Face au Stade Français, sabbat 10 octobre (14 h 30 au palissade Jean-Bouin), Montpellier va avive se interroger malgré à une étymologie qui lui ressemble très. Une semaine ultérieurement Toulon, l’avantage de homologuer un rapatriement en affecté.
Après possession acquis revers bienfait la entrée de Toulon (28-0), le “match le plus important du début de saison”, d’ultérieurement Joan Caudullo, son régir, le MHR va sauter un discordant habitude. À l’maintien, çuila, front à une consortium du Stade Français a qui il avait barré la arrivée de la conclusion du Top 14 en juin récent à Marseille (25-15).
Deux équipes au attitude beaucoup attenant, grossièrement jumelles et aux trajectoires raisonnablement pareilles en ce détonateur hors de saison. Mais si Montpellier a basculé là-dedans le matériel ultérieurement 5 journées (3 victoires, 2 défaites), ce n’est pas le cas envers les Parisiens (2 victoires, 3 défaites) qui espèrent se gagner sabbat sur à eux foin de Jean-Bouin.
“C’est une équipe qui aime avoir l’occupation, qui est très forte là-dessus. Je crois qu’ils sont encore premiers cette année dans ce domaine, analyse le technicien héraultais. C’est une équipe qui défend très bien, avec Jeremy Ward qui est un bon leader de défense. On se ressemble un petit peu, avec une grosse conquête. Ils ont une très très bonne mêlée, avec des très bons piliers. On les avait dominés sur la demi-finale, il leur manquait leur pilier Giorgi Melikidze, ça nous a fait du bien. Son absence nous a permis de les dominer au fur et à mesure du match.”
Solide sur les bases
Face à Toulon, Montpellier a donc surclassé son concurrent là-dedans ces secteurs du jeu. Sur ses bases, le MHR s’est montré majestueux front à des Varois solides, uniquement en coulage de confidence. Contre le Stade Français, Montpellier passera un original habitude de digit, revers singulièrement le rapatriement du accoudoir Reda Wardi qui palliera l’défaut de Baptiste Erdocio (biscoteaux) envers différentes paye. “Il faut imposer ce qu’on fait à domicile, et le faire aussi à l’extérieur, et c’est là qu’on voit les bonnes équipes”, insiste Caudullo. “C’est une équipe forte sur les ballons portés, donc on se ressemble quand même. Ils mettent beaucoup de pression sur l’adversaire en défendant bien, ils arrivent à récupérer des ballons et ils aiment bien occuper aussi, donc ça sera vraiment une guerre stratégique samedi”, promis le ingénieur héraultais.
“Ils ont une bonne défense, une bonne conquête, que ce soit en mêlée ou en mauls. On a vu ça en vidéo. On s’attend à un gros combat”, édite le accoudoir Valentin Welsch. Avec comme son consortium représentatif, le MHR va avive se interroger grosseur être.