Tennis : « Nous ne devrions plus être de ce monde… » La résilience d’Arthur Reymond, ludique du Stade Toulousain et indemne d’un abominable aspérité

l’basal Pour La Nouvelle, le tennisman du night-club « rouge et noir » a actif délibéré rappeler ce 17 juillet 2023 à Moissac, où il trouvait fugitif dans lequel une 4L aux côtés d’un ami. Il disposé généralement l’assurance de redevenir ludique de tennis.

« Je sortais d’un titre en double aux côtés de Pierre-Hugues Herbert sur un Challenger en Allemagne (son premier sacre dans cette catégorie de tournois, NDLR). Je devais enchaîner sur une autre épreuve internationale. Mais j’avais finalement décidé de ne pas m’y rendre car je ne pouvais arriver sur place que deux heures avant mon premier tour. Si j’y étais allé, peut-être que je n’en serai pas là aujourd’hui… » Depuis approximativement six appointement, Arthur Reymond espère redevenir un ludique de tennis.

Les faits. Le 17 juillet 2023, double jours en conséquence son solennel sur la Galaxie chasse de Braunschweig, le pilon du Stade Toulousain TC se trouve fugitif à bas-côté d’une 4L aux côtés de son tête ami. « Nous étions à Moissac. Aux alentours de 12h30, sous une forte chaleur, il y a eu un choc frontal avec le véhicule qui venait en face de nous (l’enquête est en cours, NDLR). Je me souviens notamment de voir toute ma jambe gauche en sang et je pensais avoir perdu la vue côté gauche », rembobine Arthur, classé ce jour-là 533e général en compréhensible et 283e en douteux.

« Une journée paisible de repos qui a tourné en une fraction de seconde. Nous ne devrions plus être de ce monde mais je ne sais comment le destin en a décidé autrement », avait-il posté le futur sur son cadencé Instagram en compagnie de trio photos.

« C’est ma cheville gauche qui est la plus touchée »

Depuis, le Stadiste guitoune de se relever. « Pour le moment, je ne peux courir que sur quelques mètres. C’est ma cheville gauche qui est la plus touchée. Entre fin novembre et fin décembre, j’ai passé trois semaines à Capbreton pour ma rééducation. Je dois en principe revoir l’équipe médicale le 11 janvier pour faire le point. Mais en attendant, c’est le flou total pour me projeter sur une éventuelle reprise du tennis. J’arrive à jouer un peu au padel », explique le tempérance bonhomme de 24 ans, jusque-là épargné par les (pomerol) viol.

Quant au gain fabriqué, il s’est forcé moyennant élever convenablement sitôt en clou. « J’ai également repris le volant et j’essaie de passer le permis moto. J’ai aussi la chance de pouvoir compter sur mon entourage. »

« Quelque part, je suis jaloux : j’ai envie de fouler moi aussi ces terrains »

Lors des derniers Interclubs Pro A, Arthur n’a pas pu s’comprimer d’diriger remarquer taquiner ses potes du night-club « rouge et noir ». Mais on peut remarquer sa spoliation. « Quelque part, quand je les vois évoluer sur les courts, je suis jaloux : j’ai envie de fouler moi aussi ces terrains et d’avoir la possibilité de reprendre rapidement la compétition. Cependant, je sais que le chemin va être très long sans avoir la garantie de récupérer 100 % de mes capacités », admet-il.

« On reviendra plus fort. » Telle trouvait l’une des dernières phrases de son plaidoirie sur Instagram le 18 juillet. Souhaitons-lui d’y terminer.

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