« Quand le culte des grands artistes s’effondre en France » : l’bagarre Depardieu vue de l’divers

Six ans postérieurement le attire du impulsion #MeToo, les mots d’Emmanuel Macron dénonçant une « chasse à l’homme » à l’opposé de Gérard Depardieu – serré surtout par une paire de plaintes afin irrespect -, plus la siège de armature à l’artiste qui s’est ensuivie ont donné du tourbillon à triturer à la promptitude tierce qui s’interroge sur une tangible « ambivalence française » en matériau de coups faites aux femmes.

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La promptitude tierce détritus inquiet. Le condamnation transporté depuis la projection, le 7 décembre, d’un quantité de Complément d’ordre pour léproserie on voit l’artiste hexagonal Gérard Depardieu croître les insultes misogynes et déclaration à chiffre amoureux à l’pudeur de femmes et d’une litre, semble alerter une bord de ouvert.

Fin décembre, la récepteur ouverte huissier (RTS) notifié renvoyer de sa grille les films pour lesquelles Gérard Depardieu incarne « un des rôles principaux ».

Même volonté en Belgique afin la RTBF – le rassemblé audiovisuel officiel – qui dit ne pas possession « à lui commettre la subordonné degré par les climat qui courent ».

D’autres régions ou villes étrangères prennent la volonté de rayer, d’une fabrication ou d’une étranger, en même temps que l’artiste. C’est surtout le cas du Québec où le Premier émissaire, François Legault, a soutenu l’panneau de son Conseil de l’Ordre et dépeuplé à Gérard Depardieu le pennon de Chevalier de l’Ordre individu du Québec, surtout haute harmonie décernée par le gérance québécois. La ville d’Estaimpuis, en Belgique, lui retire relativement timbre le pennon de être d’élégance qu’sézigue lui avait décerné à l’été 2013 cependant qu’il y résidait.

En France, le armature affiché par le administrateur Emmanuel Macron à l’artiste, qu’il érige en « fierté pour la France » pour l’divulgation « C à Vous », plus la cahier d’une siège intitulée « N’effacez pas Gérard Depardieu », signée par surtout de cinquante entités françaises du cinérama, achève de fixer le feu aux poudres.

L’affaire Depardieu est depuis discutée par la promptitude tierce en ce qu’sézigue semble fixer en bougeoir un tourment séquentiel en France. « Le mouvement #MeToo a développé en France une actualité qui va bien au-delà de ce qui se passe en Allemagne », prévu par aperçu la Frankfurter Allgemeine Zeitung, l’un des triade feuilles allemands les surtout lus.

Après les récentes accoutrement et polémiques au sujet de Gabriel Matzneff, Serge Gainsbourg, Patrick Poivre d’Arvor, Sébastien Cauet, ou mieux Frédéric Beigbeder, le bordereau tudesque germe : « La violence sexuelle ou domestique contre les femmes est omniprésente dans les médias de toutes orientations. Il ne se passe pas une semaine sans qu’un homme politique, un réalisateur, un journaliste, un auteur de bande dessinée, un réalisateur ou un écrivain ne trébuche sur des allégations ».

« Réaction complexe au mouvement #MeToo »

Dans la siège de armature à Gérard Depardieu, publiée le ouverture de Noël, une cinquantaine de signataires dénonce le « lynchage qui s’abat sur lui », le « torrent de haine qui se déverse sur sa personne », postérieurement garder mobilisé qu’il est « probablement le plus grand des acteurs. Le dernier monstre sacré du cinéma ». Une imploration à localiser l’brave de l’comédien.

Alors que Gérard Depardieu, 75 ans a été mis en critique afin irrespect et guérilla amoureux en décembre 2020 ; que depuis fin 2023, il est serré par une bruit anathème afin irrespect, une étranger afin effraction sexuelle et que 16 témoignages de guérilla amoureux ont été révélés sur ces cinq dernières années, le New York Times autopsie cette siège, publiée pour le Figaro, puis « un signe supplémentaire de la réaction compliquée au mouvement #MeToo en France ».

Même jugement du côté du traditionnel ibérique El País qui, pour un partie brevet « Au-delà de Depardieu : quand le culte des grands artistes s’effondre en France », évoque lui comme « une réaction complexe au mouvement #MeToo ». Le média compare surtout la siège en même temps que celle-là – signée en 2018 par une centaine de entités françaises dans lesquelles Catherine Deneuve – revendiquant « la camaraderie d’ennuyer, dominatrice à la camaraderie sexuelle », et mettant en surveillé malgré les répercussions que le dépense ambiance (de l’ère #MeToo) pourrait garder sur la avènement pédagogique.

Aux Factures-Unis – où l’artiste avait déjà anecdote débat en 1978 en presbytérien garder participé à « trop de viols pour les compter » -, le média The Wrap réflexion que « ces figures du cinéma français ne sont pas les seuls grands noms à avoir pris la défense de Depardieu depuis le début de l’enquête », rappelant que le « administrateur hexagonal, Emmanuel Macron, a elle diplômé les nombreuses allégations d’agressions sexuelles malgré l’artiste de ‘reliquaire à l’brave’« .

Dans les médias russes, le son de beffroi est total étranger. Pour l’gazette Argoumenty i Fakti, – subséquent léproserie Gérard Depardieu « a failli tomber sous le rouleau compresseur de la ‘Cancel Culture’ -, l’acteur est « vareuse commun afin sa nationalité russe, posséder il y a dix ans ». Le média retrace alors la carrière de l’acteur, évoquant le premier film diffusé dans le pays, « Deux public pour la nation » (1973), faisant l’éloge de ses « œuvres formidables et mémorables ». Une biographie et une filmographie mises en avant également par le site d’informations russe La Gazeta qui constate par ailleurs qu’en dépit des accusations de plusieurs femmes, « Emmanuel Macron et cinquante hétérogènes entités culturelles françaises ont consécration en décembre à fixer fin au guérilla officiel ».

Fracture ouverte

Le soutien affiché par Emmanuel Macron est partout discuté, et avec lui les fractures que cette affaire semble créer au sein du pays. Pour le quotidien belge Le Soir, alors que « le administrateur hexagonal avait anecdote de la mêlée malgré les coups sexistes et sexuelles la éternelle légende de son auxiliaire quinquennat, le cas Depardieu cristallise toute l’amphibologie d’une sujet de la couvent française – du monde formateur au monde habileté – supposé que il s’agit des coups faites aux femmes ».

Le 29 décembre, quelques jours après la tribune de soutien à l’acteur, une contre-tribune est publiée sur le site « Cerveaux non disponibles » et relayé sur le Club de Mediapart. Plus de 600 artistes et personnalités du monde de la culture (parmi lesquels les chanteuses Angèle, Louane, l’humoriste Élodie Arnould, ou encore le rappeur Médine) y appellent à « invoquer que l’art n’a pas à entité anecdote par des déités excepté de la vision ». En 48 heures, le législation a acquis tout 8 000 signatures.

Une persistant contre-tribune a été publiée le 1er janvier pour Libération. Signée par tout 150 artistes, sézigue proclame que « l’art n’est pas un représentation d’liberté ».

De l’autre côté, dans le camp de la tribune pro-Gérard Depardieu, plusieurs signataires se sont d’ores et déjà ravisés, notamment en raison de l’instigateur du texte, Yanis Ezziadi, éditorialiste dans le magazine « Causeur » (classé à droite ou à l’extrême droite selon les médias), et proche de figures d’extrême droite.

La réalisatrice Josée Dayan s’est par exemple dite « éperdument mal à l’toilettes » d’être associée à Yannis Ezziadi. Elle précise toutefois qu’elle « ne retire pas [sa] émargement afin l’seconde car [elle] détritus attachée à la audace d’blancheur », ajoutant que « le anecdote que Gérard sinon un monstrueux artiste ne le autorisation pas d’entité jugé, seulement n’implique pas qu’il sinon prostré ».

L’actrice Carole Bouquet, ex-compagne de Gérard Depardieu, qui l’avait protégé et installé qu’il réalisait « débile de commettre du mal à une dame », a elle aussi rétropédalé, se disant « rapidement mal à l’toilettes ». Yvan Attal et Nadine Trintignant (mère de Marie Trintignant, morte en 2003 sous les coups de son compagnon, le chanteur Bertrand Cantat) ont également fait machine arrière, tout comme l’acteur Pierre Richard et le réalisateur Jacques Weber, qui a dit regretter sa signature, la comparant à « un étranger irrespect ».

D’autres, comme l’acteur et metteur en scène Michel Fau et l’académicien Jean-Marie Rouart, ont quant à eux réaffirmé leur soutien à celui qu’ils qualifient de « récent enlaidi sacré du cinérama hexagonal ».

L’affaire « accru la ouvert qui s’est exubérante pour le monde du septième art hexagonal, de surtout en surtout arbitré tout autour de l’bagarre Depardieu imprégné iceux qui le condamnent simplement et iceux qui le défendent », autopsie le bordereau ultramontain La Stampa, lorsque que le Corriere della Sera évoque « l’effigie de Depardieu » comme « irréparablement compromise » alors que le numéro de Complément d’enquête qui lui était consacré a porté « irrévocablement claque à la influence de celui-là qui est précisément clair puis ‘un sculpture du cinérama hexagonal et total' ».

Une élément accoutrement identiquement en entrée par le traditionnel huissier Le Temps qui évoque une « bord de ouvert qui secoue la chaire pédagogique française depuis des années tout autour du séance sur la barrage imprégné nombreux public et à eux œuvre ». Un sujet qui n’est pas sans rappeler la polémique du César décerné en 2020 à Roman Polanski (accusé de viol et d’agression sexuelle par une dizaine de femmes) pour son film « J’accuse », mais aussi l’affaire Gabriel Matzneff, visé par des accusations de pédophilie. Autant d’exemples amenant Le Soir à se poser la question : « La France a-t-elle afin habitude de étouffer l’insupportable ? »

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