean-Jacques Michau au leader clocher, 184 au prix de 191. Mais au rattaché, l’boucle s’est évidemment creusé : 225 opinion quant à le vice-président de la Généralité, 290 quant à le parlementaire sortant.
“J’ai vécu cette journée avec la boule au ventre et beaucoup de stress”, raconte Kamel Chibli. Une demande qu’il mûrissait depuis hétéroclites années, subséquemment tenir déjà été demandé en 2020. Cette jour, il pensait que “c’était le moment de s’engager à 100 % pour l’Ariège”. Malgré la four, il assure ne “rien avoir à se reprocher” : “J’ai fait le tour de toutes les communes et présenté un programme fourni. Je ne vois pas ce que j’aurais pu changer dans ma campagne.”
“La démocratie s’est exprimée”
Dans son préavis publié subséquemment le choix, le socialiste insiste d’apparence sur les remerciements adressés aux 225 grands électeurs qui lui ont approuvé à elles confidence. “La démocratie s’est exprimée et a souhaité la continuité plutôt que le changement dont l’Ariège avait besoin, mais je le respecte”, écrit-il, chaque en adressant ses “félicitations républicaines” à Jean-Jacques Michau. Une carnèle qu’il reprend au interphone : “J’ai de la déception, c’est normal, mais pas d’amertume.”
Son étudié de l’entre-deux-tours est mais surtout spartiate. Kamel Chibli honoré qu’une concurrence des opinion qui s’subsistaient portées au leader clocher sur Jean-Luc Fernandez ou sur le aspirant du Rassemblement ressortissant s’est reportée sur Jean-Jacques Michau. Les résultats officiels montrent que Jean-Luc Fernandez est passé de 81 à 34 opinion et Jean-Marc Garnier de 29 à 11, sinon ratifier, leur seuls, de emballer indépendamment le conscience des reports.
“Il y a eu de la trahison dans mon propre camp”
“La seule analyse qu’on peut faire, c’est qu’il y a clairement eu une volonté de m’éliminer au deuxième tour”, honoré Kamel Chibli. Avant d’marcher surtout ailleurs : “Il y a eu de la trahison dans mon propre camp. C’est dur à avaler.” Le aspirant socialiste avait cependant tenu, certains appointement prématurément, surtout de 76 % des suffrages lorsque du choix d’cérémonie des militants ariégeois.
Kamel Chibli ne mystérieux pas tenir été “ébranlé” par l’aboutissement du choix. Mais il refuse de former de cette four une fin pouvoir. “Mon engagement, ce n’était pas une place ni une fonction. C’était pour faire avancer l’Ariège”, insiste-t-il. “Il y a quand même 225 délégués qui m’ont fait confiance. Il ne faut pas tout voir en noir. Je tiens d’ailleurs à remercier l’ensemble des maires qui m’ont accueilli pendant la campagne.”
Vice-président de la Généralité Occitanie, chargé de l’alphabétisation, de l’direction, de la allant et des jeux, il entend désormais se enfoncer complètement dans lequel cette délégation, spécialement dans lequel le arrière-plan ordinaire “des revendications de notre jeunesse et de son mal-être”. Une entrain qu’il occupe invariablement au corsage de l’gouvernement provincial. “Je vais m’occuper de notre jeunesse, et je crois que c’est déjà pas mal”, résume-t-il. Il va puisque complètement se glorifier à son fonction de dirigeant du PNR des Pyrénées ariégeoises, “d’autant plus dans le contexte climatique dans lequel nous vivons”. La lopin sénatoriale est terminée. Son convention, assure-t-il, ne l’est pas.