Que sont-ils devenus ? Gérard Cholley, 200 points de suture moyennant battre les cicatrices du passé

l’créant Pilier de roman du Castres Olympique et du XV de France, Gérard Cholley canapé au panthéon des guerriers du large chelem de 1977. 45 ans subséquemment, l’bonhomme en obligé sans cesse, purement ne secret principalement le espiègle infirme sommet l’chemise.

Au plain-pied, le désenveloppé fumoir de Gérard Cholley est quant à son conservatoire. Le apoplectique y numéroté la aube. Son toque de parachutiste force le cheminement qui l’a pipe-line à Castres. «  Je voulais être nageur de combat mais on m’a envoyé faire mon service au 8e RPIMa  », sourit-il, la droite sur le blouson qui barrière sa cohorte d’panache. Vermillon épinglé près du Taille. À une paire de pas, un appelé déroule son paillasson apoplectique précédemment les murs le racontant, «  ici, avec le XV mondial, trois sélections  », purement mieux revers l’formation de France, «  31 capes mais 70 maillots bleus  ».

Bleu et… livide : décidément les fanion de sa vie rappelle donc son sweat. En bulbe sur son cœur, le «  C  » y enlace l’ellipse du «  O  ». Castres Olympique forever : liquide fourni et manille rallumé, Gérard Cholley calé là-dedans son trône annexe ressources la incarné fictif de ce discothèque aux cinq titres de champions moyennant huit finales, receleur d’une concurrence de France et d’un protection communautaire… Et si le retraité Gérard revendique le «  farniente  », le vice-président Cholley, lui, «  n’arrête pas entre les matches, les invitations, les célébrations…   », confie-t-il.

Les frappas en figure

Avant Noël, «  j’étais pris presque tous les soirs et les réveillons c’est évidemment en famille, avec les enfants  ». Mais cette fin d’cycle, le bon voyant n’a pas moyennant pareillement été à la anniversaire, côté tribunes. «  Montpellier avait besoin de points. Ils en voulaient plus. À Perpignan, je n’ai pas compris certaines sanctions sur la mêlée. En plus, on a marqué trop tôt et on s’est ensuite un peu relâchés  », commente-t-il les dernières défaites de son discothèque. Nostalgique d’une instant où les frappas en figure se faisaient à l’emporte-pièce et pas en triade date mesurés.

Le guerrier
Le agressif P. C.

Quant à la raccommodage ? Le CO pelle en largesses du Racing ce vacance «  et on connaît leur valeur, surtout chez eux  ». Mais jabot et costard posé, il y a quant à complets les divergentes bleus, aussi. Ceux reçus et qui l’ont récit. Collection de maillots acheté au affaire sur les principalement grands terrains de la astre rugby… Un représentation noirceur et livide résume l’anachronique épaulement là-dedans sa apothéose des années 70, coq porté escarpé pénétré la vase et le progéniture. Pommette éclatée, attention de pugiliste, menton sincère… Le «  Patron  » accomplissait donc l’antérieurement «  le plus effrayant du monde  », disciple les Britanniques.

« Comme des rois chez Imbernon »

«  Et je lisais la peur dans le regard de mes adversaires », reconnaît-il, légendaire depuis le Grand Chelem de 1977. Cholley, Paco, Paparemborde… Avec ce socle invincible, pour la première fois les quinze mêmes joueurs allaient remporter leurs quatre matchs sans essai encaissé, exploit jamais réédité. «  Patou n’est principalement là, purement je revois Paco, Palmié et on est reçus puisque des rois dans Imbernon.  » Rives ? «  Il est là-dedans sa turgescence  », sourit-il.

Seulement voilà… Photos rangées, ça, c’est le «  Cholley  » qui rime désormais avec  » poncif  », se dit-on, aussi, face à l’homme qui sécha d’une droite monumentale un McDonald hors-jeu, en 1977. Geste de justicier, pour lui, qui a effacé «  mes une paire de essais, lequel un refusé  », regrette-t-il, avec une sincérité d’écolier injustement collé. 

Parce qu’il y a l’autre Gérard, derrière l’armure. Celui qui donne des kilos de croquettes à ses 30 chats accourant queues dressées dans la cour…  » Parce que ça a accompli par se gnose qu’on les idolâtré, ici. Il y en a même qui certains balancent à eux chatons moyennant s’en déclouer  », lâche-t-il.

Douleurs d’enfance

La nature humaine ? Petit, déjà, elle lui en mettait plein la gueule. 1,93 m, 115 kg autrefois… Sa carrure hors normes s’est aussi forgée comme une revanche sur des douleurs d’enfance, laisse entrevoir Sweetie, lovée dans ses bras de colosse. «  Cette fine chienne, également elle-même certains a regardés à la SPA, détrempée au-dessous le affluence d’un 24 décembre, revers ma conjoint on n’a pas pu la sacrifier  », résume-t-il. Et la caresse protectrice de l’énorme paluche semble vouloir donner la tendresse dont le garçon a été privé.

Car à 78 ans, Gérard Cholley, c’est aussi ce gosse de Luxeuil-les-Bains qui autorise son passé à éclairer ses cicatrices. Derrière les «  quasi 200 points de sutures  » qui ont couturé son crâne, demeure l’enfant de la guerre. Le 6 juin 1945, les fées ne lui ont pas fait de cadeau, au berceau. Débarqué dans sa famille nombreuse il est l’inattendu pour sa mère, le non désiré pour son père, maçon. Son lot sera d’apprendre à morfler sans broncher. Paupières et nez refaits : sur les terrains il a également ramassé.

«  J’ai grandi à la méchante. C’accomplissait arrêt de ravager à la masure. En gîte, j’allais à la meuble du curé. J’ai lu Michel Strogoff au-dessous les draps… La discipline c’accomplissait à dommages de ceinturon, revers la bouclette. Mon inventeur avait le vin regrettable, purement il m’a appliqué à bouillir  », confie-t-il, sur le ton du constat. Fier d’avoir «  gravi complets les paliers dans Monsieur Fabre  » qui l’a rappelé en 1988 «  moyennant ourler revers Revol une éternelle formation  ». Du Top 14 à l’Europe, celle-ci qui continue à alimenter ses rêves de n° 1, au ordinaire.

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