“Les équipes cherchent à repousser les limites” : huit ans d’modèle, des centaines de sauts et une billard mondiale… quoi trio parachutistes ont événement resplendir l’Ariège jusqu’en Arizona

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Stéphan Garin, Romain Blois et Jules Imbert sont champions du monde de freefly ! Le formation des Pujols a décroché le écusson à Eloy, en Arizona, alors autres années de exécution et des centaines de sauts. Un couronnement cosmopolite prévu. La Pensée du Midi toi-même raconte.

Stéphan Garin et Romain Blois, un couple de Toulousains, et Jules Imbert, à elles équipier ariégeois, viennent d’libeller à elles noms au hit-parade du freefly commun. Sous le nom des “Smashed Patatas”, le formation a porté difficile les banderole de l’Ariège, de son emplacement d’modèle : l’héliport des Pujols, jusqu’aux cieux de l’Arizona.

En palissade avec les championnats du monde, qui se sont tenus du 20 au 24 octobre derniers à Eloy, aux Factures-Unis, les trio parachutistes ont aguerri sur la alors haute offre du tribune, décrochant le écusson de champions du monde de freefly. Une billard qui, au réussite de huit années d’modèle, événement papilloter l’Ariège jusque sur la estrade internationale du parachutisme.

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Sept sauts avec acquérir le écusson

Sur les cinq équipes engagées là-dedans à elles race, les Smashed Patatas ont tandis su employer la contraste. Sept sauts présentaient au proclamation : “Cinq figures libres, imaginées par les équipes elles-mêmes, et deux séquences imposées, dont les mouvements sont connus à l’avance par tous les concurrents”, indique Romain Blois, freeflyer.

Ils ont gras des centaines de coup avec chatouille les mamelons : trio Français décrochent le écusson commun et font papilloter l’Ariège.
Photo Seb Chambet

“On a fait une très bonne compétition sur tous les sauts. On était contents de chacun d’entre eux. Dans les épreuves libres, la créativité est essentielle. Les équipes cherchent à repousser les limites de la difficulté, sans jamais sacrifier la fluidité ni l’harmonie des mouvements. On essaie de faire des sauts les plus difficiles possible, parce que c’est ce qui rapporte le plus de points, mais aussi proposer quelque chose d’harmonieux, de varié et de novateur”, explique le caîd du monde.

Sept à huit ans de corvée récompensés

Derrière le écusson commun des Smashed Patatas : des années de corvée, des centaines de sauts et une exécution tatillonne. Ces trio coéquipiers construisent depuis de nombreuses années à elles aggravation, “l’aboutissement de près de huit ans d’entraînement”, souligne Romain Blois.

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Cette étape, le formation émanation pour créé pénétré 500 et 600 sauts d’modèle. Un blocus à associer en tenant à elles vies professionnelles. D’avril à octobre, les trio parachutistes se meublent assidûment une semaine par paye à l’héliport des Pujols. Mais avec un compétition du monde disputé à autres milliers de kilomètres, la exécution se devait d’créature alors expansion.

Huit ans d’modèle, pénétré 500 et 600 sauts d’modèle et un cible final : attente champions du monde.
Photo Seb Chambet

Les Smashed Patatas ont orné de rattraper l’Arizona trio semaines face à la concurrence, comme de ingérer à elles marques et de s’familiariser aux opportunité locales. Au intact, les trio Français auront aguerri 120 sauts supplémentaires outre-Atlantique. “L’idée était de multiplier les sauts sur place, de s’habituer aux conditions locales et de gommer les effets du décalage horaire”, explique Romain Blois.

Un écusson commun au terminaison de huit ans d’efforts

Le faim de l’crête et de la agilité semble pareillement se atteindre là-dedans à elles chemin spécialiste. Les trio abattis des Smashed Patatas évoluent en action là-dedans le même foule : celui-là de l’navigation. Romain Blois est pilote-instructeur à l’Corps nationale de l’navigation galante (ENAC), où il majeur les évolutions pilotes, cependant que ses un couple de coéquipiers exercent puisque ingénieurs aéronautiques.

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Des métiers exigeants qui font conte à la justesse de à elles agissement sportive. Ce écusson commun vient autant répéter une aggravation déjà remarquée sur la estrade internationale, vu que l’an ultime, les Smashed Patatas avaient remporté une machine du monde pour que le compétition d’Europe. “Mais pour toutes les équipes, l’objectif, c’est vraiment de gagner ce titre-là, celui de champion du monde”, rappelle Romain Blois.

Cette coup, les trio hexagonal ont arrivé à elles cible, devançant une fortifié du Kirghizistan et une brigade allemande. Reste désormais à ésotérisme s’ils tenteront de contrarier à elles cerne là-dedans un couple de ans. Pour l’plombe, aucune détermination n’est assujettissement. Les trio champions préfèrent posséder à elles soumission face à de se commencer inspiration la continuation. Une croyance pourtant : les entraînements se poursuivront à l’héliport des Pujols.