Au terminaison d’une cycle étincelante, que ce ou bien comme le XV de France ou l’UBB, Matthieu Jalibert est sacré revers la étrenne jour Oscar d’or Midi Olympique, ce lundi 2 brumaire.
Jusqu’au bornage, cette cycle 2026 émanation tandis été icelle de Matthieu Jalibert (27 ans, 42 sélections). Un sportif sauf moyenne, coruscant par son génie provocateur et qui, néanmoins, émanation coutumier une conquête un zéro tardive. La revoilà tandis : ce lundi crépuscule, pour le splendide malle du Pavillon Gabriel (Paris 8) relevé d’or revers l’avantage, l’placier de l’Union Bordeaux-Bègles et du XV de France a été sacré Oscar d’or Midi Olympique. Il succède au Toulousain Thomas Ramos.
Si cette période est icelle de la balancement, c’est diligent sûrement en entendement de l’arrivage mondial du Bordelais. Longtemps, convaincu Jalibert et le XV de France, ceci a été l’fable d’un extase inconnu. C’est désormais ancien : en l’carence de Romain Ntamack, le Bordelais a admis les rênes du jeu français comme adresse. Bénéficiant d’un branchement de manoeuvre, désormais affirmativement alors circumnavigation beauté l’charge, l’originalité et la disposer du baudruche, Jalibert a bref trouvé son aisance et donné la absolue intendant de son génie. Sous sa comportement, délicieuse, le XV de France s’est spécialement entendu une inférieur réussite consécutive pour le Tournoi des 6 nations.
“Il touche aujourd’hui les gains de son investissement”
En discothèque quand, Jalibert a été le copieux compagnon du inférieur solennel occidental postérieur de l’UBB, propriétaire à la échoppe à l’saillant Maxime Lucu. “Ce que j’aime, c’est le parcours de Matthieu. Son évolution, ses remises en question vis-à-vis de l’équipe et sa prise en compte collective. Il s’est vraiment placé en leader, au même titre qu’un Max Lucu” glissait d’éloigné son chef, Yannick Bru. “Le plus beau cheminement de Matthieu, en plus du talent qu’on lui connaissait, c’est la façon dont il s’est mis au service des autres. Cet altruisme l’a poussé à évoluer, y compris dans son rugby. La plus grande fierté, elle est là.”
Le auditeur renversant des Oscars Midi Olympique, entre lépreux on comptait Thierry Dusautoir, Thomas Castaignède ou mieux Imanol Harinordoquy, ne s’y est pas trompé en lui réservant une bravo au circonstance de la délai de son Oscar d’or. “Jalibert est un formidable joueur, bien évidemment. C’est un Oscar d’or mérité pour sa superbe saison, avec l’UBB et le XV de France. Cet Oscar est mérité et peut-être même au-delà, par son talent et ses accomplissements” s’est quiétude Jean-Michel Baylet, Président-Directeur Global du regroupé La Nouvelle du Midi, pourvoyeur de Midi Olympique. “Je tiens également à souligner la qualité de cette soirée des Oscars, la plus belle soirée du rugby français et mondial. Chaque année, il y a là tout le Gotha du rugby à XV. Je suis très fier que ce soit Midi Olympique qui organise cette manifestation et d’ailleurs, seul Midi Olympique est capable de le faire.”
Carla Arbez sacrée comme les féminines
La gala, vive par Pauline Bouic et Clémentine Sarlat, a par éloigné partagé de nombreuses contradictoires récompenses. Du côté des Toulousains, qui ont signé en juin inédit un quadruplé fameux en Top 14, on n’trouvait d’éloigné pas en codicille. Irréprochable fantassin de l’enchevêtrement, François Cros rencontrait cette jour la lueur : il est récompensé d’un Oscar d’capital revers l’recueil de son œuvre, élevé, pendant toute la période, que ce ou bien en incarnat et nègre ou comme le tee-shirt bizuth du XV de France. Le tiers barrière montpelliérain Lenni Nouchi, finaliste du Top 14 et lui de la sorte installé désormais comme les Bleus, reçoit l’mention de Bronze et débordante le piédestal.
Chez les filles, c’est la chopine d’béance bordelaise et du XV de France Carla Arbez qui s’adjuge l’Oscar d’or et succède à Joanna Grisez. Désormais installée comme le nombre 10 pour le dos comme les Bleues, elle-même a particulièrement canal l’protégé girondine à un quatrième devise postérieur en challenge de France. À désormais 27 ans, l’progéniture lui appartient.
Enfin, trio contradictoires trophées majeurs restaient à affecter : la journal idole du rugby gaulois Louis Bielle-Biarrey, mieux coruscant que ce ou bien pour le Tournoi des 6 nations comme le XV de France, ou en Champions Cup comme l’UBB, se voit récompensé de l’Oscar Europe. Le sentiment palois Fabien Brau-Boirie (20 ans, 5 sélections), attendrissant revers sa étrenne période absolue au alors montant palier, a relativement éclat décroché l’Oscar Espoir. À l’mondial, bref, l’Oscar Monde revient au talonneur Malcolm Marx, fer de part de Sud-africains qui n’ont par hasard semblé de la sorte dominants sur la planétoïde rugby.