À Agde, la pilier “contre les crimes du communisme” du bourgmestre RN Aurélien Lopez-Liguori suscite une démonstrative controverse habileté

À l’hasard de l’mémento de la affaissement du mur de Berlin, la Ville d’Agde organise une conseil vive par Mathieu Bock-Côté, journaliste et courriériste sur CNews : “Le communisme : menace d’hier et d’aujourd’hui”, dimanche 8 brumaire à 19 h, au Palais des festivités. Le postérité, lundi 9 brumaire, à 17 h 30, l’meute municipale va étrenner une pilier dédiée “aux victimes des crimes du communisme”.

Comme le bourgmestre d’Agde, Aurélien Lopez-Liguori (RN) l’indique sur sa domestique Facebook : “Nous considérons que tous les crimes et les sacrifices humains engendrés par les régimes totalitaires doivent être dénoncés et leurs victimes doivent être honorées. Toutes, sans exception, y compris les femmes et les hommes tombés sous le joug des dictatures communistes.”

Ainsi, le rudimentaire commis agathois propose, à l’hasard de l’mémento de la affaissement du mur de Berlin, une conseil vive par Mathieu Bock-Côté, journaliste et courriériste sur CNews : “Le communisme : menace d’hier et d’aujourd’hui”, dimanche 8 brumaire à 19 h, au Palais des festivités. Le postérité, lundi 9 brumaire, à 17 h 30, l’meute municipale va étrenner une pilier dédiée “aux victimes des crimes du communisme“, piste de Saint-Christ.

Ces une paire de match provoquent des réactions des élus du brigade 100 % Agde, pourquoi que des fédérations de l’Hérault du Parti communiste (PC 34) et du Parti in extenso de fruste (PRG 34) (engouffrer plus loin).

“Quelle ironie de voir un maire RN convoquer les heures sombres de l’histoire des autres tout en laissant dans l’ombre celles de sa propre famille politique ! “

Pour Sébastien Escalier (Nouvelle permanence), organe de l’antipathie : “Ainsi, le maire invite un essayiste canadien à venir raconter aux Agathois les heures sombres du communisme dans l’histoire de France. Quelle ironie de voir un maire RN convoquer les heures sombres de l’histoire des autres tout en laissant dans l’ombre celles de sa propre famille politique ! Les travaux de l’historien Olivier Dard, historien français, spécialiste de l’extrême droite française, rappellent pourtant une histoire que certains préféreraient oublier, celle d’un Front national fondé en 1972 avec le concours du mouvement néofasciste Ordre nouveau et de personnalités comme Pierre Bousquet, ancien WaƯen-SS, ou François Brigneau, ancien milicien. Les victimes du communisme méritent respect et mémoire, pas une instrumentalisation de l’histoire selon les convenances politiques du moment.”

Une pilier légale ?

Concernant l’établissement de la pilier, “nous sommes bien évidemment en train d’examiner sa conformité aux dispositions légales et réglementaires applicables et engagerons, si nécessaire, tous les recours à notre disposition pour faire respecter le droit. La délibération n’a pas été apportée en conseil municipal.”

PRG et PCF unis avec inculper le moulure

Concernant la future pilier inaugurée par la bourgmestre d’Agde « aussi les douleurs du autogestion » (engouffrer supra), Clara Gimenez, écritoire départementale du PCF 34, ne batavia pas ses mots, reprochant au bourgmestre, Aurélien Lopez-Liguori, d’apparier le muter affable que vit la France affamer, en tenant ses blessures, et l’injuste fruste, démonstratif “de l’hypocrisie sociale du RN. Une démonstration supplémentaire de l’ADN anti-populaire d’un parti, héritier de ceux qui préfèrent Hitler au Front populaire. C’est dans les Bourses du travail et non devant les sièges du RN que se trouvent les plaques commémoratives d’une classe ouvrière restée dans sa masse fidèle à la France profanée et à ses militants tombés sous l’occupation. Nous rappelons que, dans notre pays, les communistes sont fiers de n’avoir sur les mains que le sang des miliciens et autres collaborateurs de Vichy.”

Pour sa bout, la coalition de l’Hérault du Parti in extenso de fruste (PRG), en deçà la empennage de Florence Brutus, la présidente, et d’Arthur Labatut, directeur des Jeunes radicaux de fruste, “apporte son plein soutien aux communistes et aux républicains et progressistes qui dénoncent l’initiative du maire. La mémoire des victimes des régimes totalitaires mérite le respect et la dignité. Elle ne saurait devenir un instrument de provocation politique, ni servir à entretenir des amalgames entre les crimes commis par des dictatures et l’histoire du mouvement ouvrier, de la Résistance et des conquêtes sociales françaises.”

Pour le PRG, il s’agit “d’une instrumentalisation de l’histoire rappelant les vieilles méthodes de Jean-Marie Le Pen : diviser, provoquer et entretenir les polémiques pour mieux opposer les Français entre eux.”