Fermeture de la sauna de Séméac : la hôtel de ville dénonce « une aberration morale et financière »

l’formant Soutenu par ses adjoints Caroline Bapt et Erick Barrouquère-Theil et ses prédécesseurs Guy Dufaure et Geneviève Isson, le juge Philippe Baubay s’est ému de « la décision unilatérale » et de « l’attitude péremptoire » du responsable de l’agglomérat Gérard Trémège. 

« Je suis très choqué de cette attitude péremptoire », « une décision unilatérale du président Trémège » : le juge de Séméac Philippe Baubay ne doucette pas ses mots postérieurement l’proclamation du responsable de la ensemble d’agglomérat de Tarbes-Lourdes-Pyrénées, lorsque du jeune palabre occidentale, de clôturer la sauna Michel Rauner de Séméac. « Il n’y a jamais eu de décision en assemblée délibérative sur une quelconque fermeture » assure le guider provincial qui conteste la préférence du responsable Gérard Trémège. « Le sujet n’a jamais été abordé, notamment en commission des équipements sportifs. Gérard Trémège ne m’a jamais déclaré même entre quatre yeux : « je fermerai la sauna de Séméac ». Par contre, moi je lui ai dit : « si tu devais la clôturer, la diocèse s’y opposera » ».

« Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage »

Philippe Baubay évalue que la ensemble d’agglomérat, spécialement depuis 2017, n’a pas achevé fini de offices et a laissé « se déprécier » la sauna Michel Rauner. « Quand on veut tuer son chien, c’est toujours facile de dire qu’il a la rage ». Et de suggérer : « quand la piscine a été transférée à la communauté d’agglomération, elle était en état aux normes, de l’époque. Certes, il y avait plus de dépenses que de recettes, comme pour la grande majorité des services publics. Mais ce déficit est retenu à la commune dans son attribution de compensation ». Il post-scriptum que « depuis 2004, sur les 11 M€ investis dans les piscines de l’agglomération, seulement 1,5 M€ de travaux a été consacré à la piscine Michel Rauner.

De gros travaux de réfection de la toiture en 2007

C’est sous la gouvernance de Jean Glavany en 2007 que les plus gros travaux, la réfection de la toiture, ont été réalisés. Depuis 2017, il y a eu de très peu de gros travaux, à peine 300.000 € pour la rénovation des vestiaires et en 2021 pour le remplacement de la filtration et de la chaufferie, lorsqu’on était bien content d’avoir la piscine de Séméac, pour compenser la fermeture pour travaux du centre nautique Paul-Boyrie. Justement, pourquoi ne pas utiliser Michel Rauner pour privilégier les associations, quand la commission des équipements sportifs faisait état en mars dernier d’une surexploitation des piscines par les associations et d’une perte de recettes des particuliers ». 

« Une aberration sur le plan moral et financier »

Pour l’préhistorique juge de Séméac Guy Dufaure débarqué haro de son héritier, la barrage de la sauna Michel Rauner, est « une aberration sur le plan moral car c’est un lieu de lien social, de citoyenneté, de bien-être pour la santé, et pour ceux qui ne peuvent pas partir en vacances » et « une aberration financière car la commune a transféré les moyens pour la faire fonctionner. Où sont partis ces moyens ? Dans les deux piscines de Tarbes, que la communauté d’agglomération a trouvé les moyens de rénover pour 11 M€. Est ce que c’est parce que la piscine est à Séméac ? Si la piscine avait été à Horgues ou à Laloubère, est-ce qu’on l’aurait fermée ? Qu’on ne me dise pas qu’il n’y a pas d’argent, avec les projets de l’Usine des sports et de la médiathèque à l’Arsenal ». Et Philippe Baubay de additionner : « Avec une trésorerie de 26 M€, des moyens, il y en a ». 

Pour sa certificat, Geneviève Isson, qui a instruit Philippe Baubay chez le exemple pouvoir suggère de « réfléchir à un projet alternatif ludique autour de l’eau. Cela pourrait rapporter de l’argent ».

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