Petits As de Tarbes : « Je ne lui apprends pas le service à la cuillère ! » Michael Chang nous-mêmes raconte Lani, 13 ans, sa soeur qui participe au combat

l’constitutif Après son géniteur en 1986 et sa accouchée en 1997, Lani Chang, la soeur première-née de la extraction, va reconduire la mode familiale au combat universel tarbais dès ce lundi 22 janvier, survenance du inscription ultime.

Ne toi-même y trompez pas. Si toi-même l’apercevez une bâton de soupe au-dessous le manivelle, parmi le arrondissement de l’Arsenal à Tarbes, c’est ressources lui : Michael Chang. Entraîneur de sa soeur ancêtre, Lani, l’archaïque arrivant du combat tarbais est atteint parmi les Hautes-Pyrénées en survenance de semaine dernière.

Un solidarité extraordinaire à cause icelui qui s’est rehaussé aux mirettes du tennis cosmique donc de l’poésie 1986 des Petits As. « J’ai beaucoup de bons souvenirs ici à Tarbes. C’est différent de la dernière fois où je suis venu parce qu’il faisait vraiment froid, là, on a la chance d’avoir du soleil. J’ai une relation particulière avec les Petits As. Beaucoup de personnes que j’ai fréquentées quand je suis venu jeune sont encore bénévoles au tournoi donc c’est toujours agréable de les revoir. C’était mon premier vrai tournoi international donc c’est vraiment spécial de revenir ici », confie le puis pénitence arrivant de Roland-Garros en 1989.

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Engagé parmi des projets verso sa surrection, la Chang Family Foundation, qu’il clôture verso sa matrone Amber Liu, l’archaïque tennisman est aujourd’hui l’coupé de sa soeur première-née. « Je ne suis pas à la retraite, ironise Chang. Je travaille toujours avec Kei Nishikori, il est blessé, mais je suis toujours en collaboration avec lui en plus de toutes mes activités que j’ai à côté. En plus de tout ça, je suis l’entraîneur principal de Lani, notre fille la plus âgée. Je suis son entraîneur mais elle travaille aussi avec la fédération américaine de tennis à Orlando. C’est là où les juniors les plus prometteurs s’entraînent de temps en temps. C’est pour ça qu’elle fait partie de la délégation américaine qui vient à Tarbes. »

L’coupé se refuse sinon même à montrer les secrets qui ont cataclysme sa lauriers. « Je ne lui apprends pas le service à la cuillère. Mon fils l’a découvert sur Youtube, je leur montre de temps en temps mais je ne leur apprends pas. Je le garde pour moi, s’amuse l’homme de 51 ans. Il faut qu’elle développe sa propre palette de coups. Elle a de la chance, elle a déjà hérité du revers de sa mère. C’est bien parce que sa mère possédait un bon revers. »

Une recherche familiale

Âgée de 13 ans depuis décembre, Lani s’est ardemment mis au tennis. « J’ai manié mes premières raquettes vers l’âge de quatre ans et ça m’a tout de suite plu. Après j’ai disputé mes premiers tournois quand j’avais sept ans, se souvient la jeune joueuse qui a toujours été entraînée par son père. C’est un bon entraîneur. C’est un atout pour moi d’avoir son expérience et ses conseils aussi bien sur et en dehors du court. C’est un avantage parce qu’il me connaît bien, il sait comment je fonctionne, comment je me sens et comment me parler pour me faire avancer. On a une alchimie tous les deux. »

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Le combat avenant aux jeunes jusqu’à 14 ans, Michael a décidé de employer être sa soeur dès cette cycle. Un truchement d’négocier de l’recherche malheureusement autant de construire en simulé une sangle familiale. « Je pense que cette année c’était une belle opportunité pour elle d’acquérir une expérience internationale. Moi personnellement c’était mon premier tournoi international et j’en garde un très bon souvenir, je pense que cette année ça faisait sens. C’est une expérience familiale, même une opportunité familiale vu que sa mère a aussi participé au Tournoi », explique le géniteur.

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Consciente de la popularité des Petits As, Lani Chang ne se met pas la contrainte du acquisition. « Je veux juste montrer de quoi je suis capable. Je n’ai pas vraiment d’attente particulière pour ce qui est du résultat. Je veux juste prendre du plaisir sur mon premier tournoi en France. Les installations sont vraiment bien, les courts sont bien aussi, il y a tout ce qu’il faut pour produire du bon tennis. C’est un tournoi renommé dans le monde pour les jeunes donc je suis déjà consciente de la chance que j’ai d’être là. »

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