Pro D2 : Colomiers, un prime défensif au génie triste ! Les Columérins repartent battus de Soyaux-Angoulême

l’crucial Les gens du association à la colombin ont vagabond en Charente ce vendredi 19 janvier (20-16, 17e date), dépassés au graphique d’visualisation tandis d’un maquette identifié en fin de accord.

Il y a un an, à un couple de jours adjacent, Colomiers vivait allé défeuiller une patience entre les ultimes secondes sur la gazon de Soyaux-Angoulême. Ce vendredi 19 janvier au soirée, le scenario s’est inversé.

Alors que les Haut-Garonnais avaient accommodé l’aidé au classement à l’plombe de jeu naturel au paturon de Maxime Javaux (16-13, 61), ils ont convenu sur un maquette de Nicolas Martins, à moins de cinq minutes du réussite de la accord (16-20, 76). Les quatre points ne faisaient puis qu’un, laissant Florian Nicot, l’diriger des paliers arrières, à sa spoliation : « J’ai le sentiment qu’on s’est tiré une balle dans le pied nous-mêmes. On a manqué de lucidité, de patience. »

« Deux fautes assez stupides »

Car Colomiers avait gardé face à Soyaux-Angoulême en inauguration tour auprès son subversif (sept pénalités lesquels cinq entre les 18 premières minutes). Nicolas Martins, déjà lui, avait concrétisé la jolie parti espadrille (7-0, 15).

Mais la calque n’avait pas tardé, comme la bottillon de Javaux plus l’maquette du agité Hugo Djehi (10-10, 33). Les paire équipes se quittaient dos à dos à la tranquillité (13-13) et Colomiers entamait surtout le moindre licence. Des lancements de jeu tranchants, à satiété de franchissements, et des situations de renouvellement chaudes à l’effigie de cette interception de Fabien Perrin (57), campagne affranchi vis-à-vis lui, repris par l’serre-file espadrille.

Une soumission craintivement concrétisée par Javaux. Avant que ses coéquipiers ne donnent le cravache à cause se exécuter casser. Alors que Soyaux-Angoulême peinait à encercler le halte opposé, paire en-avant repris vis-à-vis à elles ont accord de le exécuter hormis complication à l’parti du money time. « Deux fautes assez stupides, peste Jorick Dastugue. On revient chez nous, on prend la pression. » Et cet maquette, alors, affligeant aux ambitions des Columérins, qui se contentent d’un pixel de prime défensif chez la semaine dernière au prix de Béziers.

SOYAUC-ANGOULÊME 20 – COLOMIERS 16

MT : 13-13 ; 4 000 ouvert ; négociateur : M. Beuriot (Auvergne-Rhône-Alpes)
Vainqueurs : 2E Martins (15, 76), 2T, 2P (28, 36) Glénat
Vaincus : 1E Djehi (33) ; 1T, 3P (26, 40, 61) Javaux
SOYAUX-ANGOULÊME : Dubecq ; Lestremau, Tabualevu, Lafon (Barrett, 79), Barrett (Ayarza, 62) (o) Glénat, (m) Bau (cap., Levron, 62) ; Martins, Texier (Masibaka, 47), Burgaud ; Nabou, Kitwanga (Greatbanks, 41 plus Morand-Bruyat, 62) ; Boutemmani (Dahir, 57), Barka (Balakarev, 65), Odishvili (Tabarot, 57)
COLOMIERS : Saurs (Herron, 75) ; Pinto, Dulon, Perrin, Delourmel (o) Javaux, (m) Galthié (Seguela, 46) ; Dastugue, Tamani (Ponpon, 46), Caumel (Lescure, 62) ; Thomas, Coletta (cap., Bézian, 66) ; Pirlet (Kolokilagi, 66), Larrieu (Dimcheff, 60), Djehi (P.-E. Pacheco, 66)

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