Présentation des audits d’Agde : “une réalité budgétaire tronquée et déformée”, quant à l’vieillot substitut d’Agde, Sébastien Frey, de la “com” quant à Gilles d’Ettore

Les immémoriaux maires d’Agde Sébastien Frey et Gilles d’Ettore réagissent à la formulation des conclusions des audits consacrés aux ressources de la Ville et au CCAS, mardi 3 brumaire au palace des cellule du Cap-d’Agde, par le rafraîchi substitut Aurélien Lopez-Liguori.

Le substitut Aurélien Lopez-Liguori (RN) et son brigade ont gouverné une prolixe commission de formulation des conclusions des audits, consacrés aux ressources de la Ville et au CCAS mardi 3 brumaire au palace des cellule du Cap-d’Agde.

En démonstration, le substitut, à viol de chiffres, a illustré que si ses prédécesseurs (Gilles d’Ettore et Sébastien Frey) avaient été des “bâtisseurs”, ils n’avaient pas su gouverner les justificatifs, se lançant entre des rôles que la Ville n’aurait pas la goût de acquitter.“Le problème, c’est qu’avec l’effondrement de notre épargne nette, avec l’endettement, notre capacité d’investissement pour les prochaines années a été profondément impactée.”

Aurélien Lopez-Liguori a de la sorte pointé “la désorganisation coûteuse”, les gaspillages, les manques à acquérir, comme des possibles détournements de capital, indiquant que l’brigade municipale allait remanier la réplique moyennant de détecter des actif quant à que la goût d’boycott remonte.

Des omissions ?

Ce qui coïncidence pourchasser l’vieillot substitut, Sébastien Frey (qui avait repris la gérance de la Ville alors les “déboires” de Gilles d’Ettore). Dans un mince reçu messager ce 4 brumaire, il réagit à cette formulation.

“L’exercice auquel Aurélien Lopez-Liguori s’est livré, consistant à faire un état des lieux de la situation financière de notre commune aurait pu être utile. Il ne le sera pas. Il ne le sera pas parce qu’il a été réduit à une présentation volontairement tronquée et déformée d’une réalité budgétaire dont je réaffirme qu’elle a été durant ces 25 dernières années de qualité. […] Il a été dit que “la Ville d’Agde a froidement crispé 47 millions d’euros d’emprunts authentiques ascendant l’dette de la région à 93 millions d’euros, ou bien 3 200 € par hôte “. C’est faux. Aurélien Lopez-Liguori omet de préciser que, durant la même période, un volume identique a été remboursé. Ainsi, durant les cinq dernières années, la dette communale n’a pas augmenté et les emprunts déjà existants souscrits par la Sodéal (ancienne gestionnaire des ports) ont été intégrés à la comptabilité communale après avoir été renégociés à de meilleures conditions.”

Une charge par hôte de “1 500 €”

Il marcotte : “S’agissant encore de la question de la dette, il conviendrait afin d’en faire une présentation objective et sincère, de rapporter l’encours de la dette non pas à la population Insee, comme il a été fait, mais à la population DGF (environ 60 000 puisque de nombreux propriétaires de résidences secondaires vivent à Agde quasiment à l’année, sans compter les touristes l’été) qui intègre les résidents secondaires car c’est bien celle-ci qui est réellement contributrice au budget de la Ville d’Agde. La dette par habitant n’est donc pas de 3 200 euros comme asséné… mais de 1 500 euros.”

Concernant la flexion du période de l’gestion, Sébastien Frey indique : “Le maire a annoncé que “la flexion du période de l’gestion aurait des conséquences directes sur la goût de la région à singer et à verser de authentiques projets et qu’il existe le énergie d’une interaction de la arrondissement si la balance continuait à se anéantir “. C’est faux. Le Compte Financier Unique qui reprend les résultats de l’exercice 2025 qu’il me revient d’assumer – et qu’Aurélien Lopez-Liguori a lui-même présenté en conseil municipal le 5 juin 2026 – fait état des meilleurs résultats financiers jamais enregistrés par la Ville d’Agde. L’épargne brute a atteint au 31 décembre 2025 le niveau de 15,5 millions d’euros. Ce très bon résultat s’est inscrit dans une trajectoire pluriannuelle de constante amélioration budgétaire. Charge aux nouveaux élus de maintenir le cap.”

Il conteste autant le multitude d’agents municipaux incarné, ou bien 1 300 : “C’est faux. C’est en fait une grossière déformation de la réalité car il est intégré dans ce calcul les jeunes Agathois qui effectuent des contrats saisonniers d’un mois durant les vacances d’été.”

Une pouvoir d’harnais implique des partenaires

Tout pendant les “16 M€ correspondant au budget d’investissement pour 2027 dont la Ville disposerait : c’est un aveu. Celui de l’incapacité de la majorité municipale actuelle à nouer les partenariats publics et privés nécessaires à une politique d’investissement ambitieuse au service des Agathois. En réalité, la Ville d’Agde a les moyens structurels de conduire une politique d’équipement de 23 millions d’euros par an sans augmenter la dette communale. À une condition. Il lui faut pour cela convaincre les partenaires institutionnels (État, Région, Département, Communauté d’Agglomération…) et privés de la cohérence du projet qu’elle porte. Encore faut-il qu’elle en ait un !”

Et l’vieillot substitut de finir : “Je le redis : la gestion financière de la Ville d’Agde a été rigoureuse. Les résultats constatés à l’occasion de la présentation en séances publiques du Conseil Municipal des comptes administratifs et des comptes financiers uniques de ces dernières années en attestent. Ce sont des documents publics consultables par tous. Il est un autre indicateur qui permet de mesurer la qualité de la gestion financière d’une commune, c’est la fiscalité. À Agde, le taux de la taxe foncière n’a pas été augmenté depuis 2008, soit depuis 18 ans.”

Gilles d’Ettore

Gilles d’Ettore : “Aurélien Lopez-Liguori s’est livré à son exercice favori : la com”

L’vieillot Maire, Gilles d’Ettore, a réagi sur la jouvenceau Facebook de son demoiselle Géraldine Sanchez d’Ettore.

“Aurélien Lopez-Liguori s’est livré à son exercice favori : la com. […] Mais que retient-on ? Des mensonges et du vide, signes d’une incompétence inquiétante pour notre vieille cité grecque. Des mensonges, d’abord, sur la dette qu’il divise par le nombre d’habitants permanents en omettant sciemment de comptabiliser les 32 000 résidences secondaires qui payent la taxe foncière et la taxe habitation.”

Il indique de la sorte que le substitut “mélange à dessein les dettes des budgets annexes avec le budget principal alors que selon le ratio le plus utilisé par les communes, il faut à la ville d’Agde 5,5 années pour la rembourser, l’alerte par le préfet se déclenchant à partir de 12 années, selon le même critère.” Il indiqué de la sorte que le multitude d’salariés est de 900 lesquels s’ajoutent les 300 saisonniers.

Il défend autant les projets du garage en centre-ville : “Pour une panne d’ascenseur, vous n’avez pas été foutu d’ouvrir ce parking depuis six mois au détriment des commerçants.” Idem quant à la pontil, qualifiant les projets structurants de la dépêche brigade de “vide sidéral” : “Rien sur l’ancien palais des congrès, rien sur la friche de la Méditerranée, rien sur le Grau et la Tamarissière, et j’en passe”. Lui reprochant de “vouloir supprimer la grande roue du Cap-d’Agde […] qui rapporte à notre budget 50 000 € de redevance par an […]”, de “supprimer les repas des retraités”, de “faire une chasse aux sorcières au sein de l’administration municipale, ce qui multiplie les congés maladie”.