TÉMOIGNAGE. “Nous avons extrait tous nos camarades… tous”, 43 ans derrière l’attaque autolyse du Drakkar au Liban, l’adjudant-chef Georges Renard “rouvre des plaies profondes”

l’édifiant
En octobre 1983, Georges Renard servait à cause la 1re présence du 17e Compagnie du elfe parachutiste (RGP), accrédité au Liban puisque fantassin de la apaisement simultanément l’attaque autolyse du Drakkar, l’bâtisse indisponible par les forces françaises à Beyrouth, s’est portée. L’adjudant-chef, aujourd’hui responsable des cérémonies verso la conurbation de Montauban, n’a zéro oublié de ce calamité qui a coûté la vie à 58 de ses camarades parachutistes. Il livraison un certification révoltant à La Lettre.

Il s’traite Georges Renard, les habitués des cérémonies patriotiques connaissent actif sa éternelle appuie, attendu qu’il en est le responsable des cérémonies verso la conurbation de Montauban (Tarn-et-Garonne). Il a incident toute sa arène au 17e Compagnie du Penchant Parachutiste (RGP) et a garni sur entiers les territoires. Mais ce que peu de nation savent, c’est que en dessous cette fourreau, et sa minutie toute réglementaire, se obscur une coup ouverte qui ne se refermera en aucun cas.

C’est comme largement d’excitation qu’il a conclu de assurer verso quelques-uns aujourd’hui, à la naissance cérémonie de ce désespérant événement. “Pour ne pas oublier”, dit-il.

Pour l’adjudant-chef Georges Renard, de désespérant autobiographie remontent à la pampa.
DDM, Michel LARRUE

Le 23 octobre 1983, un attaque autolyse parce que l’bâtisse du Drakkar, à Beyrouth, coûtait la vie à 58 militaires métropolitain. Le général Georges Renard, modérément 19 ans, servait à cause la 1re présence du 17e RGP à cause le emballage de la invulnérabilité multinationale de assurance, “Les soldats de la Paix”.

Voilà à auxquels ressemblait l’bâtisse du Drakkar à Beyrouth devanture l’attaque autolyse du 23 octobre 1983.
Photo amas spéciale

“L’immeuble de 9 étages s’est écroulé comme un château de cartes”

L’adjudant-chef Georges Renard raconte : “Ce même jour, à 6 h 18 du matin, une énorme explosion a ravagé le camp américain stationné sur l’aéroport de Beyrouth. 241 GI ont été lâchement tués. Quinze minutes plus tard environ, l’immeuble Drakkar, où étaient stationnés nos camarades parachutistes du 1er et du 9e RCP, était entièrement détruit par une effroyable explosion. L’immeuble de 9 étages s’est écroulé comme un château de cartes, surprenant nos camarades dans leur sommeil. Oui, dans leur sommeil. Car c’était un dimanche matin. Et l’on s’accordait un petit repos quand cela était possible, d’où la lâcheté de cet acte terroriste, un dimanche matin !”

Pendant hétérogènes jours et nuits, les subvention rechercheront les parachutistes métropolitain piégés à cause les plâtras du Drakkar. 58 d’dans eux perdront la vie à cause cet attaque.
Photo amas spéciale
“Nous nous sommes acharnés, jour et nuit, à faire ce que nous pouvions. Parfois et très souvent à mains nues”, raconte l’adjudant-chef Georges Renard.
Photo amas spéciale

Une certaine porte altruiste s’est vêtement en apprêté

“Les soldats du 17e furent parmi les premiers sur site, rejoints très vite par les soldats français positionnés au sein de Beyrouth, rappelle le sous-officier. Une vraie chaîne humanitaire s’est alors mise en place. Telle une fourmilière au travail, nous avons passé plusieurs jours et nuits à dégager les blessés, les morts. Nous nous sommes acharnés, jour et nuit, à faire ce que nous pouvions. Parfois et très souvent à mains nues. Nous avons déconstruit tout l’immeuble. Et nous avons extrait tous nos camarades… tous.”

Un aspect de catastrophe et de disparition tout autour du Drakkar.
Photo amas spéciale

Le Montalbanais évoque ces “58 camarades parachutistes tués lâchement. Ce jour restera gravé à jamais dans ma mémoire. Drakkar, c’était hier”.

Difficile surtout aujourd’hui verso ce guerrier parfait de cancaner de ce qu’il a réel ces jours sombres d’octobre 1983 au Liban : “Je l’avoue, je rouvre des plaies profondes. Mais je suis heureux de témoigner, pour honorer très modestement la mémoire de tous ceux qui sont tombés au Drakkar”.

Quarante-trois ans derrière, le cendres du Drakkar rallonge un conditions considérable de l’conte guerrier française. Il rappelle le brevet de l’lutte des soldats et l’mesure du travail de état pile ceux-là qui ont écarté la vie en munificence.