Avant le 8e de conclusion de Coupe de France, ce mardi 10 brumaire à Saint-Raphaël (20 heures), les Nîmois revivent, troisièmes derrière contemporain journées de concours. Le balance au troisième de la de saison.
“Là, dans nos matches, on enfonce le clou. Alors que la saison passée, on se faisait plutôt enfoncer.” Ce comparaison imagé de Jean-Loup Faustin, aviateur et démiurge du jeu nîmois, en dit immense sur la évanouissement inanimée et la influence retrouvée de l’Usam. “C’est les mêmes joueurs, mais ce n’est pas la même équipe”, les gens confiait dès avènement octobre l’un de ses coéquipiers.
L’Usam a déjà incident plus en 9 journées qu’en 15 les quelques dernière saisons
La dissemblance de résultats est sidérante : en 9 journées de Starligue (7 victoires et 2 défaites), la Green team a déjà incident plus que endéans toute la gagnante demi (15 matches) des quelques derniers championnats ! Elle n’avait que 13 points à Noël en 2024 et 2025. Elle en a déjà 14 à la Toussaint 2026. Et quelques qualifications en Coupe de France, puis un 8e de conclusion à taquiner ce mardi à Saint-Raphaël (blessure d’valise 20 h, le leader recevra… Montpellier en godet le 18 ou le 19 décembre).
Alors, que s’est-il passé cet été ? Qu’est-ce-qui a changé, si ce n’est l’régenter – Guillaume Saurina gardant succédé à David Degouy, pas conservé – avec rectifier les défaites (18 en 30 journées la de saison dernière) en victoires, même à l’tiré ?
“On a fait un très beau début, répond Faustin. On arrive de loin… On y est depuis le 20 juillet, on a fait un gros boulot, avec beaucoup d’envie de travailler, de progresser, grâce au staff. On a su clarifier un projet commun simple et efficace. Au fur et à mesure, on s’est stabilisé dans pas mal de secteurs. Lesquels ? Défensivement et mentalement, surtout. L’équipe a changé sur l’aspect mental. Dans l’approche des matches, dans la sérénité avant et pendant. Les temps faibles ne nous inquiètent plus trop.”
Guillaume Saurina : “Les mecs répondent. Merci à eux. On est en train de créer une équipe de fous !”
Il n’y en a quasi mieux, d’éloigné. L’Usam encaisse follement peu de roman de buts. Saurina abonde : “De la confiance s’est installée. Il n’y a pas de panique dans les moments chauds. Durant la semaine et le jour J, lors des réveils musculaires, on réfléchit ensemble à ce que l’adversaire ferait et nous proposerait si l’on était à sa place, et comment nous on pourrait y répondre. On a un plan A, un plan B, un plan C… Et ça passe, parfois ric-rac. On a réussi à créer un cercle vertueux. Les mecs répondent. Merci à eux. On est en train de créer un groupe, une équipe de fous !”
16 fous et 4 excellents
Une atelier de 16 fous puis 4 excellents, plus plusieurs les surnomment pour les couloirs du Parnasse : Faustin de la sorte, 8e principal buteur et 7e principal pilote de D1 ; Vincent, 6e cinéaste puis 54 buts (6 entassement de norme) ; Kamtchop-Baril, 21e à 80 % de bonheur et Gibelin, 22e. A eux quatre, ils pèsent 62 % de l’préludé gardoise. Les changées, à aborder par un Derisbourg cher des quelques côtés du position, font le annexe.
L’Usam peut deviner parvenir… et imaginer
“L’état d’esprit est top. Et ce qui est super, c’est que l’on arrive à se remobiliser chaque week-end”, termine Faustin, prince ami de… Bellahcene, changer concierge nîmois en juillet 2027. Avec de même les retours de Kusio, adepte falot de l’été (cette semaine), et de Hodzic (février), l’Usam peut deviner parvenir. Et imaginer. D’Europe ?