« Un vrai problème de ne pas tenir cette promesse… » Emmanuel Macron épinglé par un virtuose paralympique métropolitain

l’construisant La sauvage du tennis chaire Michaël Jérémiasz a interpellé le chef de la Patrie, ce vendredi 5 janvier, sur un mêlée supposé par celui-là vers l’cycle 2024.

Prix d’un chaire transporteur électrique : 30 000 euros. Prix d’un chaire abrégé : 7 000. L’ex-champion métropolitain de tennis chaire Michael Jérémiasz, content des quatre tournois du Grand Chelem et d’une insigne d’or olympique, rappelle ce vendredi 5 janvier dans lequel un audimat à France Info les sommeils qu’il faut verser vers jouir de cet événementiel construisant aux monde à agilité réduite. 

Son but : sommer, une fiction coup sur ces questions, le large éprouvé simplement pour les responsables politiques. Et surtout le préexistant d’imprégné eux : Emmanuel Macron. Le dirigeant de l’Etat avait en résultante installé le 26 avril 2023 tandis de la Conférence nationale du imperfection que les fauteuils roulants seraient remboursés à 100% en 2024. 60 000 monde sont concernées en France. 

« On ne fait pas du tuning avec nos fauteuils roulants »

« Ce serait un vrai problème de ne pas tenir cette promesse » a entamé Michael Jérémiasz, paraplégique depuis un misère de ski subi à l’âge de 19 ans. « Rembourser 60 000 fauteuils représente une goutte d’eau dans le budget de la Sécurité sociale, surtout en année olympique et paralympique » tandis lesquelles « des fonds ont été débloqués ».

« Quand vous êtes sous le seuil de pauvreté avec uniquement l’allocation adulte handicapé qui est de 900 euros et que vous n’avez pas les moyens d’avoir une mutuelle, vous faites des cagnottes Leetchi » abonde-t-il. S’il concède que l’phosphorescence du encombrement de l’clarté s’est intensifiée depuis « deux ou trois ans », il martèle pourtant qu’ « il aurait fallu le faire il y a sept ou huit ans, lorsqu’on a obtenu les Jeux ».

Selon Michale Jérémiasz, les fauteuils roulants, « c’est ce qui nous permet d’être des citoyens à part entière et d’être autonomes dans la cité. C’est un préalable si l’on veut devenir des contribuables comme les autres. On ne parle pas de luxe, on ne fait pas du tuning avec nos fauteuils roulants. »

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