“On se promène dans la rue et on se fait tuer” : Thierry Henry, explication de l’Pool de France, conte monter un homélie baraqué alors l’cabale ségrégationniste de Trappes

l’édifiant
Sur le chariot de CBS, Thierry Henry a profité de la session de Ligue des champions, mardi 3 brumaire, comme s’dire sur l’cabale ségrégationniste qui a touché les villes de Trappes et La Verrière (Yvelines) le 23 octobre jeune. Un désastre qui a conte un disparition et sept blessés.

Les téléspectateurs de CBS ne s’attendaient assurément pas à cette voyage, en plénière session de Ligue des champions. Consultant chariot comme la bijou nord-américaine, l’ex-footballeur Thierry Henry a canonné supériorité de la limpidité de l’événement comme mandater un homélie alors l’cabale ségrégationniste qui s’est déroulé à Trappes le 23 octobre.

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L’ancien cosmopolite hexagonal (123 sélections, 41 buts) a eu une vérité comme les victimes, en propre Pengo Bosso Wangi, qui a été tué ce jour-là : “Je souhaite simplement rendre hommage et témoigner mon respect aux familles des victimes, et évidemment à la famille de Pengo, qui a perdu la vie simplement parce qu’il était noir”.

Thierry Henry état tribute to the victims of a racially-motivated shooting, in Trappes, a ‌southwestern Paris suburb, last Friday, which left one dead and seven wounded. pic.twitter.com/Nt6KJDstbB

— CBS Sports Golazo u26bdufe0f (@CBSSportsGolazo) November 3, 2026

“Cela aurait pu être mon frère, cela aurait pu être ma fille”

Visiblement ému, l’originelle explication d’Arsenal a en conséquence poursuivi pour une attestation vibrante sur le apartheid et l’causalité au monde tricolore : “À un moment donné, ça suffit. On se promène dans la rue et on se fait tuer, tout simplement. […] Est-ce que nous, ou est-ce que moi, devons toujours prouver que nous sommes français ? Nous sommes français et cela ne changera jamais, quoi qu’il arrive”, a-t-il pour asséné.

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Le conseil, naturel des Ulis comme l’Essonne, a quand cumulatif : “Je suis noir, je suis français, je suis père de famille. Cela aurait pu être mon frère, cela aurait pu être ma fille. Alors, cela doit cesser.” La appropriation de formule du virtuose du monde 1998 a été chaleureusement applaudie par ses collègues en chariot, les ancestraux footballeurs anglo-saxon Jamie Carragher et Micah Richards.