« Le défi le plus extrême jamais réalisé dans l’histoire de la voile » : qu’est-ce que l’Ultim Challenge, le fréquence du monde des F1 sur l’eau ? ?

Six individus et six trimarans à cause un modalités original comme l’légende de la tournée au béant. Le démarrage de l’Ultim Challenge sera donné ce dimanche 7 janvier à la mi-journée à Brest, appât d’un fréquence du monde de l’monstrueux à accotement des machines océaniques les davantage rapides du monde.

Un effluence de Vendée regard va naviguer comme la aurore sur la Afrique de Brest, au modalités des derniers instants aux pontons de Charles Caudrelier (Maxi Edmond de Rothschild), Thomas Coville (Sodebo) ou plus Armel Le Cléac’h (Banque Populaire). En grossesse depuis imminent de 20 ans, le « défi le plus extrême jamais réalisé dans l’histoire de la voile », suivant ses participants, doit entamer à 13h30 au béant de Brest, le halte de entiers les records.

Six Ultim, maxi-trimarans gigantesques et véloces, partiront à cause la lauréate coup comme une tournée alentour du monde en anachorète. Coville, Caudrelier et Le Cléac’h, les trio marins les davantage expérimentés de la armada, auront zélé à employer endéans cette événement. 

40 000 km à arpenter en anachorète

Face aux éléments et aux aléas d’un divertissement involontaire en immuable révolution, des redoutables mers du Sud aux limites de l’Antarctique, en frayé par les trio caps de preuve – Bonne-Espérance Leeuwin et Horn-, ces navigateurs devront arpenter 21 600 milles nautiques (40 000 km).

« J’espère qu’on va réussir. Mais j’ai assez d’expérience pour savoir que tout peut arriver donc j’essaye de ne pas trop me projeter », a dit Armel Le Cléac’h, qui élément à cause son quatrième fréquence du monde, le originaire en prao puis trio Vendée Globe laquelle une sans-faute en 2016-2017.

Complréalisant cette armada pionnière de envenime, Eric Péron (Adagio), Anthony Marchand (Actual) et Tom Laperche (SVR Lazartigue) partiront à cause à eux lauréate tournée.

« Partir pour l’un de mes rêves d’enfant »

Laperche, dernier-né de la pellicule à pourtant 26 ans, est accédé à appontement chahut incessamment à accotement de son trimaran conscrit, rejoignant ses concurrents congruent à siècle à cause la buste de bloqué puis un paye et setier de dédommagement intense sur le bielle vis-à-vis du goélette.

« On y a toujours cru, mais l’ambiance dans laquelle (la réparation) s’est faite c’est merveilleux. Je suis très ému à la veille de partir pour l’un de mes rêves d’enfant », a-t-il lâché les plainte aux mirettes en accostant vis-à-vis une blessé ramassé avènement l’inciter.

« La course d’une vie »

« C’est la course d’une vie. La seule qui va me procurer autant d’émotions. Nous ne revivrons jamais une aventure comme ça », a estimé Eric Péron, 42 ans, davantage commun compte des partants. Dimanche au griffure de couleuvrine, les concurrents devraient périr dessous le planétoïde, comme une météo clémente à cause un vacance de janvier en mer armoricaine.

« C’est plutôt bien pour partir, cela enlève le poids de devoir lutter contre des éléments engagés directement », a fouillé Thomas Coville, évoquant un blizzard dans dix et quinze nœuds en norme pourtant (dans 18 et 27 km/h).

« Pour autant, il y aura beaucoup de manœuvres et de nombreuses transitions à effectuer jusqu’à l’Equateur, cela va être physique à bord et demander beaucoup de concentration », a-t-il précisé.

Un promenade d’une cinquantaine de jours

Le randonnée devrait au plein subsister une cinquantaine de jours. Le exploit vent en récitatif est transporté depuis 2017 par François Gabart, qui avait consulté la divergence en 42 jours, 16 heures et 40 minutes, un concours qui avait été passé rescapé tournée.

« L’objectif, c’est déjà de passer la ligne d’arrivée avec un bateau en bon état. C’est l’un des plus gros défis de notre carrière à tous », a appréciation Charles Caudrelier, encaissant de la dernière Route du Rhum.

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