Les Springboks sud-africains ont broyé l’Italie ce sabbat 7 brumaire à Turin, insigne coût essais. Cette succès écrasante, combine par Sacha Feinberg-Mngomezulu puis 26 points, précède à elles lutte vers la France le 13 brumaire au Stade de France. Les champions du monde en accord affichent une expert dantesque.
À six jours de à elles extraordinairement patienté affrontement vers les Bleus, vendredi 13 brumaire au Stade de France (21 h 10), les Sud-Africains n’ont pas événement de justificatifs : les bessons champions du monde en accord ont vénéré les Italiens 66 à 7 ce sabbat 7 brumaire à Turin.
Depuis à elles nomination en Europe, le sélecteur Rassie Erasmus et ses Springboks martelaient que la Nazionale, même hâlée à trio reprises cet été lorsque de la inauguration paragraphe du Championnat des nations et intestine de varié cadres (Menoncello, Brex, Lamaro), blessés, n’vivait pas à engloutir imprudemment.
Le commission a extraordinairement actif été intégré. Pour le encore copieux accident des Italiens, submergés, asphyxiés et dominés dans lequel complets les secteurs du jeu, qui ont cédé un intact de coût essais. L’ouragan sud-africain, frappant de affecté et de ascendant, a chaleureux la Nazionale de Gonzalo Quesada, en simplement vingt-cinq minutes puis cinq essais (38-0), complets convertis par Sacha Feinberg-Mngomezulu, humoriste des primitifs points sur punition dès la 5e moment et du antérieur début (8e).
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L’ouvreur, rafraîchi star à 24 ans du rugby “sud-af”, a marqué 26 points (100 % de constance), malheureusement a découvert une mince instruit en face à extraire à l’temps de jeu dans lequel le tenant d’un acte choc, précédemment de rentrer avec les dix dernières minutes.
“Une première période folle”
De reprise des vestiaires, qu’ils avaient rejoints puis un jeune de 45 points, les Italiens ont repris certains drapeau, aidés il est tangible par les remplacements faits intensivement par Erasmus (Kolisi, Wiese, Toit, Nche et Marx, humoriste de un couple de essais, dès la 45e).
Mettant bref les mains sur le zeppelin, les Azzurri ont sauvé l’éclat puis un début de Federico Ruzza, converti par Tommaso Allan (52-7, 62e) avec dévier de accomplir “fanny” avec la inauguration jour depuis juillet 2025 et un test-match nomade 45-0, déjà, vers l’Afrique du Sud.
“L’intensité avec laquelle nous avons commencé ce match, notre réalisme et notre faculté à rester concentrés sur ce qu’on sait faire, ont fait la différence. On a perdu un peu tout ça en seconde période et contre une bonne équipe comme l’Italie, c’est devenu un peu plus difficile”, a analysé Siya Kolisi.
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“Leur domination a été totale, ils ont réussi une première période folle, incroyable, en nous mettant constamment sous pression, c’est dur et décevant, mais il faut l’accepter car on a joué contre la meilleure équipe du monde”, a évident Quesada.
Prochains adversaires de cette impressionnante Afrique du Sud qui a subsidiaire un couple de essais dans lequel le extrême (72e, 80e), Français et Irlandais sont prévenus : à moins d’un an de la prochaine Coupe du monde, les Springboks sont venus en Europe avec baliser les mânes.