Ici l’Europe – Pascal Canfin: « La victoire de l’extrême droite climatosceptique est possible mais pas une fatalité »

La COP28 a venu le 30 brumaire et se tiendra jusqu’au 12 décembre à Dubaï, aux Émirats arabes unis. L’Union occidentale y est tracé en assurance comme la présidente de la Commission, Emmanuel Macron, Pedro Sanchez, Giorgia Meloni… uniquement en l’disette remarquée de Joe Biden et de Xi Jinping. Elle traite ses partenaires cosmopolites à suivre des justes courtisan, et à router au-delà. Mais est-elle infiniment recordwoman mondiale de l’entourage ?

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Les Vingt-Sept, ou même les parlementaires occidentaux, ne sont-ils pas en canter de affleurer en vandale sur des textes d’un Pacte Vert excessivement sauveur de l’entourage et du température, uniquement exagérément obligeant aux mirettes de les gens industriels et du monde rural ? Que peut lors douter l’Europe de cette COP ? Nous en parlons comme le Facteur communautaire Pascal Canfin, du Groupe Renew Europe, qui commandé la Commission Environnement, interjection certifiée et sûreté digestif.

Efforts écologiques

« Une mobilisation internationale encore plus grande qu’aujourd’hui », c’est ce qu’attend Pascal Canfin, car « le débauche atmosphérique est là », constate-t-il. Et d’presser : « Il faut le maintenir en-dessous de la fameuse barre des 2°C de réchauffement pour que cela ne devienne pas un chaos climatique. » D’alors le libéralité communautaire Copernicus, la Terre a sommairement traversé ce extraordinaire arrivée diatribe. Pascal Canfin le confession, « c’est en partie trop tard : ça fait quarante ans que les scientifiques nous alertent et que les responsables politiques et économiques dans leur ensemble n’ont pas une action qui est à la hauteur de ce qu’il faut faire », uniquement il l’assure qu' »avec le Green Deal, le Pacte vert européen, on essaye de rattraper ce retard, d’accélérer pour tenir l’objectif qu’on s’est fixé, notamment avec les accords de Paris« .

Ces efforts comprennent le doublement de la fragment des énergies renouvelables d’ici 2030, la décarbonation du bergerie roadster destinée d’ici 2035… « Le Pacte vert, c’est 75 lois. Et quand vous changez 75 lois en même temps, c’est un changement systémique, […] qui est nécessaire pour atteindre les objectifs climatiques essentiels pour notre avenir. »

À ravager de la sorteDans l’Union occidentale, la dîme fac-similé aux frontières en palier de épreuve

Selon les chiffres, l’UE n’atteindra pas son rêve de assouplissement d’émissions de CO2 d’ici 2030. Pascal Canfin le confirme : « On n’y est pas encore. Et c’est pour ça qu’on continue de changer les règles du jeu pour y arriver. C’est l’essence même du Green Deal. […] Toutes les réglementations que nous passons ont un seul objectif : atteindre les fameux -55 % pour être alignés avec les engagements que nous avons pris nous-mêmes ». Pour démonstration, « on est la seule zone au monde » à bien un brevet du CO2 sur les usines aux proximité de 80 à 100 euros la muid et à bien inventé une « taxe carbone aux frontières ». « C’est exemplaire ! […] On n’a vraiment pas à rougir de notre action et de notre leadership climatique. »

« Puissance de feu de l’industrie fossile »

Mais les gens opposent la vote du Hollandais Wopke Hoekstra au bastion de Commissaire à l’Action atmosphérique, arguant qu’il a courbé pour l’firme pétrolière. Pascal Canfin se veut tranquillisant : « Il a pris des engagements et si nous l’avons validé en tant que Commissaire, c’est précisément parce qu’il a répondu positivement aux questions que nous lui avons posées de manière extrêmement claire, et notamment sur la baisse de la consommation d’énergies fossiles en Europe. »

Car la objet des énergies fossiles est cachot pour la baroud malgré le redoux atmosphérique. Et cette COP28, qui a position pour un peuple ouvrier de goudron, cataclysme des sceptiques. Mais dans Pascal Canfin, honnêtement, « c’est plus difficile, mais beaucoup plus intéressant, beaucoup plus stratégique d’en parler là où ça se passe, c’est-à-dire en Arabie Saoudite, dans les Émirats, au Qatar… Parce que c’est là qu’est la puissance de feu de l’industrie fossile. » C’est impartialement, conformément lui, le médiation de chauffer à la majesté tactique de l’Union occidentale : « Le fait de réduire notre dépendance au pétrole et au gaz, c’est évidemment bon pour le climat, mais c’est aussi bon pour notre indépendance et notre force géopolitique. »

À deviner de la sorteCOP28 : détacher des énergies fossiles ou asservir les émissions de CO2 ?

L’soulagement affiché de Pascal Canfin détonne comme les dernières décisions européennes, qui font de préférence présumer à un détricotage du Pacte Vert : étouffement de la loi « restauration de la Nature », refus sine die de la amendement de la fixation sur les produits chimiques, accord de l’destination du glyphosate prolongée de dix ans, les exceptions du charte sur les emballages et le bouton du charte réduisant les pesticides… Pascal Canfin en convient, uniquement se réjouit que la loi « restauration de la Nature’ » sinon feue, même s’il l’aurait chouchou « plus ambitieuse. […] Mais arrêtons de voir le verre à moitié vide. […] On est les seuls au monde à avoir une loi qui lutte contre la déforestation importée, et les forêts sont un enjeu majeur du climat. »

Malgré totalité, des chefs d’Factures, laquelle le administrateur Emmanuel Macron, ont demandé une tergiversation prescrit en objet environnementale, en intellection de les gens règlements qu’ils jugent exagérément lourds, et une réelle nette occidentale encouragé au mâchicoulis. Pour Pascal Canfin, « le fait qu’aujourd’hui certains disent qu’on en fait trop […] ça prouve bien que nous sommes en train d’avancer beaucoup plus vite qu’avant ». Il tient par loin à évoquer qu’une « accord de la nette et de l’surabondant nette« , a voté malgré la assouplissement des pesticides. « Chacun prend ses responsabilités, c’est aussi ça la démocratie. Et on va bien évidemment le dire et le redire pendant la campagne » des élections européennes.

« Parfois on gagne, parfois on perd »

Le Hollandais d’surabondant nette Geert Wilders est avenu en frimousse des élections pour son peuple. Son climatoscepticisme affiché et sa résolution d’héler à un dépouillement sur la incartade de son peuple de l’UE, le « Nexit », font inquiéter à les gens un articulation de braquet en Europe. Pour Pascal Canfin, le acquisition des élections aux Pays-Bas étalage qu’une « victoire de l’extrême droite est possible, mais ce n’est pas une fatalité. […] Il faut être conscient du risque, mais il ne faut pas non plus le surestimer […] et je ne suis absolument pas certain que Geert Wilders trouve la majorité pour mettre à bien le programme, car ça n’est le programme d’aucun des autres partis » comme auxquels il pourrait boursicoteur une complot.

À ravager de la sorteAnti-islam, anti-UE… Geert Wilders ou le contentement turbulent de l’surabondant nette aux Pays-Bas

Il rappelle par loin les récentes élections en Pologne, où l’surabondant nette est au contrôle depuis des années, et donc auxquels « ce sont les partis pro-européens et engagés sur l’environnement qui ont gagné. (…) C’est une bataille. Parfois on la gagne, parfois on la perd. Ça s’appelle la démocratie. Et c’est pour ça que l’un des enjeux majeurs de cette élection européenne, ça sera de savoir si l’Europe reste dans une logique de construction de l’Europe puissance face à la Chine, face aux États-Unis, pour exister au XXIᵉ siècle tous ensemble, ou si au contraire on se fragmente, on vide le projet européen de l’intérieur et objectivement, on sortira de l’histoire. C’est ça l’enjeu des élections. »

La terrain « équilibrée » de la France

La détail du coterie macroniste Renaissance dans les élections européennes de 2024, dans quoi Pascal Canfin a un instant été pressenti en beaucoup que frimousse de détail, sera manigance par Stéphane Séjourné, demeurant Président du équipe Renew Europe au Parlement communautaire. Rencontrait-il exagérément piquant dans aller cette détail ? « Non, mon bilan, c’est celui de la majorité présidentielle. Tout le monde est fier de la taxe carbone aux frontières, de la transformation industrielle que nous sommes en train de faire. Tout cela, c’est grâce à notre action. Et c’est la mienne, celle du Président de la République et celle de la majorité. »

Il s’oppose par loin agilement aux capitaux de l’refus de la France pour le ajusté du cooptation sur la continuité de l’destination du glyphosate proposée par la Commission occidentale. En fruit, n’trouvant pas arrivés à la grand nombre qualifiée essentiel donc de ce cooptation, annulé assentiment n’a été trouvé, et la Commission en a lors prolongé de facto l’destination dans dix ans. Il confirmé que la France est « le seul pays en Europe qui a réduit de 30 % le glyphosate ces dernières années. […] Et si le texte n’a pas trouvé de majorité contre, c’est pas de notre faute, c’est celle de ceux qui ont voté pour ce texte. »

Et il réaffirme la terrain « équilibrée » de la France : « On ne peut pas se passer de glyphosate du jour au lendemain : les agriculteurs n’ont pas partout, toujours, des alternatives. Par contre, là où on a des alternatives, il faut s’en passer. C’est ça la ligne française, et malheureusement, elle n’a pas été soutenue, et je le regrette », conclut-il.

Divergence étudiée par Sophie Samaille, Perrine Desplats, Juliette Laurain et Isabelle Romero

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