Le échevin Aurélien Lopez-Liguori (RN) et son état-major ont mené à eux longue séance de affichage des conclusions des audits, ce 3 brumaire, à manquer de 18 h 30, au alcazar des cellule du Cap-d’Agde.
En sortant de ce chevalier entrevue fixé par la Ville, ce mardi 3 brumaire, à manquer de 18 h 30, au alcazar des cellule du Cap-d’Agde, les mines des fortement quelques Agathois qui avait intégral la carrée existaient préférablement déconfites. “Ça te fait quoi d’être pauvre ?”, lançait, caustique, une égérie, préférablement super, à son camarade. “Ça fait peur”, répondait sur un ton honorable cette dernière.
Il faut affirmation qu’Aurélien Lopez-Liguori, le échevin d’Agde, et son état-major avaient mis le envoi revers arranger cette “Grande soirée de présentation des conclusions des audits” consacrés à la conduite de l’simple hôtel de ville.
Un alcazar des cellule attaqué d’débarquement
Un bardage éléphantesque sur podium où défilaient les chiffres ; des écrans installés en périphérie de la carrée revers que iceux qui n’avaient pas eu de fixé puissent dépendre la affichage ; et mieux, un speech du échevin, armé quand un spécial en podium, éducatrice bientôt, discuté usuellement, à la verve prolétaire convaincante, bientôt caustique, malheur ses “prédécesseurs”.
Le précurseur capitoul agathois a chaque de consécution favorable que, dès l’accès en exercice de la roman hôtel de ville, celle-là a comptable un duo de agences privés d’reportage trésorier (Exfilio et SPQR) moyennant d’scruter les mémoires de la Ville et du CCAS, et d’décomposer les circonstance de conduite régisseur de l’état-major précédente. Une recomposition des conclusions allait lors personnalité donnée.
Concernant le salaire foncier, “pour faire ses 125 millions d’euros d’investissement depuis 2020, la Ville est aujourd’hui endettée à hauteur de 93 M €, surtout sur les trois dernières années“. Le ton présentait donné : Agde vit à commission.
Mais le échevin poursuivait : “Mais l’endettement, en hausse depuis 2020, ne veut pas dire grand-chose car vous pouvez être endetté, et avoir la capacité de rembourser.” Sauf que…
“L’ancienne municipalité, dans son plan pluriannuel d’investissement (PPI) pour 2027–2030, avait prévu d’investir 55 M€. Que se serait-il passé si ça avait été le cas ? […] En 2025, notre épargne nette (qui détermine la capacité à rembourser) est de 8 M €, puis, elle s’effondre année après année pour arriver à 0,7 M € en 2032”, détaillait le échevin.
Et de parvenir : “Heureusement qu’on est arrivé, si on était parti sur ça, l’alerte préfecture, qui est l’étape avant la mise sous tutelle d’une ville, aurait été franchie.”
Pour pareillement, expliquait-il, une agrégation est obligée de s’obérer si lui-même veut entourer (chaussée, écoles…). “Le problème, c’est qu’avec l’effondrement de notre épargne nette, avec l’endettement, notre capacité d’investissement pour les prochaines années a été profondément impactée. L’ancienne municipalité a investi en cinq ans, en moyenne, 21 M €. Actuellement, si nous arrivons à faire 16 M €, nous serons très heureux.” Bref, la Ville aurait écarté 5 M€ de prédisposition d’isolement.
“Pas d’augmentation des impôts”
Le échevin a postérieurement rangé les étranges revenus de la Ville : recettes fiscales, emploi de l’Relevé, revenus des structures (ports, parkings…), pressé sur les quatre avec grosses infrastructures de la agrégation que sont le alcazar des cellule, le tennis (CIT), le Château Laurens et le golf du Cap, qui sont déficitaires (manger ci-après).
“Sans augmenter les impôts (c’est ce que le maire a annoncé), comment faire pour trouver des ressources pour que la capacité d’investissement remonte ?” Et d’presser : “Aujourd’hui, Agde vit au-dessus de ses moyens !”, ajoutant : “Je ne parlerai pas des 30 000 € de restaurant par an qu’il y avait dans cette municipalité, ni des agents qui auraient dû être à la retraite depuis 15 ans mais qui avaient un véhicule de fonction, une secrétaire, des cartes d’essence utilisées plusieurs fois par jour, pour faire plusieurs pleins…”
Et de asseoir en inscription intégraux les “gaspillages”, bientôt incompréhensibles. Comme, “le service Hygiène et pollution sonore, créé il y a deux ans, sans véhicule, sans équipement, sans mission, sans ordinateur, qui a deux fonctionnaires qui depuis deux ans sont dans un bureau à attendre que la direction leur donne des ordres.“
Soit “une désorganisation coûteuse”. “Et tous les jours, on en découvre…” Et le PowerPoint sur l’bardage éléphantesque d’hisser : “Des dépenses inconsidérées, c’est la fin de la récréation.”
Mêmes décisifs revers le salaire de activité, lesquels les principes de individualiste représentent 42 % du progressant accompli. “Il faudra faire des efforts sur la masse salariale.”
Aurélien Lopez-Liguori, fortement en disposition, poursuivait par ce qu’il qualifiait de “désorganisation coûteuse”, des marchés publics et de la conduite machinale. Sur la conduite machinale, il a pointé le National de Jeu de boules et les loyaux de fixé sur les marchés.
“C’est le syndrome de la Ville qui n’a jamais eu à se poser de questions sur les recettes, sur les finances. L’argent du tourisme tombait à flot, avec des résidences secondaires, principales, beaucoup de foncier, d’entreprises. On est (était) dans une ville qui n’a jamais eu à se poser des questions sur faire des économies.”
Il mettait comme au carcan les projets de la gaillard, du remise vide en centre-ville, de la baignade, ou le isolation des ports.
Le extrême check-up présenté concernait le CCAS. 156 agents, 8 M€ de activité, lesquels 6 M € de la hôtel de ville, une “vraie équipe”. “Mais on va dans le mur.”
“Un déficit qui n’a pas été comblé malgré une subvention exceptionnelle en 2025 de 800 000 €. Un budget qui s’envole, un fonds de roulement qui ne tient pas la route. Le CCAS, un gros sujet !”
L’check-up propose des marges de manœuvre, singulièrement son marge d’affaire à bonifier (il n’est que de 60 %, non pas étant donné qu’il disparition des rejetons toutefois pour du conduite de conduite). Autre peine mobilisé : le accessit du dîner à cause les foyers revers les premiers-nés : “Actuellement, un repas coûte 34 € à la Ville, pour 9 € de coût de la nourriture. Ce qui veut dire que le reste est dû à la masse salariale. 87 repas livrés par jour, 15 agents ! On a encore-là un sujet d’optimisation.”